Sacré chat ou chat Sacré
et ses adorables trouvailles..................


Nouvelle parution le 26 novembre 2014 !
Le livre anniversaire "30 ans avec les Triplés"


Nicole Lambert a passé son enfance à dessiner et à écrire des histoires.
Elle est née à Paris dans une famille d'artistes.
Son père est metteur en scène, sa mère comédienne.
Son grand-père, relieur, lui donne le goût des livres.
A vingt-et-un ans, pour accomplir sa vocation de toujours,
elle commence de solides études de dessin
à l'école des Arts Décoratifs et aux Beaux-Arts de Paris.
Elle devient vite une des plus importantes styliste et designer industriel pour enfants, créant des jouets, des meubles,
des vêtements, des affiches, des images de marque, ainsi que de nombreuses illustrations pour la presse
( Petit Faune, Baby mini, Daniel Hechter, Elle, Parents...).

C'est en 1983 qu'elle publie sa première bande dessinée, «Les Triplés»,
dans le magazine Madame Figaro.
Le succès est tel qu'elle s'y consacre bientôt entièrement.
Elle devient une humoriste des enfants, qu'elle adore
et observe inlassablement.

Les Triplés poursuivent leur chemin et abordent leur seconde génération
de lecteurs : 30 ans d'expérience,
ce n'est qu'un début pour une grande bande dessinée, mais les petites filles qui
avaient dix ans en 1983
commencent maintenant à avoir des enfants,
et se jettent sur ces héros qui ont bercé leur enfance.



Le défilé des bonbons
Les bonbons s'en vont par deux,
En chantant à qui mieux mieux.
Bergamote et papillote,
Berlingot et coquelicot,
Fruits confits, sucre candi,
Sucette et violette.
Caramel, bonbon au miel,
Boule de gomme et chewing-gum,
Calisson, réglisse en rond,
Chocolat et nougat.
Les bonbons se mangent par deux
Et par trois, c'est encore mieux.











Par
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une belle manière de nous souhaiter le bonsoir

"Les chats sont des êtres faits pour emmagasiner la caresse."
Stéphane Mallarmé









La Sainte Catherine toute fille veut la fêter,
mais point ne veut la coiffer.


Selon la tradition, les catherinettes,
des jeunes filles célibataires de 25 ans,
doivent porter une coiffe jaune et verte le 25 novembre
pour espérer trouver un mari dans l’année.
(EPA/Maxppp/Christophe Karaba.)

Le mot : Catherinette
Sainte-Catherine est la patronne des filles à marier.
Née à Alexandrie et convertie au christianisme,
la légende veut qu'elle ait toujours refusé
de se marier avec l'empereur romain Maxence,
qui voulait lui faire renoncer à sa foi.
Au Moyen Age,
on a commencé à coiffer les statues de Sainte-Catherine
dans les églises chaque 25 novembre.
Les jeunes filles célibataires se chargeaient de cette tâche,
ce qui leur permettait à la fois de prier la sainte
et d'être désignées comme bonnes à marier pour la communauté.
Dans la France devenue laïque,
ce sont les femmes célibataires de 25 ans et plus qu'on a continué à coiffer.
Baptisées catherinettes,
elles devaient porter un chapeau vert (espoir)
et jaune (sagesse) toute la journée du 25 novembre
pour espérer se marier dans l'année
Cette cérémonie est restée très populaire jusque dans les années 1960.


"A la Sainte-Catherine,tout bois prend racine".

Sainte Catherine,
l'hiver s'achemine ;
s'il fait froid,
hiver tout droit.



et une bonne fête adressée à Kat del Valentino qui porte ce doux nom
et qui comptent sur la réponse apportée par les plus sérieuses !!!
et les plus tenaces ....................
Il EST vrai , que certains animaux ont été moins évidents que d'autres

ou

auront été pour certains un casse-tête ????? N'est-ce pas ????
à recommencer avant que la sénélité ne nous gagne

LES 28 ANIMAUX CACHES DANS LE TEXTE CI DESSOUS
ET BIEN LES VOILA
Chat, oie, vache, cheval, pie, mule, veau,
souris, chien, mouton, lapin, coq, pou, oiseau,
loup, rat, agneau, bouc, lion, fouine, requin,
âne, bison, moineau, ours, zèbre, huître, truie.
Avec hâte et joie, Jean va chercher la crèche, va la déposer au pied de l'arbre. Très ému, le père, qui arrive au salon, donne au garçon un sou "Risque-toi à orner l'arbre." Puis, après avoir longtemps réfléchi, enfin il dit "Il a le tronc mou ton arbre. Apporte la pince et fixe-le."
À ce moment, la coquette fillette demanda pour cadeau une ardoise au papa qui répondit "Loulou, pour cela il faudra, tu sais que je gagne au moins cent dollars."
À sa bouche, un pli, on le devine bien, marque sa tristesse. "C'est fou, inexplicable même, mais j'ai un père qui ne gagne pas cher pour tout ce qu'il fait. C'est à ne rien comprendre."
"Il est en Abitibi, son patron, dit Jean. Il est allé voir un moine au monastère." "Pour combien de jours", demanda Loulou. "Seize" bredouilla Jean, incertain. "Non, huit" répondit le père. "Les gros salaires sont pour autrui" enchaîna Jean.