Sacré chat ou chat Sacré


Bande déssinée

L'histoire :
Ocelot est un magnifique félin qui parcourt le monde en compagnie de sa maîtresse,
une jet-setteuse digne de Nabilla,
afin de concourir aux plus importants concours de beauté animale. Mais au moment d'un transfert à Roissy, leurs routes se séparent
et le voilà secouru par une curieuse bande de chats
prêts à tout pour le ramener à son vrai domicile qu'il n'a jamais connu : la jungle sud-américaine.




L’ocelot (Leopardus pardalis ou anciennement Felis pardalis) est un chat sauvage qui vit en Amérique du Sud et en Amérique centrale. On le rencontre aussi dans le sud-est du Texas, aux États-Unis. Il vit dans différents biotopes : marais, palétuviers, prairies, buissons, forêts tropicales. Il chasse la nuit au sol et parfois dans les arbres. Il est appelé Cunaguaro au Venezuela et Jaguatirica au Brésil.

Entre le niveau de la mer et approximativement 1 200 m d’altitude, l’ocelot occupe une vaste aire de répartition de l’extrême sud des États-Unis à l’Uruguay. On le trouve à l’est du Mexique, au Belize, au Guatemala, au Honduras, sur une faible portion du Salvador, au Nicaragua, au Costa Rica et au Panama.
En Amérique du Sud, il réside en Colombie à l’exception d’une partie du nord, au Venezuela, au Guyana, au Suriname, en Guyane française, en Équateur, au Pérou, en Bolivie, au Brésil, au Paraguay et dans le nord de l’Argentine.
L’ocelot est également présent sur l’île de Trinité.
Aux États-Unis, où l’animal peuplait jadis la Louisiane, l’Arkansas et l’Arizona, seule une population résiduelle subsisterait au nord du Rio Grande dans l’extrême sud du Texas.
Pays : Argentine ; Belize ; Bolivie ; Brésil ; Colombie ; Costa Rica ; Équateur ; Salvador ; États-Unis ; Guyane française ; Guatemala ; Guyana ; Honduras ; Mexique ; Nicaragua ; Panama ; Paraguay ; Pérou ; Suriname ; Trinidad et Tobago ; Venezuela.

L’ocelot est un animal assez petit, le mâle pèse entre 9 et 13 kg environ et peut mesurer jusqu’à 150 cm de la tête au bout de la queue. La femelle est plus petite. Sa fourrure ocellée (couleur dorée) lui permet de se fondre dans l’environnement de la forêt. Vivant également dans la brousse, son pelage prend une teinte plus terne, grisâtre, qui est le meilleur des camouflages. C’est un bon grimpeur, comme le Puma, plus grand, avec lequel il partage la majorité de son aire de répartition. Son odorat est très développé. L’ocelot dort la tête reposant sur ses pattes antérieures étendues, comme un chien. C’est le seul félin à dormir ainsi.

Durée de vie

L’ocelot peut vivre jusqu’à dix ans dans la nature,
pour 20 ans environ en captivité,
il est possible de l’apprivoiser.

Reproduction
Après une gestation de 80 jours, la femelle a une portée de un à quatre petits. Les petits sont dépendants de leur mère pendant 5 à 6 mois et ne quittent le territoire de celle-ci qu’à leurs 2 ans. Leur difficulté à trouver de la nourriture explique peut-être pourquoi les ocelots ne donnent qu’un ou deux petits. Les jeunes ocelots grandissent moins rapidement que les autres félins.
L’ocelot est carnivore, ses proies favorites sont les rongeurs comme les rats, les souris et les agoutis. Mais son régime alimentaire comprend aussi des oiseaux, des serpents, des poissons, des lézards, des chauves-souris, des crabes terrestres ou des animaux plus gros comme les singes, les tortues, les faons, les tatous et les fourmiliers.

