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    L'avocat : un fruit aux multiples vertus  

     

    pour les humains mais toxique pour les animaux.

     

    Riche en vitamines, minéraux et fibres, l’avocat est un fruit plein de vertus qui peut être dégusté en salade, en entrée, en sandwich... Il remplace avantageusement le beurre pour plusieurs recettes et rend vos smoothies plus onctueux. Ne vous en privez pas puisqu'il vous apporte plein de bienfaits !

    Prend soin de notre cœur
    Gorgé d’antioxydants et de graisses insaturées, l’avocat aide le corps à lutter contre les maladies cardiovasculaires ainsi que certaines maladies comme le cancer et des maladies liées au vieillissement.

    Contre la constipation
    Avec une teneur de 6 à 7 g de fibres par 100 g de chair, l’avocat prévient la constipation et augmente le volume des selles, empêchant à long terme le risque de cancer du côlon. Il permet également d’être rassasié plus rapidement et donc de manger moins mais mieux.

    Rend la peau plus belle
    Riche en graisse et en vitamine E, ce fruit est un soin complet pour la peau : il hydrate, protège et lutte contre son vieillissement. Utilisez la purée ou l’huile d’avocat en masque pour le visage et les cheveux.

    Bon pour le cholestérol
    Avec ses acides gras mono-insaturés, l’avocat aide à baisser le taux du mauvais cholestérol tout en maintenant le bon cholestérol.

    Alors n’hésitez pas à consommer de l'avocat plus souvent. En plus, il est délicieux !

     

    L'avocat est mal toléré, voire toxique, chez les animaux,

     en particulier chez les oiseaux.  

     

    La plante dans son intégralité est toxique (feuille, fruit, noyau)

    Cette intoxication est principalement rencontrée chez les oiseaux (en particulier les perroquets et les perruches), mais peut aussi toucher d’autres espèces animales, surtout le chien, et dans une moindre mesure le chat.

    L’intoxication est due le plus souvent à la consommation de la chair de l’avocat, mais elle peut survenir également lors d’ingestion des feuilles de la plante en pot. Elle se traduit principalement par des troubles digestifs (vomissements surtout, diarrhée, perte d’appétit) dans les heures suivant l’ingestion. Souvent, l’animal présente des difficultés respiratoires. Des troubles cardio-vasculaires sont également possibles, se traduisant par l’apparition d’œdèmes et/ou d’épanchements.

    Chez les oiseaux, une mort subite ou dans les heures qui suivent l’ingestion d’avocat est possible, en général, quelques minutes après l’apparition des troubles respiratoires.

    La gravité des signes varie selon la quantité d’avocat ingérée par l’animal, mais les doses toxiques sont mal connues.

    Afin d’éviter tout risque d’intoxication, il est recommandé de proscrire  ce fruit de l’alimentation des animaux de compagnie, et de ne pas poser la cage des oiseaux à côté de la plante.

    En cas de constatation de signes cliniques suite à la consommation d’avocat par l’animal (surtout pour les oiseaux), il est conseillé de consulter rapidement un vétérinaire.

     


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    Lorsque la mode s’inspire de la nature

     V A L O U

     


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  • Vie et opinions philosophiques d’un chat.

    Hippolyte Taine

    (1828-1893)

     

     

     

     Je suis né dans un tonneau au fond d’un grenier à foin ; la lumière tombait sur mes paupières fermées, en sorte que, les huit premiers jours, tout me parut couleur de rose.

    Le huitième, ce fut encore mieux ; je regardai, et vis une grande chute de clarté sur l’ombre noire ; la poussière et les insectes y dansaient. Le foin était chaud et odorant ; les araignées dormaient pendues aux tuile ; les moucherons bourdonnaient ; tout le monde avait l’air heureux ; cela m’enhardit, je voulus toucher la plaque blanche où tourbillonnaient ces petits diamants et qui rejoignait le toit par une colonne d’or. Je roulai comme une boue, j’eus les yeux brûlés, les côtes meurtries ; j’étranglais, et je toussai jusqu’au soir.

