• Escroquer des vieux, ça crée des emplois !

    Dans un système d’argent-roi, la morale est subsidiaire. On le voit bien quand les vieux reçoivent des courriers destinés à leur arracher leur cent euros pour n’importe quelle sottise, quelle que soit leur situation matérielle, hélas souvent précaire. Et l’on espère la chute de ce système qui profite des faibles de manière de plus en plus scientifique.

     

     

     


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    MUSIQUE  RELAXANTE

     

     


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  • Le léopard des neiges ne serait plus « en voie de disparition » !

    La décision a été annoncée par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) : le léopard des neiges perd son statut d’espèce « en voie de disparition », attribué en 1986.

    Pour que son statut ait évolué, il a fallu que le léopard des neiges soit observé et sa condition évaluée par 5 experts internationaux. L’un d’eux, le docteur Tom McCarthy, explique que « pour être considéré comme "en voie de disparition", il doit y avoir un taux de déclin élevé de l’espèce (20 % sur 2 générations) et rester moins de 2 500 léopards des neiges adultes ».

     

     

    Malgré le fait que ces deux critères soient devenus improbables, McCarthy nous met tout de même en garde : le léopard des neiges n'est pas encore tiré d'affaire, et il ne faut pas lâcher de leste. 

    L’espèce reste fragile, même si son déclin ralentit. 

     

    Maintenant classée comme « vulnérable », l’espèce doit compter moins de 10 000 animaux reproducteurs et conserve un déclin d’au moins 10 % de sa population sur 3 générations. 

     

    De plus, le grand chat des montagnes reste toujours menacé par la destruction de son habitat et par le braconnage. 

     

    Des associations de protection du léopard blanc, craignant que cela ne lui cause du tort, contestent la décision de lui avoir changé son statut de conservation. 

    C’est le cas du Snow Léopard Trust, qui croit en de graves conséquences pour l’espèce. Le léopard est d’ailleurs toujours placé dans la Liste Rouge des espèces fragiles. 

    Même s’il est rarement visible, l’animal solitaire est camouflé dans son pelage ivoire, se cache dans des grands espaces des sommets de l’Asie Centrale et de la Russie, dont beaucoup sont protégés. 

     


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  • ILLUSTRATION  DE BERNARD VERCRUYCE

     

    Le chat qui a sauvé Venise…

    Venise est une ville totalement artificielle, construite sur des piliers de bois, qui a été protégée vu son caractère insulaire de pas mal d’épidémies et de pas mal d’ennemis.

    Mais quand on s’isole, il faut avoir des réserves de nourriture et une activité commerçante florissante qui vous permette d’acheter sur le continent des produits qui ne poussent pas chez soi.

    C’est sur ces aspects, les stocks et le commerce d’abord, puis le désastre, que le chat a sauvé Venise.

     

     

    Les stocks de grain, de fromage, de viande séchée, qui servaient à nourrir la population est à avitailler les caves des bateaux qui partaient au commerce étaient donc très en danger.

    Car, il y a une espèce qui nage magnifiquement quand il s’agit de trouver de la nourriture, c‘est le rat…

    Et les chats ont fait leur boulot en chassant les rongeurs et en protégeant les stocks de nourriture.

    Mieux… La richesse, insensée d’ailleurs, de Venise, c’est son commerce, ses bateaux, ses comptoirs en méditerranée. Et sur les bateaux, il fallait protéger la nourriture des marins, mais aussi les soieries, qui venaient d’orient, et qui vont faire la fortune des commerçants vénitiens (entre autres, les épices aussi mais ça les rats étaient moins preneurs…).

    Il est même obligatoire, au plus fort du treizième siècle, l’âge d’or du commerce vénitien, d’avoir des chats à bord des navires pour protéger les marchandises et les marins des dégâts potentiels des rats. Comme, c’est le secret de la réussite de Venise, les marins, et même les galériens étaient intéressés au chiffre d’affaire de l’expédition, les chats protégeant la nourriture des marins devenaient aussi un peu leur dieu…
    On comprend qu’aujourd’hui encore, à Venise, le chat soit vénéré… 

     

     

    Mais un jour, c’est le rat noir qui est arrivé par un des bateaux, celui de la peste bubonique. Les chats n’étaient pas de taille à lutter contre l’invasion… Et Venise, comme le reste de l’Europe, a perdu la moitié de sa population. C’est alors que le chat fit un deuxième miracle pour la ville. Les bateaux rapportaient aussi des chats d’orient, des persans de luxe pour les dames chics qui en raffolaient, et aussi des « syriens », d’une force gigantesque, assez costauds pour s’attaquer aux fameux rats noirs. Ce sont ces colosses qui ont dégagé la ville.

