• Goma, une adorable Chienne aux Oreilles de Mickey

    Goma dont le nom signifie Sesame en japonais est un croisement entre les races Bichon maltais et Papillon ce qui explique ses oreilles si caractéristiques. Agée de 4 ans cette jeune chienne aux airs de peluche vivante vit au Japon à Tokyo.

    Une peluche


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  • Colette


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    Chez moi y a des chanapés

     

     


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     Ne donnez pas de pain aux cygnes et aux canards, cela génère des maladies et peut même les tuer. Le système digestif des cygnes et des canards n’est pas adapté à l’ingestion du gluten présent dans le pain.

     

    Cet aliment provoque des dysfonctionnements du foie conduisant à une sorte de cirrhose. Il est très néfaste de donner du pain aux oiseaux, en particulier aux cygnes et aux canards qui sont herbivores (idem pour les chevaux).

     

    En effet, les conséquences sont multiples :

    La malformation des os : le pain est très pauvre en vitamine et en minéraux. C’est un aliment facilement accessible lorsque les personnes en jettent dans l’eau, et il rassasie. Les oiseaux vont donc s’en alimenter et ne pas diversifier leur alimentation. Des carences vont se former, dont un manque de calcium, la pousse des os ne se fait plus normalement, et le bout des ailes se recourbe. Ce syndrome est appelé ‘ailes d’ange’. Les oiseaux touchés ne peuvent pas voler et donc s’enfuir en cas de danger.

    • Les troubles digestifs : le pain gonfle et colle dans l’estomac des oiseaux qui n’ont pas l’appareil digestif adapté à la digestion de cet aliment. Les troubles peuvent être importants et provoquer la mort de l’oiseau.
    • Le surpoids : les oiseaux qui consomment du pain sont en surpoids ce qui empêche l’oiseau de voler pour s’enfuir et le laisse vulnérable face aux dangers divers (prédation, collision avec des véhicules…).
    • La propagation des maladies : les cygnes et les canards vont souvent se regrouper autour des points où les personnes jettent de la nourriture en abondance. Le regroupement d’oiseaux favorisent la propagation des maladies (dont notamment le botulisme, une maladie transmissible à l’Homme).
    • La propagation des rats : en jetant de la nourriture aux canards, n’oubliez pas que vous nourrissez également les rats.

    Chaque année, plusieurs oiseaux victimes des méfaits du pain sont accueillis au centre de sauvegarde.

    V A L O U

     


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  • 10 secrets particulièrement étonnants sur le Louvre

     

    Avec plus de 8 millions de visiteurs en 2017, le Louvre est incontestablement le musée le plus visité de la planète. Il faut dire que ses collections incroyables, ses sublimes bâtiments et son emplacement de rêve en plein cœur de Paris ont de quoi attirer les curieux et les touristes. 

     

     

    Mais malgré une telle fréquentation, très peu connaissent vraiment l’histoire de ce musée hors-norme. Aujourd’hui, Jetlag a décidé de partager avec vous 10 choses surprenantes et que la plupart ignore sur le Louvre. Les voici : 

    1. Cela a pris 200 ans avant qu’il devienne entièrement un musée 

    Louis XIV a été le dernier roi a utilisé le Louvre comme résidence puisqu’il a déménagé à Versailles en 1682. En 1793, pendant la révolution française, le lieu prend le nom de Muséum central des arts de la République, et ne comprend alors que la Grande galerie, où sont exposées les collections du roi. Ce n’est qu’en 1993 que le bâtiment tout entier devient un musée. 

    2. Le plus grand tableau se trouve dans la même pièce que la Joconde 

    Si la Joconde est sans aucun doute le tableau le plus connu de tous ceux exposés au Louvre, il n’est pas le plus grand en taille. Celui qui détient le record n’est pourtant pas loin, à seulement quelques mètres en réalité. Il s’agit de « Les Noces de Cana » peint par l’artiste italien Paul Véronèse. Ses dimensions? 6,77 mètres de hauteur et 9,9 mètres de largeur! 

