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Esprit es-tu là ??

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

chat

Publié le par leprasmel
Publié dans : #bien, #chat, #eux, #maison, #moi

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Encore un choix de qualité offert

par notre Greffière VALOU

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Paul Léautaud (1872-1956)

 
Qui aime les chats aimera Paul Léautaud
et lui rendra justice.
Celui que l'on déclare misanthrope, aura,
 vis à vis des chats, un comportement exemplaire,
stupéfiant et désintéressé.
 En 1926 la SPA le récompensa pour
 "son dévouement à la cause animale".
Il est capable de tout annuler,
 jusqu'aux obligations de sa vie sociale,
pour venir au secours d'un chat qu'il sait en perdition.
  
Son attitude n'a pas le caractère esthétique
( et légèrement féminisé) de Baudelaire,
 mais la vigueur et le réalisme d'une infirmière,
 un rapport de bienveillance vis à vis de la faiblesse
dont un chat est censé être la victime.
 Un regard humain essentiellement et
 qui prend à travers ce qu'il en dit une allure épique.
  
On pouvait, dans les années 50,
le croiser du côté de la station de métro Luxembourg
(qu'il emprunte pour aller chez lui à Fontenay aux Roses)
avec,à bout de bras, un cabas lourdement chargé de nourriture.

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LE CHAT

Par
PAUL LÉAUTAUD

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Mon Dieu ! j'ai déjà pas mal écrit sur les chats.

Je puis écrire encore. J'en ai eu tant autour de moi

. A aujourd'hui, pas loin de trois cents, je crois bien. Chacun avec sa physionomie, ses manières, son caractère particuliers. Tout comme nous autres humains, je l'ai dit souvent.

Le mieux, c'est que je n'en ai choisi aucun, puisque tous me sont venus des hasards de la rue, malheureuses bêtes perdues ou abandonnées par des maîtres sans conscience, de ces gens qui prennent un jour un animal, chien ou chat, par fantaisie, et celle-ci passée, le mettent tranquillement à la rue, exposé à tous les risques comme à tous les besoins.

Les chats que j'ai recueillis et qui vivent avec moi n'ont pas ma préférence. Sans doute, je leur suis attaché de les connaître et de jouir de leurs gentillesses, Mais ceux que je ne puis prendre, la place et mes moyens ayant leurs limites, et que je nourris au dehors, je sais bien qu'ils ont les mêmes qualités de grâce, d'attachement et qu'ils seraient, tout comme ceux qui étaient comme eux abandonnés et que j'ai recueillis, des compagnons aussi charmants s'ils étaient chez moi.

J'envoie au diable Descartes qui a dit que les animaux ne sont que des machines - il en disait autant, je crois bien, des humains. Au diable aussi Buffon qui a dit que les chats sont traitres et hypocrites. Au diable encore l'opinion accréditée que le chat n'aime que sa maison et bien moins son maître. Moi qui écris ces lignes et qui, après tout, dut-on me trouver bien présomptueux, ne suis pas plus sot qu'eux, je sais mieux qu'eux à quoi m'en tenir. La raison - pour connaître et juger - n'est pas tout. Un petit peu de cœur ne fait pas mal non plus.

Je viens de dire que je nourris des chats abandonnés au dehors. C'est surtout au Luxembourg - qui est tout près du « Mercure » et d'où viennent, en grande partie, mes compagnons félins. Si j'ai eu bien des chagrins à chaque nouvel abandon que je constatais, quels plaisirs j'ai eus aussi à chaque sauvetage que j'ai fait. Mon cher Coco, par exemple. Quels cris il poussait, le jour que je l'ai pris, dans le panier dans lequel je l'emportais ! Dans le petit appartement de la rue Dauphine où je le fis vivre quelques semaines avant de le transférer chez moi, quelle peur il avait, caché obstinément sous un buffet sous lequel je lui glissais pâtée, lait et gâteries ! Si vous le voyiez aujourd'hui, couché avec moi, sur le côté comme une personne, son nez tout près du mien, une de ses pattes allongée sur mon cou. Dire que des gredins ont mis dehors un animal si charmant, un être si affectueux, dont tout n'est que gentillesse et douceur ! Tristes imbéciles, cruels et malfaisants.

Et ce que je viens de dire de Coco, je pourrais le dire tout aussi justement de Blanchou, de Félix, de Grison comme de Sophie ou de la Noirochon, celle-ci que, chaque matin, avant mon départ, il faut absolument que je prenne quelques minutes dans mes bras. De tous, enfin ! Quand je dis : de tous, je pense à ceux qui sont là, à ceux aussi qui y ont été et qui n'y sont plus, et qui m'ont payé au centuple, par leur compagnie délicieuse, le refuge que je leur ai donné.

