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    Prenons le cap avec V A L O U

    et cette tellement jolie histoire

     

    Elle fait le tour du monde accompagnée de son chat...

     

     

    Naviguer autour du monde était un rêve d'enfance pour Liz Clark,

    originaire de San Diego, en Californie.

    En 2005, Liz Clark, alors serveuse dans un bar de San Diego, Californie,

    décide de démissionner pour se lancer dans une grande aventure :

    un tour du monde à la voile sur un bateau de location.

    Au cours de son périple, la jeune femme trouve un chaton de 6 mois abandonné,

    une petite femelle, qui va devenir sa meilleure amie.

    Elles sont devenues inséparables,

    même si au début la jeune femme ne pensait pas garder ce pauvre petit chaton.

    En effet, pour elle, la vie sur la mer ne pouvait pas convenir à un chat.

    Cependant, le destin en a décidé autrement :

    Liz n’a jamais trouvé de propriétaires qui pourraient s’occuper d’Amelia. 

    Liz - toujours dubitative quant à la présence du félin sur un bateau 

    - a alors tout fait pour s’assurer qu’Amelia serait vraiment heureuse à bord de son voilier.

     

     

    Et pour cause, les chats ont besoin de sauter, de grimper et de courir.

    Elle a donc pris la décision de faire des pauses afin de ramener un peu la boule de poils sur terre…

     

     

    Elle se disait d'ailleurs que si le chat ne partait pas courir trop loin,

    c’est qu’elle accepterait de vivre sur le bateau avec elle.

    Et arrivées à bon port, Amelia ne s’est pas éloignée,

    restant toujours près de Liz.

    Elle est même remontée sur le bateau d’elle-même !

     

     

    C’est à ce moment précis que la jeune femme a alors compris

    que ce chat serait le sien et prêt à faire le tour du monde avec elle...

    à condition, bien sûr, de pouvoir se dégourdir les pattes de temps en temps !

     

    «Elle s’est adaptée. Elle a appris à me faire confiance sur le fait qu’elle était en sécurité avec moi», a confié Liz au site TheDodo à propos de compagne. D’autant plus, que le voilier est aujourd'hui devenu son terrain de jeu !

    Grimper, sauter, jouer, imiter le capitaine... Amelia ne s'arrête plus ! 

     

     

    Bâtir une confiance comme celle-ci avec un animal,

    est l’une des possibilités les plus enrichissantes dans ma vie»,

    a par ailleurs livré Liz.

     

    Et lors des escales, Amélia fait aussi de la rando.

     

     


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    Le chat fait son cirque

     

     

     

    Après une restauration, le théâtre des chats, ou temple des chats, de Iouri Kouklatchev s'est ouvert en 2013 à Moscou. L’établissement du légendaire clown et dresseur était fermé depuis quelques années pour travaux, les représentations avaient lieu dans le bâtiment d’un centre folklorique situé à proximité. 

     

     

    Iouri Kouklatchev a élaboré pour ses spectateurs un programme divertissant et éducatif : des leçons de dressage de chats et de chiens domestiques, des lignes spéciales avec lesquelles les jeunes visiteurs du temple peuvent  jouer avec les chatons, des activités avec des psychologues pour les enfants et les parents  « Il y a des leçons à la pratique de la respiration pour les enfants qui ont une allergie aux chats. Je fais moi-même de tels exercices et mon fils Dmitri qui était allergique aux poils de chats dans l’enfance pratiquait cette méthode », a raconté l’artiste.

     

     

    Chaque spectacle mobilise une vingtaine de chats, le théâtre en compte une centaine au total. "Le voleur de chat", "Le chat botté", "Casse-noisette et "le roi des rats" et même "Le lac des cygnes" : les spectacles se succèdent toute l'année et sont assurés en alternance par trois équipes animées par le père Kouklatchev et ses deux fils.

     

     Outre la Russie, le théâtre des chats s'est déjà produit dans de nombreux pays tels la France, le Canada,

    le Japon,

    les Etats-Unis

    et la Chine.

     

    Iouri Kouklatchev a soixante sept ans dont plus de quarante passés à dresser des chats et à faire le clown ; il fut une star de la télévision soviétique pour enfants. Maintenant, dans son théâtre travaille avec lui son fils Dmitrii Kouklatchev, lui aussi clown et dresseur de chats, le même Dmitrii que Kouklatchev a soigné de l’allergie.

    Les chats domestiques ne se laissent presque pas dresser, et Kouklatchev confirme que l’unique moyen de faire un tour avec eux, c’est simplement de jouer avec le chat, de lui trouver un talent unique, sa particularité, et de préparer un tour à partir de cette base. « Avec eux, le principe du bâton et de la carotte ne fonctionne pas, on peut seulement négocier. 

     

    "Avec les chats, c'est de l'improvisation à chaque spectacle"

     

     

    Youri, le dresseur de chat du cirque de Moscou

    fait un numéro avec un chat et un chien.