Recherche de nourriture ou chasse
L’ocelot chasse généralement la nuit, billebaudant lentement le long de pistes et de passages en quête de ses proies.
Parfois, il se positionne dans un endroit et se tient assis immobile entre une demi-heure et une heure, dans l’attente d’une proie. Si elle ne vient pas, il gagne rapidement un autre site et recommence l’opération.
Il lui arrive aussi de s’installer à l’affût sur la branche d’un arbre ou parmi la végétation dense au sol.
Il n’hésite pas non plus à charger les gros oiseaux posés sur une souche ou sur un arbre tombé par terre.
L’ocelot chasse préférentiellement dans la végétation dense, mais protégé par l’obscurité, il lui arrive de chercher sa pitance dans les espaces ouverts.
Lorsque la proie est récalcitrante, plutôt que de la lâcher et de l’attaquer de nouveau comme le font nombre d’autres prédateurs, l’ocelot préfère tenter de l’enserrer encore plus fort, d’autant que la tactique se révèle payante lorsqu’il s’agit d’oiseaux ou de poissons par exemple, que l’ocelot serait incapable de rattraper.
Lorsque l’ocelot consomme un oiseau, il prend soin de le plumer préalablement.
Le prédateur commence toujours par dévorer la tête de sa victime, mais doit quelquefois l’entamer par le cou pour pouvoir en détacher la tête. Dans le cas de gros animaux, l’ocelot commence par l’abdomen ou l’arrière-train.
Si son repas est trop copieux, l’ocelot le recouvre et revient le terminer la nuit suivante.

Habitat
L’ocelot colonise un large éventail d’habitats tropicaux et subtropicaux, comprenant des mangroves, des marais côtiers, des savanes et des pâturages, des brousses épineuses, des forêts tropicales primaires et secondaires, sempervirentes ou décidues et des forêts de montagne.
La variété de ces écosystèmes suggère une grande plasticité de l’ocelot dans le choix de son environnement, mais à y regarder de plus près, le félin se révèle très dépendant des espaces à haute densité végétale ou forestière. Il colonise en fait une palette de microhabitats beaucoup plus réduite que ne le laisse supposer sa vaste distribution.
Le félin est particulièrement présent notamment dans le Chaparral dense et épineux du sud du Texas, la forêt subtropicale humide du Belize, la forêt pluviale riveraine de plaine au Pérou, la forêt-galerie et les espaces arbustifs du Venezuela, ainsi que la forêt semi-décidue, les plaines inondables du Pantanal et la forêt subtropicale méridionale au Brésil.
Au Venezuela, une étude menée sur le terrain a montré que les captures de l’ocelot se faisaient dans 72 % des cas dans les forêts sempervirentes, pour 14 % dans des sylves décidues et dans 14 % également dans des zones marécageuses et des pâturages. Au Brésil, des ocelots équipés de colliers émetteurs passaient 88 % de leur temps au cœur de forêt semi-décidue, 15 % dans des marais, 10 % dans des forêts riveraines et 2 % dans des prairies.
Une espèce en danger

On estime la population d’ocelots entre 800 000 et 1 500 000. Il a été pourchassé pour sa fourrure dont le commerce entre les années 1960 et 1970 était florissant ; on vendait plus de 200 000 peaux par an. Il est aujourd’hui protégé sur la majeure partie de son domaine (sud des États-Unis à l’Amérique centrale et du Sud), et depuis, dans certaines régions, sa population a augmenté. Son habitat reste néanmoins toujours menacé à cause de la déforestation qui engendre de nouveaux problèmes.
UICN : espèce Leopardus pardalis (Linnaeus, 1758)
L'homme toujours l'homme, c'est lui qui devrait disparaître de la terre..
pour enfin que celles et ceux qui étaient là bien avant lui puissent vivre en paix

Effectifs des populations
L’ocelot apparaît comme le félin le plus abondant dans la plupart des habitats de plaine néotropicale. L’espèce peut y atteindre des densités estimées telles qu’elles permettent le maintien à long terme de plusieurs populations, tout particulièrement dans le bassin amazonien, son bastion.
Quoiqu’elle puisse naturellement être inférieure, la densité d’ocelots varie approximativement de 13,7 individus/100 km2 dans le sud du Brésil à 40 individus/100 km2 dans les Llanos du Venezuela et jusqu’à plus de 80 individus/km2 en Amazonie péruvienne.
Localement toutefois, certaines populations sont fortement menacées et en déclin.
La population résiduelle d’ocelots vivant dans le sud des États-Unis était estimée à moins de 50 individus au début des années 2000.