    II

    Mes pattes étant devenues solides, je sortis et fis bientôt amitié avec une oie, bête estimable, car elle avait le ventre tiède ; je me blotissais dessous, et pendant ce temps ses discours philosophiques me formaient. Elle disait que la basse-cour était une république d’alliés ; que le plus industrieux, l’homme, avait été choisi pour chef, et que les chiens, quoique turbulents, étaient nos gardiens. Je pleurais d’attendrissement sous le ventre de ma bonne amie.

    Un matin la cuisinière approcha d’un air bonasse, montrant dans la main une poignée d’orge. L’oie tendit le cou, que la cuisinière empoigna, tirant un grand couteau. Mon oncle, philosophe alerte, accourut et commença à exhorter l’oie, qui poussait des cris inconvenants : "Chère soeur, disait-il, le fermier, ayant mangé votre chair, aura l’intelligence plus nette et veillera mieux notre bien-être ; et les chiens, s’étant nourris de vos os, seront plus capables de vous défendre." Là-dessus l’oie se tut, car sa tête était coupée, et une sorte de tuyau rouge s’avança hors du cou qui saignait. Mon oncle courut à la tête et l’emporta prestement ; pour moi, un peu effarouché, j’approchai de la mare de sang, et sans réfléchir, j’y trempai ma langue ; ce sang était bien bon, et j’allai à la cuisine pour voir si je n’en aurais pas davantage.

    III

    Mon oncle, animal fort expérimenté et très vieux, m’a enseigné l’histoire universelle.

    À l’origine des choses, quand il naquit, le maître étant mort, les enfants à l’enterrement, les valets à la danse, tous les animaux se trouvèrent libres. Ce fut un tintamarre épouvantable ; un dindon ayant de trop belles plumes fut mis à nu par ses confrères. Le soir, un furet, s’étant insinué, suça à la veine du cou les trois quarts des combattants, lesquels, naturellement, ne crièrent plus. Le spectacle était beau dans la basse-cour ; le chiens çà et là avalaient un canard ; les chevaux par gaieté cassaient l’échine des chiens ; mon oncle lui-même croqua une demi-douzaine de petits poulets. C’était le bon temps, dit-il.

    Le soir, les gens étant rentrés, les coups de fouet commencèrent. Mon oncle en reçut un qui lui emporta une bande de poils. Les chiens, bien sanglés et à l’attache, hurlèrent de repentir et léchèrent les mains du nouveau maître. Les chevaux reprirent leur dossée avec un zèle administratif. Les volailles protégée, poussèrent des gloussements de bénédiction ; seulement, au bout de six mois, quand passa le coquetier, d’un coup on en saigna cinquante. Les oies, au nombre desquelles était ma bonne amie défunte, battirent des ailes, disant que tout était dans l’ordre, et louant le fermier, bienfaiteur du public.

    IV

    Mon oncle, quoique morose, avoue que les choses vont mieux qu’autrefois. Il dit que d’abord notre race fut sauvage, et qu’il y a encore dans les bois des chat pareils à nos premier ancêtres, lesquels attrapent de loin en loin un mulot ou un loir, plus souvent des coups de fusil. D’autres, secs, le poil ras, trottent sur les gouttières et trouvent que les souris sont bien rares. Pour nous, élevés au comble de la félicité terrestre, nous remuons flatteusement la queue ç la cuisine, nous poussons de petits gémissements tendres, nous léchons les plats vides, et c’est tout au plus si par journée nous emboursons une douzaine de claques.

    V

    La musique est un art céleste, il est certain que notre race en a le privilège ; elle sort du plus profond d nos entrailles ; les hommes le savent si bien, qu’ils nous les empruntent, quand avec leurs violons ils veulent nous imiter.