    3. À l’origine, il a été construit comme palais pour François 1er 

    Le roi de la Renaissance, particulièrement célèbre pour ses magnifiques châteaux dans la Loire, a fait raser une forteresse du 12ème siècle afin de créer de l’espace pour la construction de son futur palais du Louvre, qui a démarré au milieu des années 1500. Chaque roi de France qui a régné ensuite y a ajouté sa touche. Résultat, plusieurs styles architecturaux y sont représentés. 

    4. Les fans de Da Vinci Code peuvent profiter d’un itinéraire de visite spécifique 

    Le Louvre propose plusieurs parcours de visite pour que les visiteurs se repèrent dans cet immense espace. Et l’histoire de Da Vinci Code a inspiré l’un d’entre eux. Si vous choisissez de l’emprunter, vous marcherez sur les pas de Robert Langdon et Sophie Neveu. De quoi se replonger dans l’univers de la saga pour celles et ceux qui ont aimé le livre et/ou le film. 

    5. Il est toujours possible d’entrevoir les restes des anciennes douves 

    Lorsque la forteresse construite par le Roi Philippe Augustus a été détruite, les archéologues ont creusé jusqu’à près de 7 mètres sous de la Cour Carré pour tomber sur les douves d’origines. Aujourd'hui, il est toujours possible d’y jeter un coup d'œil en se rendant dans la partie médiévale du musée. 

    6. De nombreuses œuvres ont été volées par Napoléon pendant la guerre 

    C’est un secret de polichinelle: beaucoup de rois français étaient de grands collectionneurs d'art. Il n’était donc pas rare qu’au grès de leurs batailles et de leurs victoires en terres ennemies, ils récupèrent de nombreuses pièces. D’ailleurs, énormément d’œuvres encore exposées au Louvre ont été pillées pendant les campagnes de Napoléon, notamment en Italie et en Égypte, mais aussi bien plus loin. 

    7. Sa pyramide de verre a été très controversée 

    Si la pyramide de verre conçue par l’architecte américain I.M. Pei apparaît de nos jours comme un symbole emblématique du Louvre lui-même, cela n’a pas été le cas lors de son installation. À cette époque, en 1989, elle a été sous le feu des critiques (qualifiée de « sacrilège ») à cause de son caractère moderne auquel on reprochait de falsifier l'intégrité architecturale du palais historique. 

    8. Les visiteurs peuvent voir à quoi ressemblait le bâtiment à l’époque de Napoléon III 

    Cachés dans un coin éloigné de l'aile de Richelieu, les salons Napoléon III permettent aux visiteurs un aperçu de ce que le somptueux palais était quand l'empereur l'utilisait pour des fonctions d'état. Un véritable retour dans le temps qui ravira à coup sûr les amoureux d’histoire et d’anecdote. 

    9. Il existe une astuce (légale) pour éviter la queue 

    Pour éviter la foule et les heures d’attente à l’entrée, vous pouvez acheter des billets dans n’importe quel magasin Fnac. Ils sont facturés environ 1,40 euro de plus que ceux vendus sur place mais offre l’opportunité de profiter d’une entrée VIP, et donc de ne pas faire la queue. Honnêtement, il n’y a pas à réfléchir tant le gain de temps est important. 

    10. Aujourd’hui encore, le Louvre acquiert toujours des œuvres supplémentaires 

    Bien que les collections mises en avant dans ce musée aient toutes été réalisées au plus tard pendant le 19ème siècle, le Louvre ne cesse d’acquérir des œuvres. Récemment, il a notamment annoncé avoir mis la main, en collaboration avec le Rijksmuseum d’Amsterdam, sur deux portraits signés Rembrandt. L’objectif, posséder une collection plus grande et plus réputée. 


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    Saviez-vous que les animaux étaient admis à la cour du roi soleil ?

     Le livre de Nicolas Milovanovic "La princesse Palatine protectrice des animaux" vous invite à découvrir la place qui leur était accordée à Versailles...