Que dites-vous aussi de cette petite histoire,

comme commentaire à la sotte opinion de Descartes ?



Dans mes chats du Luxembourg, un noir, Un soir, je le vois sortir du jardin, s'engager sous les galeries de l'Odéon.

 Je le suis. Je le vois entrer dans un bar de la place de l'Odéon.

J'entre à mon tour. Je demande : « C'est à vous ce chat ? » - «Oui », me répond-t-on. Et on me raconte ceci : « Il est entré un soir en faisant des grâces, donnant des coups de tête à tout le monde. (On sait que c'est la plus vive démonstration d'amitié des chats). On lui a donné à manger. Il est reparti. Deux jours après, il est revenu. Même manège. On lui a encore donné à manger. Il est reparti. Cette fois-ci, c'est le lendemain qu'il est revenu. On l'a encore accueilli de même. Maintenant, il est de la maison. Il va le soir faire un petit tour et revient aussitôt. » Et, en effet, vous pouvez voir maintenant ce petit bonhomme de chat, se prélassant au soleil sur une chaise à la devanture du bar. Il a trouvé une maison. Il est chez lui. Et ce n'est pas tout. Les patrons de ce bar, ont appris que ce chat, avant de se présenter chez eux, s'était présenté dans plusieurs maisons voisines, d'où on l'avait chassé, Que dites-vous de cet animal abandonné, à qui une maison, des maîtres, une société manquent et qui se présente ici et là, gracieux, faisant le gentil, prodiguant ses démonstrations, jusqu'à ce qu'il trouve bon accueil ? Une machine ? une machine ? Allons! mon pauvre Descartes, sans doute vous avez écrit le Discours de la Méthode,

 mais vous avez aussi dit une fameuse bêtise.

Quant aux chats qui n'aiment que leur maison ; quant aux chats qui s'éloignent et se cachent pour mourir, autant d'opinions sans consistance.

Un peu après la mobilisation de 1914, je suis parti avec quatre, de mes chiens et onze de mes chats pour un pays où j'allais pour la première fois, C'était encore à cette époque un endroit assez désert. Le soir, je partais faire une promenade dans la campagne, ou le long des côtes, au bord de la mer. Les onze chats suivaient avec les quatre chiens, et si je m'arrêtais, étendu un moment sur le sol, tout le monde s'arrêtait aussi, en rond autour de moi.

Quant à la mort, je n'ai jamais vu un de mes chats s'éloigner de moi pour mourir. Au contraire. L'un d'eux, malade gravement, ou à la fin de sa vie, vivant ses derniers jours, je ne l'ai jamais vu aussi près de moi, me témoigner plus d'affection, me marquer davantage le prix de ma présence. C'est même devenu pour moi une indication douloureuse. je sais en pareil cas que la fin du pauvre être n'est pas loin. Les dernières minutes venues, quelle façon, répondant à mes caresses, d'accrocher doucement de ses griffes, ma main pour me retenir. . . . Ah! dame, c'est que, moi, je ne suis pas, pour toutes ces bêtes, un « maître », mais un compagnon, comme chacune d'elles m'en est un. je ne me considère guère que comme un animal d'un autre genre que le leur, sans trop savoir lequel des deux vaut le mieux. A voir la bêtise, la grossièreté et la cruauté des hommes, on peut se le demander.

 

 

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le Prasmel écrit 

J'ai toujours aimé cet homme bourru 

et je me suis souvent sentie des similitudes de ressenti

devant la "particularité" des chats  qu'il savait observer diablement

Paul Léautaud  a dû les aimer éperdument  pour les connaître si bien

Tant d'écrits qui ne leurs correspondent pas !!!!!

qui peut comprendre une telle attitude

cela apparaît forcément comme  excessif aux yeux des autres

J'aurais aimé connaître cet Homme

j'aurais aussi adoré son environnement de chats 

Quelle chance ont eu ces chats d'être sous sa protection ....

 

Jacques Dutronc aussi adore les chats sa vie est ornée d'une trentaine 

de moustachus ...dont il s'occupe 

de là à en déduire que les personnes qui aiment profondément les chats

ont en eux cette indépendance qui leut appartient

mais cela ne veut pas dire qu'ils sont égoistes , 

les chats savent se préserver .......

de ce qui peut les faire souffrir  et adopte une conduite en conséquence

vis-à-vis de l'humain

mais lorsqu'ils vous ont offert leur confiance, c'est à la vie et à la mort     

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Publié le par leprasmel
Publié dans : #chat, #darwin, #lire, #scientifique, #vie

 

 

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VALOU nous a encore trouvé une bonne idée

lire un livre dont elle nous résume l'essentiel...

et à nous d'avoir envie de le lire ou pas

pour les chocolats pas besoin d'envie !!!!!!