    Deux choses nous inspirent ces chants célestes : la vue des étoiles et l’amour. Les hommes, maladroits copistes, s’entassent ridiculement dans une salle basse, et sautillent, croyant nous égaler. C’est sur la cime des toits, dans la splendeur des nuits, quand tout le poil frissonne, que peut s’exhaler la mélodie divine. Par jalousie ils nous maudissent et nous jettent des pierres. Qu’ils crèvent de rage ; jamais leur voix fade n’atteindra ces graves grondements, ces perçantes notes, ces folles arabesques, ces fantaisies inspirées et imprévues qui amollissent l’âme de la chatte la plus rebelle, et nous la livrent frémissante, pendant que là-haut les voluptueuses étoiles tremblent et que la lune pâlit d’amour.

    Que la jeunesse est heureuse, et qu’il est dur de perdre les illusions saintes! Et moi aussi j’ai aimé et j’ai couru sur les toits en modulant des roulements de basse. Une de mes cousine en fut touchée, et deux mois après mit au monde six petits chats blancs et roses. J’accourus, et voulus le manger : c’était bien mon droit, puisque j’étais leur père. Qui le croirait ? ma cousine, mon épouse, à qui je voulais faire sa part du festin, me sauta aux yeux. Cette brutalité m’indigna et je l’étranglai sur la place ; après quoi j’engloutis la portée tout entière. Mais les malheureux petits drôles n’étaient bons à rien, pas même à nourrir leur père : leur chair flasque me pesa trois jours sur l’estomac. Dégoûté des grandes passions, je renonçai à la musique, et m’en retournai à la cuisine.

    VI

    J’ai beaucoup pensé au bonheur idéal, et je pense avoir fait là-dessus des découvertes notables.

    Évidemment il consiste, lorsqu’il fait chaud, à sommeiller près de la mare. Une odeur délicieuse sort du fumier qui fermente ; les brins de paille lustrés luisent au soleil. Les dindons tournent l’oeil amoureusement, et laissent tomber sur leur bec leur panache de chair rouge. Les poules creusent la paille et enfoncent leur large ventre pour aspirer la chaleur qui monte. La mare scintille, fourmillante d’insectes qui grouillent et font lever des bulles à sa surface. L’âpre blancheur des murs rend plus profond les enfoncements bleuâtres où le moucherons bruissent. Les yeux demi-fermés, on rêve, et comme on ne pense plus guère, on ne souhaite plus rien.

    L’hiver, la félicité est d’être assis au coin du feu la cuisine. Les petites langues de la flamme lèche la bûche et se dardent parmi des pétillements, les sarments craquent et se tordent, et la fumée enroulée monte dans le conduit noir jusqu’au ciel. Cependant la broche tourne, d’un tic-tac harmonieux et caressant. La volaille embrochée roussit, brunit, devient splendide ; la graisse qui l’humecte adoucit ses teintes ; une odeur réjouissante vient picoter l’odorat ; on passe involontairement sa langue sur les lèvres ; on respire les divines émanations du lard ; les yeux au ciel, dans une grave extase, on attend que la cuisinière débroche la bête et vous en offre ce qui vous revient.

    Celui qui mange est heureux ; celui qui digère est plus heureux ; celui qui sommeille en digérant est plus heureux encore. Tout le reste n’est que vanité et impatience d’esprit. Le mortel fortuné est celui qui, chaudement roulé en boule et le ventre plein, sent on estomac qui opère et sa peau qui s’épanouit. Un chatouillement exquis pénètre et remue doucement les fibres. Le dehors et le dedans jouissent par tous leurs nerfs. Certainement si le monde est un grand Dieu bienheureux, comme no sage le disent, la terre doit être un ventre immense occupé de toute éternité à digérer les créature et à chauffer sa peau ronde au soleil.

    VII

    Mon esprit s’est fort agrandi par la réflexion. Par une méthode sûre, des conjectures solides et une attention soutenue, j’ai pénétré plusieurs secrets de la nature.

