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  • Patricia Highsmith(1921-1995). 

    La romancière américaine,

    connue pour ses thrillers psychologiques,

    vouait  une grande passion  pour les chats.

     

    Si vous aimez la littérature policière,  voici un petit recueil, comportant trois nouvelles, que je vous conseille pour l'avoir lu avec plaisir. Patricia Highsmith a eu la bonne idée de mettre en scène le chat, son animal préféré, que l'on retrouve dans chaque histoire d'abord témoin puis complice coupable et dans la troisième nouvelle, chasseur de fantômes.  Trois poèmes et un essai sont également inclus dans ce livre.

    Résumé

    "Un chat fait qu'une maison soit son foyer. Un écrivain n'est jamais seul avec un chat, tout en étant suffisamment seul pour pouvoir travailler. Qui plus est, qu'il déambule ou qu'il dorme, un chat est une oeuvre d'art vivante, en perpétuelle métamorphose".
    Ces mots de Patricia Highsmith disent bien la passion que ce grand écrivain a nourrie pour les chats tout au long de sa vie. Elle a en eu jusqu'à six en même temps- des siamois pour la plupart. Ils dormaient sur son lit, la regardaient travailler, assis sur son bureau, et parfois lui inspiraient une intrigue.

    Ce petit recueil célèbre le chat dans tous ses états : en personnage de fiction, en inspirateur de poème, en sujet d'étude, en modèle d'artiste.

    Trois nouvelles amusantes ou troublantes comme le sont les chats, qui laisseront au lecteur un arrière goût étrange et pénétrant.

     

          Première nouvelle :

     

     La découverte, par le chat de la maison d’une trouvaille macabre qui jette un trouble profond dans une maisonnée très chic de la campagne anglaise.

       Deuxième nouvelle :

       Une rivalité entre un homme et un chat, tous deux épris de leur... maîtresse commune.

        Troisième nouvelle

      Un animal mystérieux qui va et qui vient dans la maison ou dans la tête de ce jeune couple anglais par trop normal.

     

     


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    Cartes anciennes illustrées

    par  Germaine Bouret

     


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  • Christmas Adverts 2017 - John Lewis

    Le renard et la souris.

     

     

     


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    "Cet excellent livre est un best-seller mondial, nouvelle réjouissante puisque sa lecture, édifiante et fascinante, permet d’envisager le monde sous un tout autre prisme." - La Croix

     

     

    Résumé

     

    Que savons-nous des arbres ? Les citadins regardent les arbres comme des " robots biologiques " conçus pour produire de l'oxygène et de bois. Forestier, Peter Wohlleben a ravi ses lecteurs avec des informations attestées par les biologistes depuis des années, notamment le fait que les arbres sont des êtres sociaux. Ils peuvent compter, apprendre et à mémoriser, se comporter en infirmiers pour les voisins malades. Ils avertissent d'un danger en envoyant des signaux à travers un réseau de champignon appelé ironiquement « Bois Wide Web ». Pour des raisons inconnues, ils gardent les anciennes souches de compagnons abattus vivants depuis des siècles en les nourrissant avec une solution de sucre par leurs racines. Une merveille de pédagogie pour tous les publics « Le langage scientifique supprime l'émotion, et les gens ne comprennent plus rien. J'utilise un langage humain. Quand j'écris que " les arbres allaitent leurs enfants, tout le monde sait tout de suite ce que je veux dire " », explique l'auteur. La critique allemande a salué unanimement ce tour de force littéraire et la manière dont l'ouvrage éveille chez les lecteurs une curiosité enfantine pour les rouages secrets de la nature. Après avoir étudié les arbres à l'université, Peter Wohlleben a commencé à travailler pour l'administration forestière d'Etat. En tant que jeune forestier, il était responsable d'un bois de 3,000 hectares à une heure de Cologne. Il a abattu des arbres centenaires et pulvérisé des hectares avec des insecticides. Mais il ne se sentait pas bien. Wohlleben a commencé à étudier des approches alternatives à l'exploitation forestière intensive, Après une décennie de lutte, il a introduit des chevaux, éliminé les insecticides et a commencé à expérimenter une autre manière d'exploiter la forêt en laissant pousser les bois de manière sauvage. En deux ans, la forêt est devenue rentable, notamment grâce à l'élimination des machines et des produits chimiques coûteux.

     

     

     

    L’auteur est un amoureux des arbres, un vrai.

     Il nous conte sa forêt avec passion et nous parle des Hêtres, Chênes, Épicéas... comme de ses amis.

     

    LISEZ-LE ET PRENEZ-EN DE LA GRAINE !

    EXTRAIT :

    Tendez l’oreille, les vieilles forêts de feuillus offrent un service météo à court terme d’une grande fiabilité : le pinson des arbres.
    En temps normal, le chant de ce passereau brun roux à tête grise est une courte série de notes descendantes finissant en fioritures, flûtées et mélodieuses (ne dit-on pas gai comme un pinson ?).
    Que la pluie arrive, aussitôt le pinson change de registre et ne répète plus qu’une seule note, claire, et moins charmante.

     

     

    Seul l'arbre qui a subit les assauts du vent est vraiment vigoureux,

     car c'est dans cette lutte que ses racines, mises à l'épreuve, se fortifient.

     Sénèque

    En est-il  de même pour l' Homme   ?


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  • Un moment délicieux

    Pachelbel - Forest Garden (Album)

     

     


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  • Musique :

    La valse des roses

     

     


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  • Schubert - Sérénade

     

     

     

     

     

     


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