

V A L O U





Belles lllustrations
(aquarelle et encre de chine)
réalisées par Frédéric Saurel













La plupart de ces illustrations sont vendues
sur le site ci-dessous :
http://www.danielmaghen.com/fr/frederic-saurel_s0_d1380.htm

Sacré chat ou chat Sacré


V A L O U





Belles lllustrations
(aquarelle et encre de chine)
réalisées par Frédéric Saurel













La plupart de ces illustrations sont vendues
sur le site ci-dessous :
http://www.danielmaghen.com/fr/frederic-saurel_s0_d1380.htm


Juste un aperçu de quelques talents

je ne puis vous délivrer ces belles photos qu'articulées à grand renfort de pub
mais il y a quelques approches intéressantes par ailleurs
alors décortiquez !!!!


Le lynx fakir

Si en France les chats grimpent aux arbres, aux États-Unis les lynx se perchent sur les cactus...

Le photographe Curt Fonger a été témoin d'une scène atypique dans les environs de Gold Canyon, petite localité de l'Arizona, au cœur du désert de Sonora, la plus grande zone désertique d'Amérique du Nord. Le photographe se baladait dans ce décor de Far West, quand soudain un lynx, poursuivi par un couguar, déboule et escalade à toute vitesse un cactus saguaro géant haut de 12 mètres ! Le puma, aussi surnommé "lion des montagnes", est resté de longues minutes en contrebas à rôder autour du perchoir, avant de s'avouer vaincu. Le lynx, prudent, a attendu de longues heures, au sommet du cactus trois fois centenaire. Sur les images, il ne semble pas le moins du monde incommodé par les épines acérées du végétal. Serait-il fakir ? Pour descendre, il a dû user de ses talents d'acrobate, courant le long du tronc avant de sauter de plusieurs mètres de haut. En retombant sur ses pattes, comme tout félin qui se respecte.

CHAT PIQUE !
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !


CHANSON :
LES CACTUS DE JACQUES DUTRONC
Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s'asseoir
Dans la vie, il n’y a que des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !
Dans leurs cœurs, il y a des cactus
Dans leurs portefeuille, il y a des cactus
Sous leurs pieds, il y a des cactus
Dans l’heure qu’il est, il y a des cactus
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille ! ouille ! ouille !, aïe !
Pour me défendre de leur cactus
A mon tour j'ai pris des cactus
Dans mon lit, j'ai mis des cactus
Dans mon slip, j'ai mis des cactus
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !
Dans leurs sourires, il y a des cactus
Dans leurs ventres, il y a des cactus
Dans leur bonjour, il y a des cactus
Dans leurs cactus, il y a des cactus
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe !
Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s'asseoir
Dans la vie, il y a des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille ! ouille !


Eclosion de cactus en accéléré







Le papillon lune

Le papillon lune est l'un de nos plus beaux papillons de nuit. Ce magnifique insecte, aux antennes plumeuses, se distingue par son coloris vert émeraude et par le prolongement de ses ailes postérieures. La bordure brune de ses ailes antérieures ressemble à une branche lorsque le papillon est au repos. Les quatre ailes portent des cercles blancs ornés de jaune orangé (parfois rougeâtre) entourés d’une fine ligne noire. L'abdomen est de couleur blanc-crème.

À la sortie de l’œuf, la chenille est verte tachetée de brun et parée de longs poils blancs. À maturité, elle mesure 8 cm, parfois plus.
Les côtés de son corps s’ornent alors de petits points noirs, d'une rangée de taches orangées et d’une ligne jaune pale.
Sous nos latitudes, c’est vers la fin de l’été que la chenille quitte sa plante-hôte et commence à tisser son cocon, au sol, entre des feuilles séchées.
Ce cocon brunâtre, plutôt sphérique, mesure environ 6 cm. À l’intérieur de ce dernier, la chenille se transforme en chrysalide et hiberne jusqu’au printemps suivant.
L’adulte émerge à la mi-mai.
L’espèce est présente au Canada, aux États-Unis et dans le Nord du Mexique.
Au Québec il est commun dans le Sud-ouest de la province. On le trouve, occasionnellement, dans la grande région de Québec et du bas-fleuve.





