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Esprit es-tu là ??

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

Un jouet à fabriquer  juste pour lui 

 

 

Faites un trou dans votre bouchon de liège  :

insérez-y ensuite ce que vous avez sous la main, du tissu, de la ficelle, de la laine…

Faites un noeud à chaque extrémité et laissez rouler ! 

 

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Publié le par leprasmel

Livre jeunesse  

 

 

C’est un enfant dont le meilleur ami est un chat. Ils sont si proches qu’un beau jour ils échangent leurs peaux. Les voilà dans le corps de l’autre. L’enfant devenu félin découvre les joies et les menus plaisir de son compagnon moustachu. Les merveilles du jardin, les proies oiseaux, la béatitude de la sieste, la douceur d’une fourrure, la peur du chien, la beauté du soir, la magie de voir dans le noir… 

Accompagnée de son trait superbe, Isabelle Simler décline un changement d’identité qui confère un regard neuf sur les choses. Les mots, gonflés de poésie, chargent l’album d’une atmosphère envoûtante, où la lecture se fait caresse particulièrement souple et suave, à l’image de ce chat à la douceur de velours.  

Lisez jeunesse

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Publié le par leprasmel

 

Au Japon,
des repas gastronomiques sont livrés à domicile
pour dîner en tête à tête avec son chat !

Quand il s'agit d'animaux de compagnie, les Japonais peuvent dépenser des sommes folles. En effet, si rares sont les citadins à avoir un appartement assez grand pour posséder un chat ou un chien, ceux qui en ont un se lâchent et traitent leur brave bête comme un enfant. D'où la création par Nestlé d'un service aussi original qu'étonnant : MonPetit, un service de livraison de repas gastronomiques à la fois pour humains... et pour chats !

La sensation de partager un repas avec son animal

Le service propose la livraison de plats gastronomiques conçus par des chefs qui se déclinent en deux versions : l'une pour chats, l'autre pour humains. L'idée est que les deux plats utilisent à chaque fois les mêmes ingrédients, ensuite accommodés de la façon la plus goûteuse possible pour l'animal ou son maître, selon à qui il se destine.

Voilà un pays où le raffinement est porté à son comble !!!!

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Publié le par leprasmel

 

« Quand tu manges du lotus,
 n’oublie jamais celui qui l’a récolté ! »

 

 

  • Pour les Chinois, la fleur de lotus est symbole de pureté et de perfection. Et le spectacle sur les lacs l’été est saisissant. Mais l’hiver, les fleurs ont disparu. Il ne reste que des graines et des racines. Des racines que des ouvriers sont chargés d’arracher dans une eau glaciale. Chacun de ces ramasseurs peut arracher jusqu’à 80 racines par jour, dans la boue, pour mille euros par mois. Alors, « Quand tu manges du lotus, n’oublie jamais celui qui l’a récolté ! » .

 

 


Chine : les deux visages du lotus par francetvinfo

 

 

Le lotus: symbole du bouddhisme tibétain

La fleur de lotus est l’un des symboles les plus anciens et aspire à la plus grande pureté, c’est la seule plante aquatique pouvant émerger de la noirceur de la vase pour s’épanouir et se dresser hors de l’eau pour donner une fleur d’une beauté incroyable. C’est justement dans cette impureté qu’est la profondeur des eaux saumâtres, qu’elle va puiser son élégance et sa beauté pour être enfin attirée par la lumière, la nuit elle se referme et sombre sous la surface de l’eau, à l’aube elle sort et s’ouvre à nouveau.
Symbole de pureté absolue et de l’Eveil, emblème de l’élévation spirituelle, le lotus a la particularité de prendre racine dans la vase ou la boue, sa tige baignant dans l’eau tandis que sa fleur s’épanouit majestueusement sur l’eau. Intact face à l’impureté, le lotus symbolise la pureté du cœur et de l’esprit.

Le lotus représente l’élévation de l’âme, d’abord purement matérialiste au travers de ses racines, puis goutant l’expérience de l’eau au travers de sa tige, pour enfin parvenir à l’illumination et l’éveil au travers de sa fleur.
Les bouddhistes tibétains voient au travers du Lotus la véritable nature des Etres, la tige étant le samsara (cycles des vies et morts), la fleur symbolisant la paix et la sérénité.
Le lotus rose incarne le Bouddha Historique Sakyamouni. 

Francine Baraban-Voyage initiatique Petit Tibet

 

 

 

 

Relax Music - Relajación Música Japonesa -

 

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Publié le par leprasmel

 

Extrait  "Alice au pays des merveilles " 

 

 

 

(...)" Et comment savez-vous que vous êtes fou ? 

- Commençons par le commencement, dit le chat ; 

les chiens  ne sont pas fous. Vous l'admettez ? 

- Apparemment, répondit Alice 

- Eh bien alors, poursuivit le Chat, vous remarquerez 

que les chiens grondent quand ils sont en colère, et remuent la queue quand ils sont contents. 

Or moi, je gronde quand je suis content et remue la queue quand je suis en colère. 