    Le chien est un animal si difforme, d’un caractère si désordonné, que de tout temps il a été considéré comme un monstre, né et formé en dépit de toutes les lois. En effet, lorsque le repos est l’état naturel, comment expliquer qu’un animal soit toujours remuant, affairé, et cela sans but ni besoin, lors même qu’il est repu et n’a point peur ? Lorsque la beauté consiste universellement dans la souplesse, la grâce et la prudence, comment admettre qu’un animal soit toujours brutal, hurlant, fou, se jetant au nez des gens, courant après les coups de pied et les rebuffades ? Lorsque le favori et le chef-d’oeuvre de la création est le chat, comment comprendre qu’un animal le haïsse, coure sur lui sans en avoir reçu une seule égratignure, et lui casse les reins sans avoir envie de manger sa chair ?

    Ces contrariétés prouvent que les chien sont des damnés ; très certainement les âmes coupables et punies passent dans leurs corps. Elles y souffrent : c’est pourquoi ils se tracassent et s’agitent sans cesse. Elles ont perdu la raison : c’est pourquoi ils gâtent tout, se font battre, et sont enchaînés les trois quarts du jour. Elles haïssent le beau et le bien : c’est pourquoi ils tâchent de nous étrangler.

     VIII

    Peu à peu l’esprit se dégage des préjugés dans lesquels on l’a nourri ; la lumière se fait ; il pense par lui-même : c’est ainsi que j’ai atteint la véritable explication des choses.

    Nos premiers ancêtres (et les chats de gouttière ont gardé cette croyance) disaient que le ciel est un grenier extrêmement élevé, bien couvert, où le soleil ne fait jamais mal aux yeux. Dans ce grenier, disait ma tante, il y a un troupeau de rats si gras qu’ils marchent à peine, et plus on en mange, plus l en revient.

    Mais il est évident que ceci est une opinion de pauvres hères, lesquels, n’ayant jamais mangé que du rat, n’imaginaient pas une meilleure cuisine. Puis les greniers sont couleur de bois ou gris, et le ciel est bleu, ce qui achève de les confondre.

    A la vérité ils appuyaient leur opinion d’une remarque assez fine. "Il est visible, disaient-ils, que le ciel est un grenier à paille ou farine, car il en sort très souvent des nuages blonds, comme lorsqu’on vanne le blé, ou blancs, comme lorsqu’on saupoudre le pain dans la huche."

    Mais je leur réponds que les nuages ne sont point formés par les écailles de grain ou par la poussière de farine ; car lorsqu’ils tombent, c’est de l’eau qu'on reçoit.

    D’autres, plus policé, ont prétendu que la rôtissoire était Dieu, disant qu’elle est la source de toutes les bonnes choses, qu’elle tourne toujours, qu’elle va au feu sans se brûler, et qu’il suffit de la regarder pour tomber en extase.

    A mon avis, ils n'ont erré ainsi que parce qu’ils la voyaient à travers la fenêtre, de loin, dans une fumée poétique, colorée, étincelante, aussi belle que le soleil du soir. Mais moi qui me suis assis près d’elle pendant des heures entières, je sais qu’on l’éponge, qu’on la raccommode, qu’on la torchonne, et j’ai perdu en acquérant l science les naïves illusions de l’estomac et du coeur.

    Il faut ouvrir son esprit à des conceptions plus vaste, et raisonner par des voies plus certaines. La nature se ressemble partout à elle-même, et offre dans les petites choses l’image des grandes. De quoi sortent tous les animaux ? D’un oeuf ; la terre est donc un très grand oeuf cassé.

    On s’en convaincra si on examine la forme et les limites de cette vallée qui est le monde visible. Elle est concave comme un oeuf, et les bords aigus par lesquels elle rejoint le ciel sont dentelés, tranchants et blancs comme ceux d’une coquille cassée.