Mesures de protection
L’ocelot est protégé dans la majorité des pays où il réside. Il est interdit de le chasser en Argentine, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Costa Rica, en Guyane française, au Guatemala, au Honduras, au Mexique, au Nicaragua, au Panama, au Paraguay, au Suriname, à Trinidad et Tobago, aux États-Unis, en Uruguay et au Venezuela.
Au Pérou, la chasse est règlementée.
L’espèce est classée “vulnérable” au niveau national en Colombie et en Argentine. Au Brésil, les populations vivant en dehors de l’Amazonie sont elles aussi classées “vulnérables”.
L’ocelot fréquente un certain nombre d’aires protégées dont une partie est susceptible d’assurer la survie de populations viables à long terme. Mais pour garantir la viabilité d’une population de 500 ocelots reproducteurs, à raison d’une densité de 1 individu/km2, près de 1 350 ocelots et plus de 2 600 km2 de terrains propices sont nécessaires.
Depuis 2010, les États-Unis sont à l’initiative de plusieurs plans de conservation, notamment transfrontaliers avec le Mexique. Ces plans impliquent la gestion des espaces sauvages accueillant l’espèce, des programmes de reproduction en captivité, le maintien de la diversité génétique de l’ocelot d’Amérique du Sud (Leopardus pardalis mitis), etc.
SOURCES : Wikipédia et Félins.com

Suivons un instant Liliane & Gérald, nos marcheurs de grands espaces
accompagnés toujours de leur matou qui prend de plus en plus de muscles




C'est du sérieux










Photos des chatons du Prasmel prises en juillet 2011
le jour de ma rencontre avec Guët Apens..
Un jour inoubliable !







Bébé de Capucine, juillet 2011




Septembre se montre souvent comme un second et court printemps


En septembre si tu es prudent, achète grains et vêtements

Septembre nous produit les plus délectables des fruits

En septembre, le raisin et la figue pendent

Si juin fait la quantité,
Septembre fait la qualité






La nuit venue éteignez vos soucis et
allumez vos rêves.












A deux beaux yeux

Vous avez un regard singulier et charmant ;
Comme la lune au fond du lac qui la reflète,
Votre prunelle, où brille une humide paillette,
Au coin de vos doux yeux roule languissamment ;
Ils semblent avoir pris ses feux au diamant ;
Ils sont de plus belle eau qu'une perle parfaite,
Et vos grand cils émus, de leur aile inquiète,
Ne voilent qu'à demi leur vif rayonnement.
Mille petits amours, à leur miroir de flamme,
Se viennent regarder et s'y trouvent plus beaux,
Et les désirs y vont rallumer leurs flambeaux.
Ils sont si transparents, qu'ils laissent voir votre âme,
Comme une fleur céleste au calice idéal
Que l'on apercevrait à travers un cristal.

Théophile Gautier






V A L O U


La Petite Fille
Une petite fille marchait tous les jours pour aller et revenir de l'école.
Bien que ce matin-là, des nuages se formaient, elle se rendit à pied à son école.
Durant l'après-midi, les vents s'élevèrent et les éclairs apparurent.

Inquiète, la Maman , s'empressa de prendre la route, en voiture, vers l'école.
En route, elle vit apparaître sa petite, qui, à chaque éclair, s'arrêtait, regardait en haut et souriait.
Quelques éclairs se succédèrent rapidement et, chaque fois, l'enfant regardait vers l'éclair et souriait.
Sa mère parvint à ses côtés, baissa sa fenêtre et lui demanda :

Mais,que fais-tu là?
L'enfant de répondre:

"J'essaie d'être belle, car Dieu n'arrête pas de me prendre en photo !"