Sacré chat ou chat Sacré

ET NOUS NOUS SERONS à SAINT ETIENNE EN EXPO


juste le temps de ces quelques clichés mis en diaporama
Lorsqu'on aime le chat on ne compte pas
le temps passé en leur compagnie
et l'on souhaiterait que leur sagesse
soit communicative !!!
A celui qui aime les félins,
il est pratiquement impossible
de rencontrer un chat
dans la rue sans s'arrêter
et lui consacrer une partie de sa journée.
Je dois avouer pour ma part
que je mets beaucoup de temps
à traverser une ruelle
où des chats croisent mon chemin
qu'une artère où je n'en vois guère. "
Extrait du Dictionnaire amoureux des chats.
Frédéric Vitoux.



" Les chats ne prennent jamais une pose qui ne soit pas photogénique."
Lilian Jackson Braun.


Résumé :
Voici un roman touché par la grâce, celle d'un chat
" si petit et si frêle qu'on remarquait tout de suite ses oreilles pointues
et mobiles à l'extrême ".
Quand un jeune couple emménage un jour dans le pavillon
d'une ancienne demeure japonaise,
il ne sait pas encore que sa vie va s'en trouver transformée.
Car cette demeure est entourée d'un immense et splendide jardin,
et au coeur de ce jardin, il y a un chat.
Sa beauté et son mystère semblent l'incarnation même de l'âme du jardin
gagné peu à peu par l'abandon, foisonnant d'oiseaux et d'insectes.
Tout le charme infini de ce livre tient dans la relation que le couple va tisser avec ce chat qui
se fond dans la végétation exubérante pour surgir inopinément, grimpe avec une rapidité
fulgurante au sommet des pins gigantesques,
frappe à la vitre pour se réconcilier après une brouille.
Un charme menacé, car ce qui éveille en nous la beauté
et appelle le bonheur est toujours en sursis...
Hiraide Takashi, qui est avant tout poète,
a insufflé une lumineuse et délicate magie à cette histoire du
"chat qui venait du ciel",
son premier roman, largement autobiographique.

Le chat qui venait du ciel
est le premier roman du poète Hiraide
qui en fait un roman intimiste
où est magnifié un Japon "hors du temps",
le Japon des poètes,
le Japon de ceux que peine l'essor de la modernité
et de la civilisation de béton qu'elle engendre.
Or, Chibi est la lueur d'espoir :
l'espoir que l'émerveillement sera toujours possible
malgré le béton qui rogne sur les demeures de la ville.
Un roman qui ne laissera indifférent
ni les amoureux des chats
ni les amateurs de littérature japonaise.
Illustration de la couverture du livre :
Peinture Manzana-Pissarro Georges (1871-1961),
Chat et poissons.
Extrait :

" Chibi est l'âme du jardin,
lui donnant tout son mystère et sa beauté :
il laisse libre cours à ses folles courses félines,
devenant alors,
éclair de fourrure apportant une lumière fugace
et vive au milieu de la verdure du jardin. "
