• Le chat, animal sacré en Egypte.

    Pendant toute la période de l’Egypte ancienne,

    le chat a toujours été traité avec les plus grands égards.

    Il fut un animal incontournable !

    Il était vu tantôt comme un protecteur, un fidèle compagnon, un partenaire de jeu

    ou tantôt comme une incarnation divine.

     

     

    En Egyptien ancien, le mot chat se dit « miou »

    (translittération : mw) et s’écrit de la façon suivante :  

    Il a été domestiqué très tôt, entre le XXXème et le XXème siècle avant notre ère. Il était considéré comme bien plus qu’un simple animal de compagnie. En effet, il avait le rôle d’un « protecteur des récoltes ». Il parcourait les champs et éliminait sans pitié tous les rats et les souris susceptibles d’endommager le fruit du travail des paysans. Ce qui est intéressant avec cet animal, c’est qu’il était respecté et vénéré par toutes les classes de la population égyptienne. Pour les plus pauvres, le chat était tellement important que, même en période de famine, ils préféraient mourir de faim plutôt que, ne serait-ce qu’envisager, manger cet animal. Hérodote rapporte même dans ses écrits que « quand la maison flambe, personne n’éteint l’incendie, seuls les chats comptent ». Pour les personnes plus riches, le félin est plutôt considéré comme la distraction la plus prisée et la plus réconfortante. 

    Il faut aussi savoir que le chat est l’animal le plus représenté de toute l’Egypte : sur des peintures, par des statues ou encore des bijoux. Les plus puissants du pays se font figurer sur leur sépulture en compagnie de leur chat favori. 

    Figurine de chat, Musée du Louvre, Paris, France 

    Point également très important : le chat est un des rares animaux à pouvoir accéder à l’immense privilège de la momification (avec l’ibis ou le taureau), au même titre que les humains. Le plus souvent, il s’agissait de nobles désirant être inhumés avec eux, afin qu’il l’accompagne durant toute la vie éternelle. C’est également à Bubastis, ville du culte de Bastet que des milliers de momies de chats ont été retrouvées. En effet, un élevage de chats sacrés était présent dans le temple. Les personnes qui venaient vénérer la déesse pouvaient lui en faire offrande. Les animaux étaient alors embaumés puis inhumés dans le cimetière de chats à proximité. 

    Tous les membres d’une famille étaient extrêmement tristes lors de la perte de leur chat. Une journée de deuil était organisée et l’animal recevait tous les honneurs lors de son inhumation. Parfois, on enterrait avec lui, des momies de souris.

    Vu que les Egyptiens pensaient que la vie après la mort était la plus importante, ils souhaitaient que leur chat puisse continuer son exercice dans l’au-delà. 

    Momie d’un chat retrouvée dans un tombeau,

    près du sarcophage de son propriétaire,

    Musée du Louvre, Paris France

     

     

    Le félin sacré était également protégé par des lois ! Par exemple, il était interdit de le contrarier et même de l’injurier. La plus sévère des lois était l’interdiction d’exporter un chat hors du Royaume d’Egypte. Toute personne qui s’y aventurait risquait la peine de mort ! 

    Le chat est aussi perçu comme l’incarnation des dieux sur Terre. En effet, Bastet, représentée avec une tête de chat, est la déesse de l’Amour, de la tendresse et aussi protectrice de l’humanité. On la retrouve associée à de nombreux mythes comme celui de la défaite d’Apophis, le dieu serpent, ennemi juré de Ra. 

     

    La déesse Bastet et ses attributs 

    Vous l’aurez compris, de part son agilité et sa grande malice, le chat a été très rapidement admiré par les Egyptiens et occupait une grande place dans la société. De nos jours, son aspect de « protecteur » a été quelque peu perdu au profit d’autres animaux (comme les chiens) mais il n’en reste pas moins que ce félin fascine toujours ! 

    Notre déesse à nous est Valou

     


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    " Puisque nous ne sommes dotés que d'une seule vie,

    pourquoi ne pas la passer avec un chat ? "

    Robert Stearns


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    Je crois que le chat est le dernier représentant
    du Paradis terrestre.

    C'est l'animal le plus
    domestique et le plus sauvage en même temps.

     

    Remo Forlani


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    Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler

    Luis Sepùlveda.

    (Pour les petits et les grands)

     

     

     

     

     

    Un  joli conte philosophique  riche d'enseignements sur

    le courage,

    la tolérance

    et le respect de l'environnement.

     

    Des qualités peu présentes à notre époque!

     

     

    Extraits :

     

    "Parfois je me demande si quelques humains ne sont pas devenus fous,

    ils essayent de faire de l'océan une énorme poubelle(...)".

     

    "Au bord du vide, elle a compris le plus important. (...) Seul vole celui qui ose le faire."


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    LE CHAT NE NOUS CARESSE PAS

    IL SE CARESSE A NOUS

     

    aNTOINE DE Rivarol


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    Ne rien faire demande un sacré effort


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    " Le chat se contente d'être, c'est le verbe qui lui va le mieux. "

    Louis Nucéra


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