    On trouve toujours ces chats à Venise, appelés les « Surian », mot de patois local qui signifie « syrien »…

    Ceux qui ont sauvé la ville une deuxième fois. Des chats dieux en somme. C’est pourquoi sur les bords des canaux, sur les places et sur chaque « fondaco », cet entrepôt qui est le symbole du commerce vénitien, tout vénitien rencontré vous parlera des chats avec respect. A tel point qu’aujourd’hui, la ville veut en diminuer le nombre, ils sont vraiment devenus trop nombreux, mais la population les protège. La légende a la vie dure !

     

     

    Cela dit, ce n’est plus le rat, ce n’est plus la peste qui menace Venise…

    Les pilotis en bois ont résisté pendant des siècles mais les mouvements brutaux des vagues de sillages de bateaux à moteur les ont sérieusement secoués. Mais au moins les vagues avaient-elles l’avantage d’oxygéner les eaux de la lagune.

    Problème plus grave, les eaux acides provenant du port industriel de Marghera en face de la ville rongent les pilotis…

    Qui plus est, la ville s’envase, à marée basse, il y a des centaines de canaux qui deviennent impraticables et dont l’eau quasi stagnante n’est plus oxygénée par les coups de rame des gondoliers. Le charme disparaît, remplacé par l’odeur…

     

    Source : Micetto

    V A L O U


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  • Tout le monde le prend pour un fou lorsqu'il se met à creuser des trous dans le désert pour y enterrer des feuilles.

    Mais aujourd'hui, le terrain aride s'est changé en forêt

    « À mon échelle, je ne peux pas faire grand-chose », « Mais tout seul que voulez-vous que je fasse ? »… Vous êtes-vous souvent surpris à vous dire que tout seul rien n'est possible ? Et bien sachez que vous êtes capable de faire beaucoup plus que vous ne le pensez.

    Yacouba Sawadogo est une preuve vivante que, même sans l’aide de personne, il est possible d’accomplir de grandes choses… Voici l’histoire de l’homme qui, contre toute attente, a réussi à faire jaillir du désert une forêt verdoyante.

    Nous sommes au milieu des années quatre-vingt dans un village du Burkina Faso nommé Gourga, lorsqu’une terrible sécheresse s’abat sur les terres. Face à cette catastrophe, les habitants du pays se voient forcer de quitter leur terre natale.

    Mais l’un d’entre eux refusa de délaisser le territoire. Vous l’avez deviné, cet homme se nomme Yacouba Sawadogo.

     

    Simple paysan du Sahel, Yacouba a une intuition. Il va ramener l’eau, et la vie qui va avec, dans son village. Muni de sa pioche, Yacouba se met à creuser des trous dans le sol tout sec. 

    Afin de préparer la terre au retour de la pluie, il remplit les trous d’engrais et de détritus. 

     

    Sous l’œil méfiant et moqueur des autres habitants restés malgré tout au village, Yacouba est traité de fou. Bien que blessé par la réaction de ses voisins, il continue malgré tout sa besogne, imperturbable. 

     

    En utilisant une technique ancestrale de culture appelée le « zaï », Yacouba voit juste. Attirées par le fumier, les termites viennent prendre possession des trous et deviennent un réel allié pour l’agriculteur. En effet, les insectes se mettent à creuser des réseaux de galeries souterraines qui s’avéreront très utiles à Yacouba. 

     

     

    Une fois la pluie venue, l’eau reste coincée dans les tunnels des termites, ce qui permet d’humidifier les sols. Grâce à des murets que Yacouba a placés tout autour du potager en devenir, le sol est parfaitement nourri en eau. De là, Yacouba plante des graines dans les trous. 

    Les plantes alimentaires comme le millet et le sorgho, mais également les arbres que Yacouba a plantés, se mettent à pousser. 

     

     

    Les arbres participent aussi à la réussite du projet grâce à leurs composants organiques, leurs racines qui font circuler l’eau mais aussi grâce à l’ombre apportée par leurs feuilles. 

    Le terrain qui devient de plus en plus verdoyant attire la faune. Les oiseaux viennent loger dans les arbres et en font pousser d’autres grâce à leurs déplacements. 

     

     

    Aujourd’hui, le terrain sec de l’époque s’est transformé en forêt luxuriante. En plus d’avoir ramené la Nature dans son village, Yacuba a également multiplié le rendement agricole de Gourga et a même fait remonter la nappe phréatique en retenant l’eau dans le sol. 

    Yacouba est aujourd’hui au cœur des attentions. Après avoir gagné l’attention des agriculteurs du monde entier, un reportage signé France 5, intitulé " L'homme qui arrêta le désert " rend honneur à son projet et sa détermination. 

     Une vidéo à découvrir ci-dessous. 

    https://www.youtube.com/watch?v=lCDsOzcOIf8

    À présent, la méthode zaï est largement enseignée dans la région, ainsi les agriculteurs ont appris à s’adapter aux changements climatiques. 

    Même si vous n’habitez pas dans un désert, on espère que l’histoire de cet homme vous aura redonné confiance en votre potentiel créateur et à la force que vous pouvez déployer lorsque vous croyez en quelque chose. 

     


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