    Le blanc et le jaune s’étant resserrés en grumeaux ont fait des blocs de pierre, ces maisons et toute la terre solide. Plusieurs parties sont restées molles, et font la couche que les hommes labourent ; le reste coule en eau, et forme les mares, les rivières ; chaque printemps il en coule un peu de nouvelle.

    Quant au soleil, personne ne peut douter de son emploi : c’est un grand brandon rouge qu’on promène au-dessus de l’oeuf pour le cuire doucement ; on a cassé ‘oeuf exprès, pour qu’il s’imprègne mieux de la chaleur ; la cuisinière fait toujours ainsi. Le monde est un grand oeuf brouillé.

    Arrivé à ce degré de sagesse, je n’ai plus rien à demander à la nature, ni aux hommes, ni à personne, excepté peut-être quelques petits gueuletons à la rôtissoire. Je n’ai plus qu’à m’endormir dans ma sagesse ; car ma perfection est sublime, et nul chat pensant n’a pénétré dans le secret des choses aussi avant que moi.

     


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  • Une fine bouche qui a du flair

     

    Le sens de l'odorat du chat, probablement son sens principal, est extrêmement développé. Il est essentiel pour sa vie sociale ( la communication chez le chat est surtout olfactive ) et sexuelle, lui permettant d'identifier la présence d'autres individus sur son territoire ou de détecter des proies, mais

    c'est aussi, 

    un " outil " indispensable pour analyser sa nourriture afin de savoir

    si elle est comestible ou avariée.

     

     

     

    Un chat qui perd son odorat cesse,en général, de s'alimenter

     

    Pourquoi le chat renifle-t-il toujours ses repas 

    avant de les goûter.

     

    Les cellules olfactives  qui tapissent la muqueuse au sommet et à l'arrière

    des cavités nasales sont capables de détecter des substances odorantes

    volatiles, mais le chat doit faire l'effort de renifler, une respiration normale

    ne suffit pas pour que l'odeur pénètre dans cette région.

       Son flair est meilleur lorsque la température de l'air est inférieure

     à celle du sol,c'est à dire généralement le soir.

    Le sens du goût est développé chez le chat, mais moins que chez l'humain :

     on compte près de 2 000 bourgeons gustatifs chez le chat, 

    alors que l'homme en possède 9 000, soit 4,5 fois plus.

     

    Ses cellules gustatives sont présentes uniquement sur la pointe,

     l'arrière et les bords latéraux de la langue.

    Le chat distingue les saveurs amères, acides ou salées mais

    n'est guère sensible au sucré, contrairement à la plupart des mammifères.

    D'ailleurs, il digère mal les aliments sucrés, si tant est qu'il les apprécie.

     

    Les chats sont essentiellement carnivores tout comme les félins sauvages, dont 

    le régime alimentaire se compose presque exclusivement de proies animales.

    Et des siècles de domestication n'ont pas altéré son besoin fondamental d'acides aminés

    et d'éléments nutritifs présents dans les protéines animales,

    ainsi que de lipides.

     

    Mais à la différence de bien des mammifères, le chat ne synthétise pas ces

    éléments essentiels à partir d'autres types d'aliments : il lui faut un

    apport direct. Il a donc besoin d'une grande quantité de protéines, environ

    deux fois plus que le chien.

     

    L'organe de Jacobson

     

    Comme beaucoup d'autres animaux, dont les chevaux et les chiens,

     les chats possèdent un organe supplémentaire, véritable sixième sens, l'organe de Jacobson, situé au-dessus de la voûte du palais, dont l'entrée se localise juste derrière les incisives centrales de la mâchoire supérieure.

    Chez l'homme, cet organe estatrophié  ne joue plus un rôle aussi prépondérant  que pour d'autres espèces.


    Cet organe leur permet de littéralement

    " goûter " les odeurs. Il est surtout utilisé par les mâles pour renifler

    l'urine des femelles et savoir si elles sont réceptives.