    Résumé :

    Les animaux de compagnie étaient nombreux à Versailles : chiens, chats, perroquets... Ils ajoutaient de la vie aux appartements d'apparat, n'hésitant pas à faire leur sieste sur les manteaux des dames, et jusque dans la chaise percée de Louis XVI ! Les chiens et les chats avaient droit à des écuelles en porcelaine fine, à des colliers ornés de pierres précieuses et à des niches en marqueterie de bois exotiques. Cet aspect de la vie à Versailles est aujourd'hui très peu connu. Il est ici redécouvert à travers la personnalité de la princesse Palatine, belle-soeur de Louis XIV. Dans ses nombreuses lettres, elle décrit avec verve et humour la cour de Versailles ainsi que sa passion pour les animaux. Son attitude témoigne d'une nouvelle sensibilité en opposition avec la froide théorie des " animaux-machines " de Descartes, alors admise dans les milieux savants, et que la princesse pourfend avec malice : " Quand vous êtes jaloux ", écrit-elle à un évêque cartésien, " êtes-vous machine ou homme, car après vous je ne connais rien de plus jaloux que mes chiens ? " Conservateur en chef du patrimoine au musée du Louvre, professeur à l'École du Louvre, Nicolas Milovanovic a travaillé durant onze années au château de Versailles. Docteur en histoire de l'art, il est l'auteur du Catalogue des décors peints des Grands Appartements de Versailles et du site internet consacré au décor peint de la galerie des Glaces. Avec Alexandre Maral, il a été commissaire des expositions Louis XIV : l'homme et le roi en 2009-2010 et Versailles et l'antique en 2012-2013.

     

    De sa participation à la vie de cour à Versailles, entre 1671 et 1722, la Palatine nous a laissé une extraordinaire correspondance où percent son franc-parler et ses antipathies notoires (elle surnommait Madame de Maintenon la « vieille ripopée ») mais aussi une réelle passion pour les animaux qui se double d'un engagement pour leur défense. Par exemple en critiquant la théorie de Descartes sur les « animaux-machines », simples « mécanismes d’horlogeries », vision qui prévalait alors dans toute l'Europe. A travers cet intérêt, c’est toute la place des animaux de compagnie à Versailles qui se dessine sous la plume de N. Milanovic, dans cet ouvrage sans précédent. Imaginez en effet le château traversé de chats, de chiens, de magots (ces petits singes), d'oiseaux rares, jappant, miaulant, caquetant... Ils participent à l’éducation des jeunes princes et ceux-ci s’y attachent durablement. Ils se font peindre avec leur petit chien préféré dans les bras ou auprès d’un oiseau ou d’un perroquet. La princesse Palatine amuse son petit-fils en lui donnant un spectacle approprié à son âge : « Un char de triomphe où est assise une chienne nommée Adrienne. Un gros chat traîne le char, un pigeon fait le cocher, deux autres font les pages, et un chien fait le laquais… ». Résultat : à la fin du XVIIe siècle, les animaux sont les maîtres de Versailles ! Chiens et chats ont droit à des écuelles en porcelaine fine, à des colliers ornés de pierres précieuses ou à des niches en marqueterie de bois précieux. Ils font leur sieste sur les belles robes des courtisanes qui s’en plaignent. Un gros chat eut même l’idée de se lover au fond de la chaise percée de Louis XVI, ce qui provoqua une scène très drôle lorsque le roi voulut se soulager. Louis XV et Marie Leszczynska, eux, sont fous de leurs chats et réprimandent tous ceux qui ne les respecteraient pas ! Mais la Princesse ira plus loin encore en éduquant les esprits et sensibilisant ainsi à la douleur de l’animal auquel on ne reconnaît plus désormais qu’une différence de degré par rapport à l’homme. Cette attention nouvelle préfigure la naissance des premières sociétés protectrices des animaux au XIXe siècle.

     

     

    Louis XIV adorait les chiens, en particulier les Braques dont les niches se logent au milieu des somptueux objets d'art des salons d'apparat...D'ailleurs chiens et chats (essentiellement des angoras) n'hésitent pas à faire leur sieste sur les manteaux des dames et mangent dans des écuelles en porcelaine fine! Le luxe ne s'arrête pas là : ils portent des colliers ornés de pierres précieuses et font leur sieste bien au chaud dans leurs niches en marqueterie de bois exotiques.

