Sacré chat ou chat Sacré

Tant ma nouvelle famille m'adore
Tant ma nouvelle famille m'admire
Tant ma nouvelle famille
ne peut plus se passer de
MOI

Moi PARSIFAL du PRASMEL
je vous salue bien

Nous commençons la semaine avec 

Les chats, gardiens de l’Ermitage

Le musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg est le coffre au trésor de la Russie.
Fondé par l’impératrice Catherine la Grande,
ce palais situé au bord de la Neva
contient une des collections d’art les plus renommées au monde.
Mais cette grandeur baroque cache aussi un sous-sol
composé de conduits de chauffage
et de locaux d’entreposage.
Ses murs ne sont pas couverts de Rembrandt et de Caravage,
mais de photos de chats.
L’histoire de ces derniers a accompagné cette institution,
en y veillant pendant des siècles,
de la splendeur à la pauvreté, avant de faire leur retour.
« C’est une véritable symbiose entre l’animal et l’humain »,
raconte à RBTH Maria Haltunen,
assistante du directeur et porte-parole des chats.

Les chats habitent dans le palais d’Hiver depuis l’époque de l’impératrice Élisabeth 1ère de Russie.
En 1747, elle a promulgué un décret demandant à un chauffeur d’amener au palais
« des chats domestiques capables de chasser ».
Une voiture pleine de bleus russes est ainsi arrivée à toute allure de Kazan
dans la résidence impériale à Saint-Pétersbourg.
C’est l’héritière d’Élisabeth, Catherine la Grande,
qui a transformé le palais en une des plus extraordinaires institutions artistiques du monde.
Et les chats, gardiens de ce lieu prestigieux y vivent heureux.





Catherine n'a vu que des chats bleus dans les rues de Marseille !!

Le Panier désigne un quartier de Marseille situé dans le 2e arrondissement,
composé de trois quartiers administratifs :
Hôtel de Ville, Les Grands Carmes et La Joliette.
Le Panier est le site d'implantation historique de la colonie grecque de Massalia en 600 ans avant J-C. Ses ruelles étroites rappellent toujours qu'il est l'une des parties les plus anciennes de la ville. On a l'habitude de le désigner comme un « quartier populaire » : le Panier constitue traditionnellement le premier lieu d'implantation des immigrés à Marseille. Aujourd'hui, le Panier reste marqué par ces vagues d'immigrations, et de nombreuses familles d'origine corse ou maghrébine y habitent toujours. Ces dernières années, sous l'effet des réhabilitations et de l'implantation de lieux culturels, Le Panier tend à devenir un quartier touristique.



à Brigitte Bardot
qui souhaite ses 80 ans aujourd'hui !

" J'ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes ;
je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux. "
Brigitte Bardot

« Les animaux, eux, ont une pureté
que l’homme a définitivement perdue. »
Brigitte Bardot
Dans une lettre ouverte adressée au gouvernement
à l'occasion de ses 80 ans,
Brigitte Bardot demande l'abolition de l'hippophagie en France
et l'application immédiate de la loi française et européenne
exigeant l’étourdissement des animaux d’abattoir avant la saignée.
Espérons qu'elle sera entendue...

Monsieur le Président,
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Président de l’Assemblée,
Monsieur le Président du Sénat,
Mesdames et Messieurs les Ministres, les Députés, les Sénateurs,
J’ai une demande officielle à vous faire, donc pour vous permettre d’y répondre en vos âmes et consciences, je vais vous faire un petit exposé explicatif de la situation.
Depuis 1973, il y a 41 ans, j’ai abandonné le cinéma pour me mettre totalement au service de la protection et de la défense des animaux, tant en France que dans le monde entier. Cette sérieuse décision fut prise après avoir été maintes fois témoin des abominations cruelles et laissées sans sanctions de la barbarie que l’homme infligeait aux animaux.
En 1986, je créai seule ma Fondation. Pour obtenir les fonds nécessaires et indispensables, je vendis aux enchères tous mes biens les plus précieux ne gardant que l’essentiel. Puis je fis don de ma célèbre « Madrague » pour obtenir la reconnaissance d’utilité publique que le Conseil d’Etat accorda à ma Fondation par décret du 21 février 1992.
Entre temps, avec Franz Weber, j’étais partie me battre en 1977 au Canada contre le massacre scandaleux des bébés phoques. Ce qui permit au monde entier de découvrir cette sanglante boucherie sur d’innocentes petites boules blanches ne pouvant se mouvoir que difficilement.
Après l’interdiction, en 1983, du commerce des peaux de blanchons, ce n’est qu’en 2009 que Stavros Dimas, alors Commissaire Européen, a obtenu l’embargo total de toute importation de produits dérivés de phoques et autres pinnipèdes.
A peu près aux mêmes dates, il y a 30 ans, je découvrais les scandales qui font l’objet de ma supplique pour lesquels je me suis battue, que j’ai dénoncés haut et fort mais qui, malgré les nombreuses promesses, sont toujours restés au point mort.
Voici donc les deux demandes évidentes et indissociables que le gouvernement se doit de m’accorder après 30 ans d’attente, pour mes 80 ans et en hommage aux 40 années de combat menées courageusement, en ne gagnant que de petits combats et non de grandes victoires.
Voilà les deux évolutions indispensables à notre époque que je demande aux gouvernements successifs depuis 30 ans. Il serait juste de me les accorder après tant d‘années de suppliques et d’attente. Si je ne les obtiens pas, j’en conclurai que j’ai raté ma vie.
Avec mon immense reconnaissance… anticipée !
Brigitte Bardot

Voici le lien de la fondation Brigitte Bardot

http://www.fondationbrigittebardot.fr/




Ce court roman policier est extrêmement bien écrit,
légèrement déjanté un peu à l'image de la couverture
rappelant " l'homme à la pomme " de Magritte.

Ce livre a obtenu le prix du premier roman 2012,
le prix du métro Goncourt,
le prix des espaces culturels Edouard Leclerc

Extraits :
"C’est un criminel au cœur léger qui a dû quitter la suite 205.
Aurait-il croisé quelqu’un dans l’ascenseur que son front lisse
et sa mise impeccable n’éveillaient aucun soupçon.
Il devait être aussi anonyme que l’homme à chapeau melon
dont Magritte dissimule le visage derrière une pomme verte.
Je l’imaginais, méticuleux, irréprochable,
les traits absolument masqués par la rondeur et la couleur du fruit.
Seule certitude :
l’assassin à la pomme verte n’a pu quitter l’hôtel,
lundi soir, qu’en passant devant la réception.
J’ai donc nécessairement vu glisser sa silhouette
devant le comptoir où je suis assigné à résidence."

"Je me méfie de l'humanité des hôtels,
de même que les lieux de passage m'inspirent un certain malaise.
A l'hôtel, je me lève plus tôt que chez moi.
Il faut dire que tout vise à vous confisquer cette maigre part de confort
que l'on vous vend si cher. J
e suis toujours frappé par l'insistance avec laquelle on vous annonce,
avant même de vous avoir montré votre chambre,
l'heure à laquelle il faudra la quitter."