    L'organe de Jacobson ( appelé aussi organe voméro-nasal ) doit son

    nom au médecin danois qui l'a découvert il y a près de deux siècles.

    Cet organe de type olfacto-gustatif est formé de deux petites cavités

    se terminant en cul-de-sac. Pour y faire entrer l'air, le chat se livre à

    une étrange grimace, une sorte de rictus, en entrouvant la bouche : c'est

    ce que l'on appelle le flehmen . L'action d'entrouvir la bouche

    bloque automatiquement le passage de l'air dans les voies nasales

    habituelles pour le diriger vers l'entrée de l'organe de Jacobson, où les

    molécules odorantes sont détectées. Le chat appuie parfois sa langue

    contre son palais pour mieux capter les odeurs qui sont ainsi " lapées "

    vers l'organe voméro-nasal.

     

    Le flehmen du tigre pour renifler l'urine d'un congénère est le

    plus spectaculaire, puisque le fauve retrousse ses babines, ce qui

    laisse entrevoir ses dents énormes.

     

    A L'instar des autres sens,

    l'odorat se développe rapidement chez les chatons.

     

     En quittant le " nid ", ces derniers découvrent vitele " langage " olfactif

    du vaste monde qui les entoure et developpe une véritable

    " banque de données " d'odeurs, très détaillée,

    qui les accompagnera toute leur vie.

     

    Il semble que cette mémoire olfactive dont

    l'homme fait occasionnellement l'expérience,

    fasse partie intégrante de la vie du chat.

    Fine bouche

     


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  • Adorables souris lovées au coeur des tulipes.

     De beaux clichés réalisés par Miles Herbert le photographe 

     


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    Jolis portraits  réalisés par l'artiste Sandra Bierman


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  • Comme les humains, les chats peuvent développer de l'athrose quand ils vieillissent, mais aussi après un accident. Voici comment en reconnaître les symptômes et les traiter. 

    L'arthrose est vieillissement physiologique des articulations ; c’est une maladie chronique de dégradation du cartilage qui peut toucher toutes les articulations de l’organisme. Elle peut entraîner des inflammations osseuses avec des douleurs plus ou moins importantes.

    Il n’y a pas de guérison possible, cependant on peut en ralentir l’évolution de la maladie, soulager l’animal et améliorer son confort de vie.

    A partir de quel âge un chat peut-il souffrir d’arthrose ?

    L’arthrose est très souvent une maladie du chat âgé ; un chat à partir de 7 ans peut présenter des signes de vieillissement et celui-ci s’accélère après 12 ans. Près de 80% des chats âgés de 11 ans présentent de l’arthrose.

    Néanmoins, il arrive que l’arthrose apparaisse de manière plus précoce, elle est dans ce cas secondaire à un traumatisme, suite à un accident par exemple.

    Comment savoir si son chat souffre d’arthrose ?

    Il est difficile de savoir si votre chat souffre d’arthrose car le chat est un animal discret qui n’exprime pas forcément la douleur ou l’exprime de manière différente par rapport aux chiens. Il faut plutôt observer son comportement de manière générale par rapport à son environnement ou aux interactions avec ses congénères et humains qui l’entourent.

    Voici une liste de quelques signes qui doivent vous alerter :
    -    Malpropreté : difficulté à enjamber le bac à litière
    -    Changements de comportement : à cause de la douleur il cherche à éviter les caresses, s’isole, devient irritable voir agressif
    -    Gêne pour faire sa toilette : son poil peut se ternir, s’emmêler
    -    Manque d’entrain : il joue moins ou ne chasse plus, il ne veut plus aller dehors
    -    Difficultés de locomotion, il a du mal à descendre ou à monter du canapé

    La douleur chez le chat : comment savoir si mon animal souffre ?

    Si vous observez un changement dans son comportement, prenez rendez-vous avec votre vétérinaire. Lui seul pourra évaluer le degré d’atteinte de votre chat grâce à la manipulation de ses articulations ou encore grâce à des examens complémentaires comme la radiographie.

