• Joyeuse St Valentin

    La  Saint Valentin 

     

    Février vient, c'est la  Saint Valentin,

    Février vient, il fait rougir les saules,

    Et sous les rais d'un soleil argentin,

    Encore frileux découvre ses épaules.

    Dès qu'au ciel gris, c'est la Saint Valentin,

    Dès qu'au ciel gris, un peu d'aube prochaine,

    Un pli d'argent et de jour indistinct

    Ont soulevé les ombres sur la plaine,  

    Tous les oiseaux, c'est la Saint Valentin,

    Tous les oiseaux, rouge-gorges, fauvettes,

    Merles, geais, pics, tout le peuple mutin

    Des moineaux francs, les vives alouettes,  

    Se réveillant, c'est la Saint Valentin,

    Se réveillant, et secouant leurs plumes,

    D'un fou désir et d'un vol incertain

    Se sont cherchés dans les dernières bruines.  

    Dans les buissons, c'est la Saint Valentin,

    Dans les buissons, les lierres et les haies

    Où le houx vert offre un rouge festin,

    Dans les roseaux, les halliers, les coudraies.

    Dans les vieux murs, c'est la Saint Valentin,

    Dans les vieux murs, pleins d'heureuses nouvelles,

    Ce fut des cris, des chants, un bruit lointain

    De gazouillis et de battements d'ailes. 

    Tous échangeaient, c'est la Saint Valentin,

    Tous échangeaient, en palpitant de joie,

    Maint propos tendre ou leste ou libertin,

    Après lesquels il faut qu'on se tutoie.

    De temps en temps, c'est la Saint Valentin,

    De temps en temps, se détachait un couple ;

    Et tous les deux avaient bientôt atteint,

    Pour y causer tous seuls, un rameau souple.

    Puis ils cherchaient, c'est la Saint Valentin,

    Puis ils cherchaient les branches élevées

    Ou l'humble touffe où blottir leur destin,

    Et faire un nid aux futures couvées. 

    Et tout le jour, c'est la Saint Valentin,

    Et tout le jour ce fut des mariages,

    Conclus sans prêtre et francs de sacristain,

    Et dont les lits sont les premiers feuillages.

    Voici le soir, C'est la  Saint Valentin,

    Voici le soir, sortant de ses repaires

    L'ombre a rampé vers le soleil éteint :

    Tous les oiseaux sont endormis par paires. 

     

    Auguste Angellier.

     

     

    Joyeuse St Valentin

     

     

     

    Histoire d'un amour

    Paroliers : Carlos Eleta Almaran / Francis Blanche

     

    Mon histoire
    C'est l'histoire d'un amour
    Ma complainte
    C'est la plainte de deux coeurs
    Un roman comme tant d'autres
    Qui pourrait être le vôtre
    Gens d'ici ou bien d'ailleurs.

     

    C'est la flamme
    Qui enflamme sans brûler
    C'est le rêve
    Que l'on rêve sans dormir
    Un grand arbre qui se dresse
    Plein de forces et de tendresse
    Vers le jour qui va venir.

     

    C'est l'histoire d'un amour éternel et banal
    Qui apporte chaque jour tout le bien tout le mal
    Avec la roue l'on s'enlace
    Celle où l'on se dit adieu
    Avec les soirées d'angoisse
    Et les matins merveilleux.

     

    Mon histoire
    C'est l'histoire qu'on connaît
    Ceux qui s'aiment
    Jouent la même, je le sais
    Mais naive ou bien profonde
    C'est la seule chanson du monde
    Qui ne finira jamais.


    C'est l'histoire d'un amour

    Qui apporte chaque jour tout le bien tout le mal
    Avec la roue l'on s'enlace
    Celle où l'on se dit adieu
    Avec les soirées d'angoisse
    Et les matins merveilleux.


    Mon histoire
    C'est l'histoire qu'on connaît
    Ceux qui s'aiment
    Jouent la même, je le sais
    Mais naive ou bien profonde
    C'est la seule chanson du monde
    Qui ne finira jamais

    C'est l'histoire d'un amour.

     

     

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