Donc je suis fou. " 

Lewis Carroll - Alice au pays des merveilles  

 

 

V A  L O U

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Publié le par leprasmel

 

 

Pour une nouvelle semaine

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Publié le par leprasmel

 

 

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Publié le par leprasmel

 

Fantasy Music - Lumina

 

 

(...)" Tout autre est le chat.
Son indépendance vis-à-vis de son maître, sa présence affectueuse mais intermittente, ses disparitions énigmatiques suivies de réapparitions mystérieuses, la faculté qu'il a de pouvoir marcher parmi les livres et les encriers sans rien déranger, tout cela en fait le compagnon idéal de l'écrivain .
Baudelaire l'a écrit mieux que personne."

Michel Tournier

 

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Publié le par leprasmel

 

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Publié le par leprasmel

 

La Patte du Chat 

Marcel Aymé - Contes du chat perché  

Le soir, comme ils rentraient des champs, les parents trouvent le chat sur la margelle du puits

où il était occupé à faire sa toilette. 

- Allons, dirent-ils, voilà le chat qui passe sa patte par-dessus son oreille. Il va encore pleuvoir demain. 

 

 

En effet, le lendemain, la pluie tomba toute la journée. Il ne fallait pas penser à aller aux champs. Fâchés de ne pouvoir mettre le nez dehors, les parents étaient de mauvaise humeur et peu patients avec leurs deux filles. Delphine, l’aînée, et Marinette, la plus blonde, jouaient dans la cuisine à pigeon vole, aux osselets, au pendu, à la poupée et à loup-y-es-tu. 

 

- Toujours jouer, grommelaient les parents, toujours s’amuser. Des grandes filles comme ça. Vous verrez que quand elles auront dix ans, elles joueront encore. Au lieu de s’occuper à un ouvrage de couture ou d’écrire à leur oncle Alfred. Ce serait pourtant bien plus utile. 

Quand ils en avaient fini avec les petites, les parents s’en prenaient au chat qui, assis sur la fenêtre, regardait pleuvoir. 

- C’est comme celui-là. Il n’en fait pas lourd non plus dans une journée. Il ne manque pourtant pas de souris qui trottent de la cave au grenier. Mais Monsieur aime mieux se laisser nourrir à ne rien faire. C’est moins fatiguant. 

- Vous trouvez toujours à redire à tout, répondait le chat. La journée est faite pour dormir et pour se distraire. La nuit, quand je galope à travers le grenier, vous n’êtes pas derrière moi pour me faire des compliments. 

- C’est bon. Tu as toujours raison, quoi. 

 la fin de l’après-midi, la pluie continuait à tomber et, pendant que les parents étaient occupés à l’écurie, les petites se mirent à jouer autour de la table. 

- Vous ne devriez pas jouer à çà, dit le chat. Ce qui va arriver, c’est que vous allez encore casser quelque chose. Et les parents vont crier. 

- Si on t’écoutait, répondit Delphine, on ne jouerait jamais à rien. 

-C’est vrai, approuva Marinette. Avec Alphonse (C’était le nom qu’elles avaient donné au chat), il faudrait passer son temps à dormir. 

Alphonse n’insista pas et les petites se remirent à courir. Au milieu de la table, il y avait un plat en faïence qui était dans la maison depuis cent ans et auquel les parents tenaient beaucoup. En courant, Delphine et Marinette empoignèrent un pied de la table, qu’elles soulevèrent sans y penser. Le plat en faïence glissa doucement et tomba sur le carrelage où il fit plusieurs morceaux. Le chat, toujours assis sur la fenêtre, ne tourna même pas la tête. Les petites ne pensaient plus à courir et avaient très chaud aux oreilles. 

- Alphonse, il y a le plat en faïence qui vient de se casser. Qu’est-ce qu’on va faire ? 

- Ramassez les débris et allez les jeter dans un fossé. Les parents ne s’apercevront peur-être de rien. Mais non, il est trop tard. Les voilà qui rentrent. 

En voyant les morceaux du plat en faïence, les parents furent si en colère qu’ils se mirent à sauter comme des puces au travers de la cuisine. 

- Malheureuses ! criaient-ils, un plat qui était dans la famille depuis cent ans ! Et vous l’avez mis en morceaux ! Vous n’en ferez jamais d’autres, deux monstres que vous êtes. Mais vous serez punies. Défense de jouer et au pain sec ! 

Jugeant la punition trop douce, les parents s’accordèrent un temps de réflexion et reprirent, en regardant les petites avec des sourires cruels : 

- Non, pas de pain sec. Mais demain, s’il ne pleut pas… demain… ah ! ah ! ah ! demain, vous irez voir la tante Mélina ! 

Delphine et Marinette étaient devenues très pâles et joignaient les main avec des yeux suppliants. 

- Pas de prière qui tienne ! S’il ne pleut pas, vous irez chez la tante Mélina lui porter un pot de confiture. 