     

    Louis XIV ne supporte pas par contre les épagneuls nains de sa belle soeur, la princesse Palatine qu'il surnomme les "chiens de filles". Cette dernière leur voue pourtant un véritable culte et s'entoure toujours d'une douzaine  de ses animaux adorés lorsqu'elle se déplace. Elle leur accorde d'ailleurs une place considérable dans sa correspondance, quelque 60000 lettres décortiquées pour cet ouvrage, et confie ainsi un formidable témoignage de leur nouvelle importance dans ce siècle de Descartes pour lequel les animaux ne sont que des machines... Tout au contraire, la princesse Palatine s'accorde avec le philosophe Leibniz qui leur reconnaît pour la première fois une âme. 

     

     

    Découvrez dans ce livre qui appartient à la collection "Les métiers de Versailles" de nombreuses anecdotes savoureuses comme celle-ci : un jour un chat s'était glissé jusque dans la chaise percée du roi pour y passer une sieste confortable : le roi ne s'en est pas aperçu...Je vous laisse deviner la suite !

     

     


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    Coup de gueule à laquelle je m'associe pour ce coup de gueule

    En Bolivie, les jaguars sont menacés par les braconniers chinois, très friands de leurs canines pour la fabrication d'aphrodisiaques.

    Le massacre d’animaux pour récolter des parties d’eux dotées prétendument de vertus aphrodisiaques nourrit un marché très dynamique en Asie, et plus particulièrement en Chine. Si la baleine représente probablement l’espèce chassée pour ses parties soi-disant aphrodisiaques la plus connue, car la plus décimée, elle est loin d’être la seule, puisque le jaguar fait de plus en plus les frais de cette exploitation, notamment en Bolivie.

    Les individus appartenant à cette espèce sont en effet traqués pour leurs crocs, qui auraient des propriétés aphrodisiaques, et qui inondent le marché illégal chinois.

     

    Estimée vulnérable, l’espèce panthera onca, protégée par l’Union internationale pour la conservation de la nature, connaîtra un péril certain sans régulation de sa chasse. Alors qu’un crâne de jaguar peut se vendre 8000 euros d’après Sciences et Avenir, une seule canine de jaguar peut atteindre les 5000 euros sur le marché chinois, pour servir comme bijou ou comme aphrodisiaque. 400 dents de jaguars destinées à être exportées en Chine ont été récemment interceptées par les forces de l’ordre boliviennes. Ce nombre serait pourtant bien mince en comparaison de toutes celles qui ont déjà été mises en vente.

    Le site
    Tribune de Genève rapporte que quinze procédures légales ont été lancées contre des trafiquants de canines de jaguars en Bolivie, onze d’entre eux étant de nationalité chinoise. Rodrigo Herrera, conseiller du directoire bolivien de la biodiversité du Ministère de l’Environnement, confie au Malay Mail que les premiers signalements correspondant à la traque de jaguars pour leurs dents remontent à 2014, et que celle-ci a pris de plus larges proportions avec l’accroissement de la présence de Chinois sur le territoire bolivien  : 2624 Chinois vivaient en Bolivie en 2011, contre 12 861 en 2016. Cet afflux s’explique par la venue dans le pays de travailleurs chinois opérant sur des chantiers publics commandés par le gouvernement, et attribués à des groupes chinois.
    La peau et le sexe des jaguars mâles seraient également vendus par les trafiquants, en plus des dents. Le phénomène est d’une ampleur telle que l’ambassade chinoise en Bolivie a appelé dans un communiqué les « citoyens chinois qui vivent en Bolivie à respecter et observer strictement les lois et règlements, tant chinois que boliviens, contre le trafic illégal d'animaux sauvages ».

     

     

    On ne pourrait pas apporter la culture dans ces pays afin de leur apprendre que cela ne sert à rien  aphrodisiaque ou pas lorsque la machine ne fonctionne pas mais surtout qu'il foute la paix à ces pauvres gros chats si beaux, ....... Si j'étais eux je les croquerais tout cru


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    La symbolique des couleurs

     

    V A L O U


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  • Faire une virée à deux
    Tous les deux sur les chemins

    Dans ton automobile
    Tous les deux on sera bien
    Et dans le ciel il y aura des étoiles
    Et du soleil quand on mettra les voiles(...)

     

    Lilicub - Voyage En Italie

     


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