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    La douleur chez le chat : comment savoir si mon animal a mal ?

    Mon animal souffre-t-il ? Cette question, les propriétaires de chats se la posent bien souvent. Car il n'est pas facile de repérer la douleur de nos petits compagnons félins.

    Les chats, en effet, n'expriment pas leur souffrance. Ils la dissimulent au contraire.  Chose qui peut être salvatrice pour les félidés à l'état sauvage, car elle leur permet de cacher leurs faiblesses à leurs prédateurs.

    Mais pour les chats domestiques, cette faculté de masquer leur douleur peut s'avérer dangereuse, puisqu'elle empêche les humains de déceler la souffrance de leur animal, et donc de le soigner à temps.

    Toutefois, rassurez-vous, il est possible de repérer la douleur chez un chat. S'il ne l'exprime pas clairement, certains signes ne trompent pas.

    Un comportement inhabituel

    Un chat qui souffre est souvent méconnaissable de par son comportement. Il peut se replier sur lui-même, s'isoler, voir son sommeil perturbé, mais aussi perdre l'appétit, ou encore peiner à faire ses besoins.

    Il arrive qu'un chat ressentant une forte douleur cesse d'utiliser sa litière, et qu'il néglige sa toilette.

    De même, un chat qui lèche avec excès une partie spécifique de son corps tente sans aucun doute d'apaiser une douleur.

    Un chat apathique est un chat qui souffre

    Quelque soit son âge, un chat ne devient apathique que si quelque chose ne va pas. Même s'il commence à vieillir, il n'est pas normal qu'un chat cesse de se mouvoir, ou qu'il ne le fasse qu'avec peine, et parce qu'il y est contraint.

    Soyez donc vigilants. Si votre compagnon est inactif, ou l'est moins qu'à son habitude, n'attendez pas pour consulter un vétérinaire.

    Un chat agressif est un signe de souffrance

    La crispation et l'agressivité soudaines d'un chat sont d'autres signes d'une probable souffrance.

    Si votre animal se montre crispé, grogne ou gronde quand vous le prenez dans vos bras, le caressez ou touchez une zone de son corps en particulier, rendez-vous là encore au plus vite chez le vétérinaire.

    Visage contracté et corps tendu = signes de douleur

    Nos petits compagnons félins sont impressionnants de souplesse et d'agilité. Mais lorsqu'ils souffrent, ils ont tendance à se contracter, notamment au niveau du visage.

    Des oreilles tombantes, des yeux plissés à moitié fermés, des pattes tendues lorsqu'il est couché sur le côté : ces signes doivent vous alerter.

    En bref, si votre chat ne vous fera jamais clairement part de sa souffrance, de nombreuses manifestations de cette douleur vous aideront à savoir que votre chat va mal.

    Au moindre doute, direction le cabinet du vétérinaire !

    SOURCE : WAniz

     

     

     


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    Cette révolte populaire éclate en 1639, à la suite de la décision de Louis XIII d'instaurer la gabelle (impôt sur le sel) dans le Cotentin. Depuis une quinzaine d'années, la royauté ne cesse d'augmenter les taxes afin de combler un budget en déficit. La Normandie, fort riche, est largement mise à contribution. Plusieurs soulèvements ont déjà eu lieu à Rouen en 1628 puis en 1634, à Caen en 1630 ou encore à Coutances en 1637. Mais à l'été de 1639, ce mouvement de contestation prend de l'ampleur. Le 16 juillet, le collecteur d'impôts Charles le Poupinel est lynché près d'Avranches par 400 insurgés ; le lendemain, le percepteur Jean Pourcel est à son tour assassiné. Dès lors la résistance s'organise. Menée par Jean Quetil, elle est d'abord composée de sauniers, avant de rassembler les paysans, manouvriers, artisans et petits commerçants, partis en guerre contre le fisc et ses agents collecteurs..
     
    Parce que vous avez l'impression que quelque chose a changé de nos jours....????

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    Toilette

     

    À l'œuvre maintenant ! Toilette et gratterie

    L'absorbent tout entier.  Le chat,

    Si propre tel qu'il est, si bien peigné déjà,

    Se lisse avec coquetterie.

     

    Que par hasard un poil se colle sur sa langue,

    Pour l'avaler, le miauleur

    Grimace en mâchonnant, fait comme un beau parleur

    Qui s'empêtre dans sa harangue.

     

    A piochement de tête onduleux, brusque et drôle,

    II se râpe le bas du cou ;

    Des griffes et des dents il insiste beaucoup

    Aux démangeaisons de l'épaule.

     

    Son opération, d'un arrêt s'entrecoupe :

    II tend son regard et son flair,

    Et le col et les reins en arc, et la cuisse en l'air,

    Lèche les abords de sa croupe.

     

    Sans voir ce que la pluie en tapotant gribouille

    Sur la crasse de son carreau,

     

    II humecte longtemps le caoutchouc noiraud

    De sa patte, et se débarbouille.

     

    Éveillée à présent, mutine se détache

    Sur un fond d'ombre vague aux clairs-obscurs tremblants,

    Sa frimousse qui montre espacés et tout blancs

    Les poils raides et droits lui servant de moustache.

     

    Mais la pluie a cessé. Quelqu'un entre soudain.

    Le matou sort d'un bond, gagne cour et jardin,

    Et bientôt on le voit marchant à pas tranquilles

    Au long du vieux chenal, sur la mousse des tuiles.

     

    Maurice Rollinat

     

     


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