La tante Mélina était une très vieille et très méchante femme, qui avait une bouche sans dents et un menton plein de barbe. Quand les petites allaient la voir dans son village, elle ne se lassait pas de les embrasser, ce qui n’était déjà pas très agréable, à cause de la barbe, et elle en profitait pour les pincer et leur tirer les cheveux. Son plaisir était de les obliger à manger d’un pain et d’un fromage, qu’elle avait mis à moisir en prévision de leur visite. En outre, la tante Mélina trouvait que ses deux petites nièces lui ressemblaient beaucoup et affirmait qu’avant la fin de l’année elles seraient devenues ses deux fidèles portraits, ce qui était effrayant à penser. 

- Pauvres enfants, soupira le chat. Pour un vieux plat déjà ébréché, c’est être bien sévère. 

- De quoi te mêles-tu ? Mais, puisque tu les défends, c’est peut-être que tu les as aidées à casser le plat ? 

- Oh ! non , dirent les petites. Alphonse n’a pas quitté la fenêtre ; 

-Silence ! Ah ! vous êtes bien tous les mêmes. Vous vous soutenez tous. Il n’y en a pas un pour racheter l’autre. Un chat qui passe ses journées à dormir… 

- Puisque vous le prenez sur ce ton-là, dit le chat, j’aime mieux m’en aller. Marinette, ouvre-moi la fenêtre. 

Marinette ouvrit la fenêtre et le chat sauta dans la cour. La pluie venait juste de cesser et un vent léger balayait les nuages. 

- Le ciel est en train de se ressuyer, firent observer les parents avec bonne humeur. Demain, vous aurez un temps superbe pour aller chez la tante Mélina. C’est une chance. Allons, assez pleuré ! Ce n’est pas ça qui raccommodera le plat. Tenez, allez plutôt chercher du bois dans la remise. 

Dans la remise, les petites retrouvèrent le chat installé sur la pile de bois. A travers ses larmes, Delphine le regardait faire sa toilette. 

- Alphonse, lui dit-elle avec un sourire joyeux qui étonna sa sœur. 

-Quoi donc, ma petite fille ? 

- Je pense à quelque chose. Demain, si tu voulais, on n’irait pas chez la tante Mélina. 

- Je ne demande pas mieux, mais tout ce que je peux dire aux parents n’empêchera rien, malheureusement. 

- Justement, tu n’aurais pas besoin des parents. Tu sais ce qu’ils ont dit ? Qu’on irait chez la tante Mélina s’il ne pleuvait pas. 

- Alors ? 

- Eh bien ! tu n’aurais qu’à passer ta patte derrière ton oreille. Il pleuvrait demain et on n’irait pas chez la tante Mélina. 

- Tiens, c’est vrai, dit le chat, je n’y aurais pas pensé. Ma foi, c’est une bonne idée. 

Il se mit aussitôt à passer la patte derrière son oreille. Il la passa plus de cinquante fois. 

- Cette nuit, vous pourrez dormir tranquillement. Il pleuvra demain à ne pas mettre un chien dehors. 

Pendant le dîner, les parents parlèrent beaucoup de la tante Mélina. Ils avaient déjà préparé le pot de confiture qu’ils lui destinaient. (....) 

 

Biographie de l'auteur 

 

Marcel Aymé est un écrivain français, dramaturge, nouvelliste, scénariste et essayiste français.

Marcel Aymé était le dernier d’une famille de six enfants. Ayant perdu sa mère à deux ans, il fut élevé jusqu’à huit ans par ses grands-parents maternels qui possédaient une ferme et une tuilerie à Villers-Robert, une région de forêts, d’étangs et de prés. Il entre en septième au collège de Dole et passe son bachot en 1919. Une grave maladie l’oblige à interrompre les études qui auraient fait de lui un ingénieur, le laissant libre de devenir écrivain.

Après des péripéties multiples (il est tour à tour journaliste, manœuvre, camelot, figurant de cinéma), il publie un roman : "Brûlebois", aux Cahiers de France, et, en 1927, "Aller retour", aux Éditions Gallimard, qui éditeront la majorité de ses œuvres.

Le prix Théophraste-Renaudot pour "La Table aux Crevés" le signale au grand public en 1929. "La Jument verte" paraît en 1933. Avec une lucidité inquiète, il regarde son époque et se fait une réputation d’humoriste par ses romans et ses pièces de théâtre : "Travelingue" (1941), "Le Chemin des écoliers" (1946), "Clérambard" (1950), "La Tête des autres" (1952), "La Mouche bleue" (1957). Ses recueils de nouvelles "Les Contes du chat perché" (1939) et "Le Passe-muraille" (1943) conquièrent tous les publics.

En 1950, il refuse un siège à l'Académie française.

Un monument et une plaque ont été élevés à sa mémoire place Marcel-Aymé, dans le quartier de Montmartre à Paris. La statue, réalisée par Jean Marais en 1989 évoque le « Passe-muraille », un de ses personnages les plus surréalistes, et une de ses plus belles œuvres écrites.
 

 

 

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