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Dernière lecture :

  
Un chat nommé Darwin :
 
Comment un chat de gouttière a transformé un scientifique en être humain

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Ce que j'en ai pensé :

C'est avec un regard et un ressenti de scientifique que l'auteur décrit sa relation avec un chat
 qui va bouleverser sa vie et ses préjugés.
 Une relation qui va évoluer au fil du temps, au fil des pages, le rationnel et le raisonnable laissant place peu à peu à l'émotionnel et à l'affectif.
Comme quoi même les plus récalcitrants peuvent changer d'avis ! Un témoignage intéressant et émouvant même si certains passages du livre
m'ont agacée notamment l'acharnement thérapeutique inutile sur ce pauvre Darwin très affaibli 
 par une maladie incurable.
  
  
Résumé de l'éditeur
 
 
Célibataire endurci, William Jordan est convaincu de n'avoir besoin de personne pour être heureux...
Ses certitudes sont ébranlées et sa vie à jamais transformée le jour où un gros chat roux s'invite dans son jardin
 et lui mordille la main à l'ombre d'un bougainvillier. Lui, le scientifique qui a toujours considéré les animaux
comme des objets d'étude,
 tombe sous le charme...
 II adopte le chat et le baptise Darwin.
Hélas, William découvre bientôt que Darwin
 est porteur d'un virus fatal.
A mesure que le lien affectif grandit
 et que la santé du chat décline,
 cet homme froid éprouve des émotions
dont il ne se serait jamais cru capable.
 "Avec un chat, on ne communique pas mais on communie,
 se surprend-il à penser...
Et peu importe aux neurones que l'être aimé
 soit un humain ou un animal,
le mécanisme est le même.
Cette déclaration d'amour d'un homme
à son chat est un livre tendre,
drôle et émouvant.
 Une véritable leçon de vie. 

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Publié le par leprasmel
Publié dans : #chat, #chats, #mois, #pendant, #voulais

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Caboodle Ranch, le sanctuaire des chats sans abri

 

 

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Au commencement: Accueil

Caboodle Ranch (en floride) a été involontairement créé en 2003, suite à une série d'événements malheureux.

Ce qui suit est une histoire vraie qui a commencé avec un homme et un chat.

Son fils dut partir travailler ailleurs et lui a donc laissé son chat Pepper car il ne pouvait pas l’emmener avec lui.

“je n’aimais pas les chats, mais j’ai accepté de le garder, je n'étais pas habitué à être seul et je pense que Pepper non plus,

 et avec le temps nous avons commencé à nous entendre.

Quelques mois ont passé et j'ai découvert que Pepper était enceinte.
Oh, génial !

Et cinq chatons sont nés.
Je voulais les donner parce que je ne voulais pas voir ma belle maison dévastée,

mais mon fils m'a dit qu'il était préférable de les laisser auprès de leur mère au moins pendant huit semaines et

pendant tout ce temps j'ai appris que chaque chat a une personnalité unique

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Il ne fallut pas longtemps,  et bien que les chatons se balançaient aux rideaux par exemple, je ne leur en voulais pas.
Quelque chose avait changé ...
Je ne voulais  plus m’en séparer.

Mais avec six chats, les plaintes ont commencé à arriver des voisins.

J’ai compris que je devais chercher un autre endroits où aller. Ils n'étaient plus en sécurité dans le quartier.

On leur voulais du mal je devais agir.

Au début je ne savais pas quoi faire , j'ai donc construit un hangar dans la cour de mon fils et y ai vécut pendant un certain temps. Ensuite, j'ai trouvé une annonce dans le journal d'une agence offrant un terrain pas très cher sur une plantation d'arbres, pour un faible loyer… le problème était qu'il était loin de Jacksonville.

Je l’ai tout de même visité et j'ai adoré.

Au cours des prochains mois, je l’ai acheté en plus d’une partie supplémentaire et aujourd’hui J'ai environ 120 ares.

Au début une caravane me servait de bureau et de refuge  pour mes chats. J’ai installé des étagères rembourrée pour eux. Nous avons déménagé là-bas en Novembre 2003, le lendemain de Thanksgiving. A cette époque j'avais 11 chats. J'avais pris des chats abandonnés et errants du quartier. 
Et  je travaillais comme entrepreneur.

