• Ce n'est que ..

     


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    Gucci bannit les fourrures animales

    de ses collections

    À l’instar d’autres marques de vêtements, Gucci a décidé de bannir définitivement les fourrures animales dans ses collections. 

    Cette mesure prendra effet à partir de leur collection printemps-été 2018, qui fut présentée au mois de septembre à Milan. Gucci souhaite démontrer leur « engagement absolu à faire du développement durable un élément indissociable » de leur activité. 

    Ainsi, les stocks des dernières fourrures seront vendus aux enchères, dont les recettes seront réservées aux organisations de défense des droits des animaux Humane Society International (HSI) et LAV (Italie). 

    Avec cette décision, Gucci rejoint donc d’autres marques ayant pris la même décision ces dernières années, à l’image de Giorgio Armani, Hugo boss, Tommy Hilfiger et Ralph Lauren. Désormais, la marque italienne proposera des vêtements avec de la fausse fourrure. 

    Faux et usafe de faux

     

     


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    POUR LES BELLES AQUARELLES

    DE XING CHENGAI.

    AQUAR"AILES"

     

     


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  • La petite bibliothèque grinçante  

    LES CHATS 

     

    «Qui aime bien châtie bien !» 

    Le principe reste le même, proposer des petits livres drôles et pas chers dont l'objectif est simple : rire des personnes (ou des êtres chers !) plus ou moins proches de nous et qui nous énervent parfois tout au long de la journée (même si dans le fond on les aime bien quand même...). Chaque ouvrage se moque de leurs travers et de leurs habitudes, les raille gentiment, se moque d'eux avec affection et les brocarde parfois sans ménagements ! Le dicton affirme : "Qui aime bien châtie bien !", et c'est exactement notre axe éditorial. Tous les lecteurs s'amuseront en lisant ces livres, car ils s'y retrouveront forcément, qu'ils soient les cibles des critiques ou, surtout, ceux qui les supportent à longueur de journée !!!! Des citations, des histoires drôles, des illustrations humoristiques spécialement conçues pour chaque titre (20 par livre), des devinettes, des listes loufoques, des histoires vraies insolites et édifiantes, et bien d'autres surprises ! 

     

     

    Une lecture intéressante et divertissante ! 


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  • Rien ne vaut les produits du jardin

     

    Comment fait-on pour faire blanchir le cœur d’une salade ?

     

    Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que , il faut le cacher de la lumière.
      Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette
      Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps ! 
      Comment fait-il ? 

    On marche sur la tête, vraiment. On ne recule devant rien pour faire du fric .. Suite ce que m'a dit une personne aujourd'hui concernant le fait de verser du désherbant pour blanchir les salades, je ne l'ai crue qu’à moitié et après une rapide recherche sur Google Je suis tombé sur le cul!

    Qu’elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l’on trouve au rayon des légumes ! Pourtant, les jardiniers savent que ce n’est pas facile d’obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette pour que l’absence de lumière la blanchisse. Un ami qui travaille chez un maraîcher raconte :

     

    La solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple : un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation.

     

    Oui, vous avez bien lu : un désherbant ! 

     

    Et si cette pratique était courante ?

    En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire : 

    au lieu de s’emmerder à faucher les fanes qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec un « dé-fanant » 

    (qui n’est autre qu’un désherbant) une semaine avant la récolte.

    Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette. 
      L’augmentation alarmante du nombre de cancers en est un. 

    Le sujet des pesticides et de l’ensemble des produits phytosanitaires en est un autre.

    Notre société sait qu’il y a corrélation entre les deux, mais l’ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux. 

    Pourtant, les légumes qui sont à l’étalage ont l’air bien honnêtes, bien mignons et bien proprets.

    Bien rassurants en tout cas. Peut-être un peu trop justement. 
      Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont il est sûr de la provenance.

    La profession médicale doit certainement savoir des choses …

    Nul doute que l’utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête.

     

    " Et si, avant un repas, au lieu de se dire Bon appétit, on se disait plutôt Bonne chance !!! "

    Pierre Rabhi

     

     


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    Chez l'ours, parle-t-on d'hibernation ou d'hivernation ? 

    Dis, n'est ce pas merveilleux

     

    Contrairement à la pensée populaire, l'ours n'est pas un véritable hibernant. On dit qu'il hiverne. Il se retire passer les mois difficiles dans sa tanière hivernale, à l'abris du froid et du manque de nourriture.

    L'hibernation est décrite comme un état de torpeur et d'insensibilité dans lequel demeurent certains animaux, en hiver ou lors des périodes défavorables.
    L'hibernation est caractérisée par une diminution de la température corporelle proche de la température ambiante, une bradycardie importante (diminution du rythme cardiaque) et un ralentissement du métabolisme. 

    Chez l'ours, on parle d'hivernation :

    C'est la période hivernale pendant laquelle l'ours est tapi dans sa tanière, dans les régions froides. Le repos hivernal débute souvent avec les premières neiges. La vie de l'ours se déroule au ralentit : il est recroquevillé sur lui même pour ne pas perdre trop de chaleur. Son rythme cardiaque passe de 40 à 50 pulsations par minute à 8 à 12 pulsations par minute. Son rythme respiratoire est divisé par 2. Toutefois, l'ours reste attentif aux bruits extérieurs et peut sortir de sa tanière en cas de danger. 

