Eklablog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Esprit es-tu là ??

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

Pascal Obispo - Je laisse le temps faire
 (Live symphonique)

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

Le corps est le chantier de l’âme où l’esprit vient faire ses gammes. 

Hidegarde de Bingen - XIIème siècle

 

 

Début du livre :

 

« Lorsque j’ai reçu votre première lettre, chère amie, je vous ai répondu immédiatement. Avoir de vos nouvelles plus de trente ans après m’a procuré une telle émotion que ma réaction ne pouvait être qu’un cri instantané. Votre deuxième lettre, que j’ai sous les yeux, je l’ai gardée longtemps avec moi, c’est seulement aujourd’hui que je tente de vous donner une réponse. La raison de ce retard, vous l’avez sans doute devinée, puisque votre missive contient une singulière requête : “ Parlez-moi de l’âme ”… Votre phrase : “Sur le tard, je me découvre une âme ”, je crois l’avoir dite à maintes reprises moi-même. Mais je l’avais aussitôt étouffée en moi, de peur de paraître ridicule. Tout au plus, dans quelques-uns de mes textes et poèmes, j’avais osé user de ce vocable désuet, ce qui sûrement vous a autorisée à m’interpeller. Sous votre injonction, je comprends que le temps m’est venu de relever le défi… »

 

 Un ouvrage enrichissant et lumineux !

 

Biographie de l'auteur

François Cheng, de l'Académie française, est à la fois poète (Entre source et nuage, 1990 ; Le Livre du vide médian, 2004), romancier (Le Dit de Tianyi Prix Femina 1998, L'Eternité n'est pas de trop 2002, Quand reviennent les âmes errantes 2012) et essayiste (Cinq méditations sur la beauté 2006, L'un vers l'autre 2008, Cinq méditations sur la mort autrement dit sur la vie, 2013, Assise, 2014). Le dernier livre que nous ayons publié de lui est la série de ses Entretiens avec Françoise Siri (2015, en coédition avec France-Culture.

 

 

Extrait du livre :

 

Dans la vie courante, l’âme d’une personne transparaît dans son regard et s’exprime par sa voix. Deux organes, les yeux et la bouche, qui se concentrent dans un visage, lequel constitue le mystère incarné de tout être humain. Lorsqu’on regarde un artiste faire un portrait, on voit qu’il commence par dessiner un ensemble de contours, pour que le visage « prenne chair » dans un espace. Vient le moment magique où, au moyen de quelques traits, il fait apparaître les yeux. Alors une percée se fait, et on plonge dans une profondeur insaisissable.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

MAN

 

Ce petit film d’animation résume,

  tout ce que l’homme  fait subir à la terre !

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

Après quelques frayeurs à ses parents,

Henri & Michele 

Dorimène, se refait une santé

 Nous lui souhaitons une  douce convalescence 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

Raymond Devos : Où courent-ils ?

 

Excusez-moi, je suis un peu essouflé ! Je viens de traverser une ville où tout le monde courait…
Je ne peux pas vous dire laquelle… je l’ai traversée en courant.
Lorsque j’y suis entré, je marchais normalement, mais quand j’ai vu que tout le monde courait… je me suis mis à courir comme tout le monde sans raison !
A un moment je courais au coude à coude avec un monsieur… 
Je lui dis : – « Dites-moi… Pourquoi tous ces gens-là courent-ils comme des fous ? » 
Il me dit : - « Parce qu’ils le sont ! »; 
Il me dit : - « Vous êtes dans une ville de fous ici… Vous n’êtes pas au courant ? »
Je lui dis : – « Si, si, des bruits ont couru ! » 
Il me dit : - « Ils courent toujours ! »
Je lui dis : – « Qu’est-ce qui fait courir tous ces fous ? » 
Il me dit : - « Tout ! Tout ! Il y en a qui courent au plus pressé. D’autres qui courent après les honneurs… Celui-ci court pour la gloire… Celui-là court à sa perte ! »
Je lui dis : – « Mais pourquoi courent-ils si vite ? » 
Il me dit : -  » Pour gagner du temps ! Comme le temps, c’est de l’argent, plus ils courent vite, plus ils en gagnent ! »
Je lui dis : – « Mais où courent-ils ? » 
Il me dit : - « À la banque ! Le temps de déposer l’argent qu’ils ont gagné sur un compte courant… et ils repartent toujours courant, en gagner d’autre ! »
Je lui dis : – « Et le reste du temps ? » 
Il me dit : - « Ils courent faire leurs courses… au marché ! »
Je lui dis : – « Pourquoi font-ils leurs courses en courant ? » 
Il me dit : - « Je vous l’ai dit… parce qu’ils sont fous ! »
Je lui dis : – « Ils pourraient tout aussi bien faire leur marché en marchant…tout en restant fous ! » 
Il me dit : - « On voit bien que vous ne les connaissez pas ! D’abord le fou n’aime pas la marche… »
Je lui dis : – « Pourquoi ? » 
Il me dit : - « Parce qu’il la rate ! »
Je lui dis : – « Pourtant, j’en vois un qui marche !? » 
Il me dit : - « Oui, c’est un contestataire ! Il en avait assez de courir comme un fou. Alors il a organisé une marche de protestation ! »
Je lui dis : – « Il n’a pas l’air d’être suivi ? » 
Il me dit : - « Si, mais comme tous ceux qui le suivent courent, il est dépassé ! »
Je lui dis : – « Et vous, peut-on savoir ce que vous faîtes dans cette ville ? » 
Il me dit : - « Oui ! Moi j’expédie les affaires courantes. Parce que même ici, les affaires ne marchent pas ! »
Je lui dis : – « Et où courez-vous là ? » 
Il me dit : - « Je cours à la banque ! »
Je lui dis : – « Ah !… Pour y déposer votre argent ? » 
Il me dit : - « Non ! Pour le retirer ! Moi je ne suis pas fou ! »
Je lui dis : – « Mais si vous n’êtes pas fou, pourquoi restez-vous dans une ville où tout le monde l’est ? » 
Il me dit : - « Parce que j’y gagne un argent fou !… C’est moi le banquier !!! 