Lorsqu'on peut ainsi trancher la tête à un lion, on peut douter du personnage qui assassine ainsi
un si beau représentant de la faune sauvage
Honte à cet homme
mais je ne crois pas qu'il puisse éprouver la moindre émotion



Le carnassier n'est pas toujours celui qu'on croit. Le lion Cecil, qui était depuis treize ans l'icône du parc national Hwange au Zimbabwe, en a fait les frais. Le fauve a été retrouvé dépecé, la tête tranchée, rapporte lundi 27 juillet la BBC.
Le plus célèbre félidé du pays a d'abord été attiré grâce à une carcasse d'animal à l'extérieur du parc national, dans l'enceinte duquel la chasse est strictement prohibée. Cecil a ensuite été blessé par une flèche, puis pourchassé pendant une quarantaine d'heures par les chasseurs. Epuisé, il a finalement été achevé d'une balle à bout portant. "C'est la manière la plus silencieuse de chasser, et c'est la technique employée quand il s'agit de chasse illégale", rapporte ainsi le directeur de la mission de conservation animale du Zimbabwe, M. Rodrigues.
Deux Zimbabwéens soupçonnés d'avoir abattu l'animal vont être jugés mercredi par le tribunal de Victoria Falls pour "braconnage", selon un communiqué des parcs nationaux publié mardi. Theo Bronkhorst, un chasseur professionnel de la société Bushman Safari – une entreprise spécialisée dans les grandes chasses de "léopards" – comparaitra aux côtés de Honest Trymore Ndlovu, le propriétaire de la ferme où le lion aurait été tué et qui aurait donné son accord pour y organiser la battue.
Les autorités avaient fait savoir dans un premier temps qu'elles recherchaient un homme de nationalité espagnole, soupçonné d'avoir versé 50 000 euros pour tuer le lion. On ignore toutefois pour l'heure si cet homme a été identifié, mais le communiqué publié mardi parc l'organisme de protection de la faune du Zimbabwe a précisé que la tête du lion avait été saisie.
L'association des chasseurs du Zimbabwe avait affirmé que le chasseur recherché ne pouvait être accusé de braconnage, dans la mesure où l'animal se trouvait à l'extérieur du parc Hwange, rapporte le Guardian. La chasse n'est autorisée que dans les réserves privées, selon certains quotas, mais pas dans les parcs nationaux comme Hwange, ou le Kruger en Afrique du Sud. Mais le gouvernement refuse l'argument des chasseurs, estimant que le lion, qui était à la tête d'une des plus importantes meutes du parc, vivait dans la réserve et devait à ce titre être protégé. De plus, les deux hommes arrêtés ne possédaient "pas de permis justifiant la chasse de l'animal", précise le communiqué.
Les équipes du parc ont été en mesure de retrouver le corps de Cecil grâce à une puce GPS qu'il portait depuis qu'il faisait l'objet d'une étude menée par l'université d'Oxford. Ironie du sort, celle-ci porte sur les conséquences de la "chasse sportive" sur la population de lions dans la région. Selon les chercheurs, 34 des 62 lions suivis depuis le début de l'étude en 1999 sont morts, dont 24 sous les balles des chasseurs.
Un braconnage qui fait en plus de nombreuses victimes collatérales. Les six lionceaux de Cecil vont en effet subir les conséquences de ce parricide et seront tués par le nouveau mâle dominant de la meute, qui encouragera ainsi les lionnes à se reproduire avec lui et éloignera d'éventuels rivaux en devenir.

LE LION CECIL


DERNIERES NOUVELLES
Le tueur du lion Cécil a été identifié, Walter James, un riche dentiste américain.
Walter James Palmer n'en serait pas à sa première partie de chasse illégale. L'Association des opérateurs de safari du pays (SOAZ) croit savoir que l'Américain «a déjà commis des crimes similaires ailleurs». Le dentiste du Minnesota avait déjà fait parler de lui à propos de ses talents de tireur. Dans un article, le New York Times soulignait en 2009 que Palmer avait appris à tirer «à l'âge de cinq ans» et était «capable de toucher une carte à jouer à plus de 90 mètres de distance». Une réputation désormais ternie. Ses comptes Twitter et Facebook professionnels ont été fermés après avoir été submergés d'insultes. Ni le parc de Hwange, ni la police n'étaient en mesure mardi soir de confirmer si le dentiste était encore sur le sol zimbabwéen, ni s'il serait jugé aux côtés des deux intermédiaires présumés.
Face à la polémique, ce dernier s'est fendu d'un communiqué d'excuses dans lequel il dit avoir été anarqué. «Je pensais avoir embauché des guides professionnels avec tous les permis nécessaires. (...) Je comptais sur l'expertise de mes guides afin d'assurer une chasse légale.» Il ajoute qu'il ignorait que le lion était une star locale. «Je regrette profondément que cette activité, que j'aime !!!et pratique de manière responsable !!et en toute légalité .............., ai abouti à la prise de ce lion.» Il affirme ne pas avoir été contacté par les autorités au Zimbabwe ni aux États-Unis, mais se tient à leur disposition pour les renseigner.
Source le Figaro