     

     

     


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  • Résumé :

     

    Voici un jeune chat errant, qui doit affronter les difficultés de la vie après la disparition de sa mère. Voici une adolescente solitaire et renfermée qui vit seule avec sa grand-mère. Tous deux se rencontrent dans un parc, et aussitôt, le chat croit reconnaître en elle un de ces êtres de légende qui comprennent le langage des chats. C'est sûr, ils sont faits l'un pour l'autre ! Mais les choses ne sont pas aussi simples, et c'est le chat qui devra apprivoiser cette adolescente un peu sauvage qui fuit le contact avec les autres, de peur d'être blessée. Une belle histoire d'amitié entre un chat et une fille qui apprennent ensemble à affronter la vie, leurs peurs et leur solitude. Et une occasion de découvrir la Corée et la vie de sa capitale Séoul, où se déroule l'histoire.

     

     

    EXTRAITS :

     

    Le chat :


    "Longtemps, j'ai hésité.

    Allais-je continuer à mener une vie errante

    et vagabonder dans les rues à la recherche de ma mère,

    ou bien devais-je apprivoiser un humain

    pour me faire nourrir et héberger en toute sécurité ?


    Et puis j'ai rencontré cette fille,

    et toute mon indécision a fondu comme neige au soleil. "

     

     

     

    Il arrive parfois que les humains se montrent plus sages que nous, mais pas toujours.

    Sur deux points, ils sont particulièrement bêtes.

    Tout d'abord, ils sont incapables d'oublier le passé.

    Ensuite, ils s'inquiètent à l'avance de l'avenir.

    Du coup, ils ratent le plus important : le présent.

    Ils ignorent la valeur de ce qu'ils possèdent.

    Ils désirent toujours ce qu'ils ne peuvent pas obtenir.

    Quelle bêtise !

     

    "Un chat ne recherche pas l'affection de tout le monde ;

    seulement de ceux qu'il a choisi d'aimer"

     Helen Thomson.

     

     

    Musique relaxante :

     


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  • La mère chatte  

    Colette 

    (la paix chez les bêtes, 1916)

     

     

    Un deux, trois, quatre…. Non, je me trompe.
    Un, deux, trois, quatre, cinq, six…. Non, cinq. Où est le sixième? Un, deux, trois….
    Dieu, que c’est fatigant ! A présent, ils ne sont plus que quatre. J’en deviendrai folle.
    Petits ! petits ! Mes fils, mes filles, où êtes-vous ?

     

    Quel est celui qui se lamente entre le mur et la caisse de géraniums ?

    Je ne dis pas cela parce que c’est mon fils, mais il crie bien.

    Et pour le seul plaisir de crier, car il peut parfaitement se dégager à reculons. Les autres?… Un, deux, trois…. je tombe de sommeil. Eux, ils ont tété et dormi, les voilà plus vifs qu’une portée de rats. Je m’enroue à répéter le roucoulement qui les rassemble, ils ne m’obéissent pas. A force de les chercher, je ne les vois plus, ou bien mon souci les multiplie.

    Hier n’en ai-je pas compté, effarée, jusqu’à neuf? Ce jardin est leur perdition.

     

    Attention, vous, là-bas ! On ne passe pas, on ne passe jamais sous la grille du chenil :

    combien de fois faudra-t-il le redire?

    Quand comprendrez-vous, enfant sans instinct, ce que vaut cette chienne?

    Elle vous guette derrière ses barreaux et vous goberait comme un mulot, quitte à s’écrier ensuite :

    « Oh! C’était un petit chat? Quel dommage! Je me suis trompée!

    » Elle a des yeux doux, de velours orange,

    et souvenez-vous de ne vous fier jamais à son sauvage sourire!…


    Par contre, je vous accorde d’aller, tous, essayer vos griffes enfantines, encore flexibles et transparentes, sur le flanc coriace et le museau de la bouledogue.

    En dépit de sa laideur – j’ai honte pour elle quand je la regarde ! – elle ne ferait pas de mal à une mouche : c’est à la lettre, car les mouches jouent de sa gueule en caverne, toujours béante, piège inoffensif dont le ressort, chaque fois, happe le vide.

    Celle-là, roulez sous ses pattes, sous son ventre,

    cardez-la comme un tapis, profitez de sa chaleur nauséabonde

    – elle est votre servante monstrueuse, la laide négresse de mes enfants princiers.

     

    Petits, petits!… Un, deux, trois…. Sincèrement, je voudrais être de deux mois plus vieille ou de trois semaines plus jeune.

    Il y a vingt jours, je les avais tous les six dans la corbeille, aveugles et pelucheux;

    ils ne savaient que ramper et, suspendus à mes mamelles, onduler d’aise comme des sangsues.

    Une fièvre légère égayait mon épuisement,

    j’étais une douce machine stupide et ronronnante qui allaitait, léchait,

    mangeait et buvait avec un zèle borné. Comme c’était facile !