     

     

    s'est constitué assez de réserves de graisse pour tenir tout l'hiver. Son tube digestif est alors vide, colmaté par un bouchon de cellules épithéliales de l'intestin, de sécrétions muqueuses, de poils et de fèces. La durée de l'hibernation dépend des conditions climatiques : elle varie entre 3 et 7 mois.

    Pour résumer, pendant l'hivernation, l'ours :
    Ne mange pas, n'urine pas, ne défèque pas.
    Il se courbe pour économiser sa chaleur, change de position dans sa tanière, est sensible aux environnements, se réveille et se déplace dans les environs de sa tanière, quitte temporairement son repaire et peut être réveillé et chasser un intrus.
    Il se lèche et perd du poids.
     

    En plus de cela, la femelle :
    Donne naissance aux jeunes, nourrit ses oursons (allaitement), leur fournit de la chaleur, les lèche et les lave.
     

     

    Pour les ours polaires, il y a une petite différence : il arrive aux mâles de ne pas hiverner (en hiver) car c'est la période où les phoques sont les plus abondants. Ils peuvent par contre creuser une tanière d'été lorsque les glaces fondent et que les phoques prennent le large. Cela leur permet de se reposer dans les périodes où la nourriture manque.
    Pour les femelles qui portent des petits, c'est un peu différent : elles se rendent dans les zones de mise bas pour donner naissance à leurs petits (le processus d'ovo-implantation différée permet à la mère de ne donner naissance à ses oursons que si elle est physiquement assez forte pour le faire). Elle s'en occupera (léchage), les allaitera puis hivernera avec eux. En fait, elle les protège du froid et les nourrit de sorte qu'ils soient prêts (physiquement) à affronter le climat arctique à la sortie de la tanière.

     


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    Majestueux

    Le village aux 2500 paons

    Originaire d’Inde, le paon est vénéré, au même titre que les vaches, depuis des millénaires et considéré comme un animal totem. Sa robe bleue étincelante et son impressionnante queue aux plumes jaunes, vertes et bleues irisées lui confèrent une incroyable prestance à laquelle même les dieux ont succombé. Krishna, l’incarnation du dieu Vishnou, en a ainsi fait sa monture. Oiseau majestueux, symbole de beauté et d’immortalité, il orne temples et monuments indiens. Les contours de sa roue inspirent même les découpes murales des plus beaux palais. Une prouesse que les hindous, interprètent comme un signe de pluie. D’où son nom en hindi « minh-ao », qui signifie « la pluie va tomber ». Omniprésent dans la culture hindoue, le paon est décrété oiseau national en 1963, et fait même l’objet d’une loi garantissant sa protection, pour que longtemps encore on s’émerveille devant sa grâce hypnotique.

     

     


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    Ode à la vie et à la nature, cet album nous invite à la méditation.
    Associant 40 aquarelles inédites, aux lignes douces et épurées, à des maximes et citations issues de la culture chinoise,

     ce beau livre illustré invite au plus apaisant des voyages.
    On y croise des chats lovés près de pivoines, ou prenant un bain de soleil sous des orchidées.

    Le temps s’est arrêté pour mieux admirer ces paysages gorgés de vie, et s’adonner à une douce rêverie.
    Agrémentées de sceaux chinois dont la signification est expliquée, Le Chat à l’orchidée combinent l’art et de la pensée orientale.
    Sagesse des citations ; beauté des illustrations. À offrir et à s’offrir.

     

     

    Biographie de l'auteur :

     

    Artiste et écrivaine, Kwong Kuen Shan a étudié l’Anglais

    et le Chinois classique à Hong Kong.

    Elle s’est initiée à la peinture chinoise et la calligraphie

    et s’est affirmée dans son propre style.

    Lorsqu’elle a quitté Hong Kong pour vivre en Angleterre, elle a d’abord habité Londres quelques années puis, en 1994, elle s'installe avec son mari au Pays de Galles, à la campagne, où elle peint, écrit et enseigne l’art traditionnel chinois.

    Auteure de plusieurs ouvrages, notamment “Le chat zen” et “Le chat philosophe”, elle a rassemblé des maximes et extraits tirés de la littérature chinoise, d’auteurs tels que Confucius, Gao Bogong, Mencius, Lu Xuoxum.

    Elle a illustré ces maximes avec talent en mettant en scène des chats représentés dans des paysages chinois, créant des compositions recherchées.

    Kwong Kuen Shan a présenté une exposition, à Paris en 2014, intitulé “Painted words” (En peignant des mots) et fait son logo d’un chat composé de sceaux représentant des caractères chinois, sans doute pour souligner l’importance de ces caractères dans ses œuvres.

     

     

    V A L O U

     

     


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    Musique pour se détendre

     Droit de citer et de publier

     

     

     

     


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