Eklablog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

La fête du citron est une manifestation festive traditionnelle organisée

par l'Office de Tourisme qui se tient chaque année à la fin de l'hiver dans la ville de Menton.

Depuis la moitié du XVe siècle,

la commune de Menton est un important producteur de citron en Europe.

En 1928, Menton est encore le premier producteur de citron du continent.

Un hôtelier a l’idée d’organiser une exposition privée de fleurs et d’agrumes dans les jardins de l’Hôtel Riviera.

Le succès est tel que l’année suivante la municipalité reprend l'idée à son compte.

Le carnaval de Menton se mêle à cet événement :

des chariots d’arbustes plantés d’oranges et de citrons évoluent avec de charmantes Mentonnaises.

Supplanté par le carnaval de Nice celui de Menton cherche à le remplacer par un événement touristique à la même époque.

Le terme «Fête du Citron» naît en 1934.

C'est une fête carnavalesque ayant pour thème les agrumes.

À partir de 1936 les jardins Biovès sont repensés au travers de motifs d'agrumes.

Ils peuvent atteindre jusqu'à plusieurs mètres de haut, et en nocturne,

ils deviennent de véritables jardins de lumière.

Cent vingt tonnes d'agrumes, en provenance d'Espagne,

un million d'élastiques et quinze jours de travail pour une centaine de personnes sont nécessaires à la fête.

Les agrumes sont fixés sur des guirlandes de buis structurées sur des cages en fil de fer.

À la fin de la manifestation les fruits, dont 90% sont en bon état, sont vendus à bas prix.

La fête n'a pas eu lieu pendant les années de guerre entre 1940 et 1946 et en 1991

à cause de la guerre Tempête du désert en Irak.

Michèle et Henri se sont rendus à la fête du Citron à Menton

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Couleurs banquise

 

Sur mon bout de banquise,


Je viens de débarquer,


Dans la pâleur exquise


Je suis un nouveau-né ;


Je ne crains pas du froid


Les cuisantes morsures,


Mais la froidure des lois


Protégeant ma fourrure.


Sur mon bout de banquise,


Je viens de débarquer,


Dans la pâleur exquise


Je ne fais que passer ;


Un instant de bonheur


Dans ce monde trop blanc,


L’espace tout à l’heure
Sera rouge de sang…

 

KERFON LE CELTE
extrait de " Panne des sens"



Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

Histoires naturelles (1896)

Jules Renard (1864-1910)


Dans Histoires Naturelles, l’auteur trace le portrait vivant

et sensible de la faune sauvage ou domestique qui évolue sous ses yeux.

Un rare sens du détail et de l’observation, une langue précise et élégante,

donnent à chaque sujet une présence vibrante d’émotion.

Le noble cerf comme le répugnant crapaud accèdent à la même dignité,

que leur confère le talent de l’auteur.

Son imagination fertile, capable de transformer des gouttes de pluie en « perles d’eau »,

s’apparente à la poésie qui se glisse parfois dans les mots d’enfants,

empreints d’humour et de fraîcheur créative,

maîtrisée par l’art de l’écrivain.

EXTRAITS :

LE CYGNE

Le cygne

 

Il glisse sur le bassin, comme un traîneau blanc, de nuage en nuage.

Car il n'a faim que des nuages floconneux qu'il voit naître,


bouger et se perdre dans l'eau.

C'est l'un d'eux qu'il désire.

Il le vise du bec et il plonge tout à coup son col vêtu de neige.

Puis, tel un bras de femme sort d'une manche, il le retire, il n'a rien.


Il regarde : les nuages effarouchés ont disparu.


Il ne reste qu'un instant désabusé,

car les nuages tardent peu à revenir, et, là-bas,


où meurent les ondulations de l'eau, en voici un qui se reforme.

Doucement, sur son léger coussin de plumes,

le cygne rame et s'approche.
Il s'épuise à pêcher de vains reflets, et peut-être qu'il mourra,

victime de cette illusion, avant d'attraper un seul morceau de nuage.