     

     

    Maintenant, ils sont terribles, et quand il faudrait sévir, ma sévérité désarme rien qu’à les voir. Il n’y a rien au monde qui leur ressemble. Si petits, et déjà pourvus des signes éclatants qui proclament la pureté d’une lignée sans mésalliance! Si jeunes, et portant en cierge leur queue massive, charnue à la base comme une queue de petit mouton! Azurés ‘ bas sur pattes, le rein court, gais debout et mélancoliques assis, à l’image de leur glorieux père. Dans deux semaines, leurs prunelles d’un bleu provisoire vont se troubler de paillettes d’or, d’aiguilles micacées d’un vert précieux. Ils cesseront d’être pareils, l’oeil grossier des hommes discernera les crânes larges des jeunes matous, les nuques minces des chattes et leurs joues effilées; une susceptibilité hargneuse armera contre moi, et moi contre elles, ces petites femelles ingénues…. Quant à leur pelage, je n’en dirai rien, pour ne me point louer moi-même. Sur leur tête dans ce duvet bleu d’orage, quatre raies plus foncées, capricieuses comme les ondes qui moirent un profond velours, s’irisent ou fondent selon la lumière …

     

     

    Où sont-ils? Où sont-ils? Un, deux …. Deux seulement! Et les quatre autres? Répondez, vous deux, sottement occupés l’un à manger une ficelle, l’autre à chercher l’entrée de cette caisse qui n’a pas de porte! Oui, vous n’avez rien vu, rien entendu, laids petits chats-huants, que vous êtes, avec vos yeux ronds!
    … Ni dans la cuisine, ni dans le bûcher! Dans la cave? je cours, je descends, je flaire… rien… je remonte, le jardin m’éblouit…. Où sont les deux que je gourmandais tout à l’heure? perdus aussi ? Mes enfants, mes enfants! Au secours, ô Deux Pattes, accourez, j’ai perdu tous mes enfants! Ils jouaient, là, tenez, dans la jungle de fusains : je ne les ai pas quittés, tout au plus ai-je cédé, une minute, au plaisir de chanter leur naissante gloire, sur ce mode amoureux, enflé d’images, où ressuscitent mes origines persanes…. Rendez-les-moi, ô Deux Pattes puissants, dispensateurs du lait sucré et des queues de sardines! Cherchez avec moi, ne riez pas de ma misère, ne me dites pas qu’entre un jour et le jour qui vient je perds et retrouve cent fois mon sextuple trésor! Je redoute, je prévois un malheur pire que la mort, et vous n’ignorez pas que mon instinct de mère et de chatte me fait deux fois infaillible.

     

     

    Tiens!… D’où sort-il, celui-ci?… C’est, ma foi, mon lourdaud de premier, tout rond, suivi de son frère sans malice. Et d’où vient celle-ci, petite femelle impudente, prête à me braver et qui jure, déjà, en râlant de la gorge? Un, deux, trois…. Trois, quatre, cinq…. Viens, mon sixième, délicat et plus faible que les autres, plus tendre aussi, et plus léché…. Quatre, cinq, six…. Assez, assez! je n’en veux pas davantage! Venez tous dans la corbeille, à l’ombre fine de l’acacia. Dormons, ou prenez mon lait, en échange d’une heure de répit – je n’ai pas dit de repos, car mon sommeil prolonge ma vigilance éperdue, et c’est en rêve que je vous cherche et vous compte : un, deux, trois, quatre….

     


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     La fête des mères

     n'a pas été inventée par le Maréchal Pétain.

     

    La fête des mères se déroule ce dimanche  Une fête des mères 2016 qui est célébrée, comme chaque année, plusieurs semaines avant la fête des pères, mais bien après celle des grands-mères. Et qui est très suivie : selon un sondage Toluna pour LSA, plus de 81 % des Français envisagent en effet de rendre hommage à leur maman pour cette occasion.

    Pourtant, cette date clé est souvent caricaturée comme une invention du régime de Vichy, voire du Maréchal Pétain, pendant l'occupation.

     

    Si elle a bien un lien historique avec le régime collaborationniste de Vichy, la fête des mères ne puise pas sa source dans la Seconde guerre mondiale. Cette célébration des mères, issue de l'Antiquité, a émergé plus formellement en France avec la promotion des politiques familiales et natalistes, au début du XXe siècle. Il y aura eu plusieurs tentatives dans l'histoire pour en faire une date clé, bien avant le régime de Vichy qui a définitivement fait entrer la fête des mères dans le calendrier, avec une vaste opération de propagande à la clé.  

    est là pour nous rappeler tout CHAT

     


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    Serre-moi fort contre ton coeur

     

     


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    ILLUSTRATIONS DE JANE MADAY

    "Il suffit d'un petit chat

    pour rendre une maison vide accueillante"

    Pam Brown

     

     

     

     

    V  A  L  O  U 


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