    Comment soigner l'arthrose du chat ?

    L’arthrose étant une maladie qui ne se soigne pas, le but va être de faciliter la vie du chat, d’améliorer sa qualité de vie et soulager la douleur le cas échéant.

    Adapter son environnement

    On peut par exemple abaisser le bac à litière, mettre les gamelles au sol et non en hauteur,  lui installer un couchage moelleux et chaud, mettre des chaises pour qu’il puisse continuer à  monter sur l’arbre à chat…, le brosser plus souvent pour l’aider dans sa toilette.

    Utiliser des compléments alimentaires

    Il est possible que votre vétérinaire ou son assistant, vous propose de lui donner des chondroprotecteurs (protecteur du cartilage). Ce sont des produits vendus sans ordonnance qui peuvent être utilisés en continu ou en cure en fonction des besoins de votre animal.

    Médicaments sur ordonnance

    Il est souvent nécessaire d’utiliser des médicaments (uniquement sur prescription du vétérinaire) qui nécessitent un suivi et des bilans sanguin réguliers. Les prescriptions sont faites en général sur de courtes durées et au cas par cas.
    ATTENTION : N’utilisez jamais de médicaments humains (paracétamol, diclofénac…) pour votre compagnon, certains peuvent se révéler très dangereux voire mortels ! Hydrothérapie et physiothérapie

    Ces procédés moins connus ont toute leur place dans la gestion de l’arthrose féline. Certains centres proposent des séances de marche dans l’eau ou encore des séances de manipulations et massage. Ces thérapies ont un vrai bénéfice sur la santé de l’animal, elles permettent de diminuer les doses de médicaments et améliorent considérablement le confort du chat.

    Est-il possible de prévenir l’arthrose ?

    Malheureusement, tous les individus développent tôt ou tard de l’arthrose. Mais certains conseils d’hygiène de vie peuvent retarder son apparition :
    -    Maintenir une activité physique modérée mais régulière afin de soutenir la fonction articulaire et musculaire.
    -    Favoriser les séances de jeu, en utilisant une souris laser ou même un bouchon et une ficelle !
    -    Prévenir le surpoids et l’obésité, en adaptant son alimentation si nécessaire.
    -    Changer l’alimentation en privilégiant une alimentation adaptée à l’âge de son chat.

    Source: Wamiz

    Ouïe ouie !!!! chat fait mal

     

    Je rajoute ma patte et mon expérience 

    Un chaton mal alimenté ou en carence   peut présenter des douleurs qui peuvent être apparentées à l'arthrose. Or il n'en n'est rien!!! Faire une cure de  complément alimentaire genre pet-phos croissance et tout rentrera en ordre.. à renouveler  durant la première année  (deux vétos avaient prescrit des anti inflammatoires à ...............des chatons!!!)  Une folie ....

    A partir de 10 ans le chat doit passer sous une croquette spécifique  j/d de Hill's à laquelle vous pouvez rajouter de i/d de la même marque ....  en quotidien, rajouter du t/d  de Hill's anti tartre  afin d'éviter ou de reculer  une anesthésie générale afin effectuer un détartrage .

    Un conseil mélangez la ration surtout si vous ne nourrissez qu'aux croquettes votre chat ....

    Même mes "anciens" ont droit à certaines périodes de l'année à un rajout de baby, junior , en plus des repas maison...

    Achetez par petits emballages et vous mélangez  à votre guise selon  les besoins de votre chat, la saison sans oublier le vermifuge 4 fois par an ..... et vous aurez un moteur prêt à ronronner de plaisir.

    La constipation entraîne aussi des douleurs! Le chat reste couché, se déplace avec difficulté   .... Un autre problème huile de paraffine et dans les extrêmes microlax bb  

    Voilà pour aujourd'hui  et pour votre chat  et libre à Vous d'en retenir quelques conseils

     

     


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