Au printemps 2004 j’avais 22 chats

J’avais aménagé la remise de la propriété et en ai fait une petite cabane, j'ai pensé que ce serait pour moi, mais beaucoup de mes chats voulait dormir à côté de moi ... alors je suis retourné dans la caravane où nous avions plus de place.

Je n'ai plus aucun de mes vieux meubles, les éléments matériels ne sont pas important pour moi. Mes chats me rendent plus heureux que je ne l'ai jamais été. Ils sont vraiment les meilleurs amis que je n’ai jamais eu.

 

Caboodle Ranch est maintenant un refuge permanent pour les chats qui ont été rejetés par les gens sans cœur. Leur histoires sont parfois très tristes, certains étaient presque morts de faim, ou blessés. J'en ai vu beaucoup enfermés dans des cages pendant des mois dans des refuges.

Les chats doivent être en liberté et à Caboodle Ranch, c'est ce qu'ils font, au milieu d’une centaine d’ares de faune.
Les chats me suivent à travers les sentiers que j'entretiens, ils grimpent dans les arbres et les forts que j'ai construit, ils se cachent dans des tanières souterraines  que j'ai creusé pour eux.

Tous les chats ont été stérilisés, et j’emmène chacun d’eux régulièrement en visite chez le vétérinaire.
Je fais environ 400 km par jours pour aller travailler afin de subvenir aux besoin du refuge et je vis très modestement pour qu’ils aient une vie heureuse.
Mais ce n’est pas toujours facile. 


 Craig Grant

 

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http://www.youtube.com/watch?v=ax4v-ne0yPo&feature=player_embedded

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 Patricia Highsmith(1921-1995), 
romancière américaine connue pour ses thrillers psychologiques

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 Un chat fait qu’une maison soit un foyer.

 Un écrivain n’est jamais seul avec un chat,
 tout en étant suffisamment seul pour pouvoir travailler.
Qui plus est, qu’il déambule ou qu’il dorme,
 un chat est une œuvre d’art vivante, 
en perpétuelle métamorphose. »
Patricia Highsmith  vouait une grande passion  pour les chats.
  Elle en a eu jusqu'à six en même temps,
des siamois pour la plupart.
Ils dormaient sur son lit, la regardaient travailler assis sur son bureau
 
et parfois lui inspiraient une intrigue.

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Ils étaient ses compagnons de tous les jours

jusqu'à la fin de sa vie

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 Si vous aimez la littérature policière,

  voici un petit recueil, comportant trois nouvelles,

que je vous conseille pour l'avoir lu avec plaisir.

      Patricia Highsmith a eu la bonne idée de mettre en scène le chat,

son animal préféré, que l'on retrouve

    dans chaque histoire d'abord témoin puis complice coupable 

et dans la troisième nouvelle,

 chasseur de fantômes. 

      Trois poèmes et un essai sont également inclus dans ce livre

 Résumé

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Ce petit recueil célèbre le chat dans tous ses états :

      en personnage de fiction,

en inspirateur de poème,

 en sujet d’étude,

en modèle d’artiste.

 

      Première nouvelle :

 

                                                                      La découverte, par le chat de la maison,

 d’une trouvaille macabre qui jette un trouble profond 

                                                  dans une maisonnée très chic de la campagne anglaise.

 

   Deuxième nouvelle :

 

   Une rivalité entre un homme et un chat,

    tous deux épris de leur... maîtresse commune.

    Troisième nouvelle

  Un animal mystérieux qui va et qui vient dans la maison..

                                           ou dans la tête de ce jeune couple anglais par trop normal.

 

 Trois nouvelles amusantes ou troublantes comme le sont les chats,

    qui laisseront au lecteur un arrière-goût étrange et pénétrant.

 

  

 Voici un petit extrait :

    Les chats offrent aux écrivains quelque chose que les humains ne savent pas offrir :

  • une compagnie qui n'est ni revendicative, ni dérangeante, 
  •  et qui est aussi apaisante et changeante qu'une mer calme 

 

                                                                     Patricia Highsmith

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Un merci tout particulier à

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Les yeux du chat

 

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Regarde bien les yeux du chat.

Il rêve, il fait semblant, il dort

Tout éveillé. Pourtant c'est toi

C'est bien toi qu'il épie.

Mais plonge tes yeux dans les siens

Ne les laisse pas t'échapper.

Très lentement, tu vas glisser

Dans l'eau dorée de ce regard,

Glisser sans fin jusqu'à

T'anéantir dans son immensité.

Regarde bien les yeux du chat.

Bientôt tu seras devenu,

Sans le savoir, le chat lui-même,

Les yeux du chat qui te regarde.

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de Pierre GABRIEL

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Sandrine nous a envoyé ce petit montage avec

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