 

Raymond Devos

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

" En automne la vigne rougit face aux arbres qui se dénudent."

Sylvain Tesson

 

A l’automne, les feuilles des arbres prennent de riches teintes d’or,

de pourpre et de violet ;

le soleil pare les nuages de couleurs plus splendides ;

les forêts exhalent une odeur enivrante  et les feuilles qui tombent,

et commencent à joncher les sentiers,

avertissent que tout va disparaître,

que tout va mourir,

et invitent à contempler, avec plus d’attention et de recueillement,

ces splendeurs qui vont s’effacer.

 Alors tous les sentiments prennent une teinte de douce mélancolie,

l’amour s’empare du cœur avec une puissance jusque-là inconnue.


Alphonse Karr

 

Sous-bois d'automne :

symphonie pour bois et cuivre.

Sylvain tesson 

 

 

"L'automne, l'automne merveilleux 

mêlait son or et sa pourpre aux dernières verdures restées vives,

comme si des gouttes de soleil fondu avaient coulé du ciel 

dans l'épaisseur des bois"

 

Contes de la bécasse (1883)

Guy de Maupassant 

 

" L'automne est le printemps de l'hiver. "

Henri de Toulouse-Lautrec

 

Les arbres jettent l'or de leurs feuilles

 par les fenêtres de l'automne.

 

Sylvain Tesson

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

Belles photos d'animaux réalisées par Edwin kats.

 

 

 

 

 

Elles sont toutes belles

V A L O U

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

 

Avant d’adopter, il est important de bien se renseigner afin de connaître les besoins

et les traits de personnalité de l’animal qui vous intéresse pour ainsi faire le bon choix.

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

Sommes-nous trop "bêtes" pour comprendre
 l'intelligence des animaux ?

 

 

Un ouvrage pédagogique et très riche en connaissances scientifiques ! 

 

Résumé du livre

Qu’est-ce qui distingue votre esprit de celui d’un animal ? 

Vous vous dites peut-être : la capacité de concevoir des outils ou la conscience de soi – pour citer des traits qui ont longtemps servi à nous définir comme l’espèce dominante de la planète.

Dirons-nous que nous sommes plus stupides qu’un écureuil parce que nous sommes moins aptes à nous souvenir des caches de centaines de glands enterrés ?

Ou que nous avons une perception de notre environnement plus fine qu’une chauve-souris dotée de l’écholocalisation ?

De Waal retrace l’ascension et la chute de la vision mécaniste des animaux et ouvre notre esprit à l’idée d’un esprit animal bien plus raffiné et complexe que nous ne l’imaginions…

Frans de Waal nous emmène à la découverte de pieuvres qui se servent de coques de noix de coco comme outils ; d’éléphants qui classent les humains selon l’âge, le sexe et la langue ; ou d’Ayumu, jeune chimpanzé mâle dont la mémoire fulgurante humilie celle des humains. Sur la base de travaux de recherche effectués avec des corbeaux, des dauphins, des perroquets, des moutons, des guêpes, des chauves-souris, des baleines et, bien sûr, des chimpanzés et des bonobos, Frans de Waal explore l’étendue et la profondeur de l’intelligence animale. Il révèle à quel point les animaux sont en réalité intelligents et à quel point, trop longtemps, nous avons sous-estimé leurs aptitudes.

 

 

 

Biographie de l'auteur

Frans de Waal est un primatologue et biologiste que la revue Time a inscrit sur sa liste des 100 personnalités les plus influentes. Auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels Le Bonobo, Dieu et nous (Les Liens qui libèrent, 2013), il enseigne à l'université Emory d'Atlanta et dirige le centre Yerkes de recherche sur les primates. Ses ouvrages ont touché un large public dans de nombreux pays et fait de lui l'un des éthologues les plus célèbres du monde.

 

Sur la base de travaux de recherche effectués sur un grand nombre d’espèces de mammifères (chimpanzé, rat, baleine, dauphin, mouton, chauve-souris), mais aussi d’oiseaux (perroquet, corbeau), de poissons (truite, murène) ou d’insectes (guêpe), Frans de Waal raconte de merveilleuses histoires illustrant le fait que des êtres vivants puissent « penser sans parler». Des découvertes qui, interprétées et discutées entre éthologues, débouchent sur les notions de culture animale, empathie, amitié et même rationalité. Une vision nouvelle des choses qui, certes, bouscule ce que l’on pensait être le propre de l’homme. « Pourquoi l’humanité est-elle si prompte à sous-estimer l’intelligence des animaux? Tous les jours, nous leur refusons des aptitudes qui, pour notre espèce, nous semblent naturelles. Lorsqu’on cherche à comprendre à quel niveau mental opèrent les autres espèces, le problème ne vient pas simplement des animaux, il vient aussi de nous.» Les humains sont des animaux. À ce titre, « on doit se soucier de la souffrance animale, avoir une réflexion morale, notamment vis-à-vis des animaux de cirque, de zoo et d’élevage», dit-il.

 

 

 

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>

Archives

Articles récents

Hébergé par Eklablog