Mais qu'est-ce que je dis ?

Chaque fois qu'il plonge, il fouille du bec la vase nourrissante

et ramène un ver.

Il engraisse comme une oie.


Jules Renard

 

 

Le paon


Il va sûrement se marier aujourd'hui.
Ce devait être pour hier. En habit de gala, il était prêt.
Il n'attendait que sa fiancée. Elle n'est pas venue. Elle ne peut tarder.
Glorieux, il se promène avec une allure de prince indien et
porte sur lui les riches présents d'usage.
L'amour avive l'éclat de ses couleurs et son aigrette tremble comme une lyre.
La fiancée n'arrive pas.
Il monte au haut du toit et regarde du côté du soleil.
Il jette son cri diabolique :
Léon ! Léon !
C'est ainsi qu'il appelle sa fiancée. Il ne voit rien venir et personne ne répond.
Les volailles habituées ne lèvent même point la tête. Elles sont lasses de l'admirer.
Il redescend dans la cour, si sûr d'être beau qu'il est incapable de rancune.
Son mariage sera pour demain.
Et, ne sachant que faire du reste de la journée, il se dirige vers le perron.
Il gravit les marches, comme des marches de temple, d'un pas officiel.
Il relève sa robe à queue toute lourde des yeux qui n'ont pu se détacher d'elle.
Il répète encore une fois la cérémonie.

 

 

La Souris

Comme à la clarté d'une lampe,

je fais ma quotidienne page d'écriture, j'entends un léger bruit.
Si je m'arrête, il cesse.

Il recommence, dès que je gratte le papier.
C'est une souris qui s'éveille.

 

Je devine ses va-et-vient au bord du trou obscur où notre servante met ses torchons et ses brosses.
Elle saute par terre et trotte sur les carreaux de la cuisine.

Elle passe près de la cheminée, sous l'évier, se perd dans la vaisselle,
et par une série de reconnaissances qu'elle pousse de plus en plus loin, elle se rapproche de moi.
Chaque fois que je pose mon porte-plume, ce silence l'inquiète.
Chaque fois que je m'en sers, elle croit peut-être qu'il y a une autre souris quelque part, et elle se rassure.
Puis je ne la vois plus. Elle est sous ma table, dans mes jambes. Elle circule d'un pied de chaise à l'autre.
Elle frôle mes sabots, en mordille le bois, ou hardiment, la voilà dessus !
Et il ne faut pas que je bouge la jambe, que je respire trop fort : elle filerait.

 

Mais il faut que je continue d'écrire, et de peur qu'elle ne m'abandonne à mon ennui de solitaire,
j'écris des signes, des riens, petitement, menu, menu, comme elle grignote.

L'écureuil :


« Leste allumeur de l'automne,

il passe et repasse sous les feuilles la petite torche de sa queue. »

Voici un lien qui vous permettra de lire ce petit ouvrage :


http://bdemauge.free.fr/litterature/renard.pdf

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

 

 

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

Avec un peu trop d'occupations,

j'ai laissé filé les questions

auxquelles je  soumettais chaque jour

votre culture et votre bravoure

car tout de même 4 en même temps

à vos plumes les enfants

car l'âge n'est pas légion 

lorsqu il est  de raison !

Il va vous en quiz

 

Il va vous en quiz

Voir les commentaires

Publié le par leprasmel

 

 

 

Nadia  nourrissait silencieusement  l'espoir de  fêter

les 18 printemps de NEWTON du PRASMEL

Son anniversaire était en mai prochain

NEWTON était la crème des crèmes, un amour de chat 

Fils de Judith du Prasmel et de Greystoke du Prasmel

Il aura été durant sa vie choyé et aimé.

Il a aussi partagé les bras de Nadia avec Harpège

partie elle l'année de ses 21 ans !

et même si la chanson de Jean Ferrat fait référence à son chien

Ouralou,

la tristesse est toujours envahissante et  solitaire , même partagée

par tous les visiteurs du blog

 

 

Voir les commentaires

Archives

Articles récents

Hébergé par Eklablog