On ne se penche pas sur un matou
sans qu'une sourde angoisse
vous feutre le coeur
A se comparer avec lui
on ressent tout ce qui nous sépare
et aussi tout ce qui nous rapproche
Francis Jammes

Sandrine se prend au jeu de la photo, c'est à la fois un sport
un temps aussi accordé au "bon vouloir" de ces cabotins
avec eux on apprend la patience et l'impatience aussi
car parfois ils s'amusent de nous comme d'une souris ....
Mais .....
là, franchement on dirait un tableau !!
