
L'incompréhension entre les chats et les humains
Vidéo - Simon's cat

Sacré chat ou chat Sacré

L'incompréhension entre les chats et les humains
Vidéo - Simon's cat



Chanson du chat qui dort
Chat, chat, chat,
Chat noir, chat blanc, chat gris
Charmant chat couché
Chat, chat, chat,
N'entends-tu pas les souris
Danser à trois des entrechats
Sur le plancher?
Le bourgeois ronfle dans son lit,
De son bonnet de coton coiffé,
Et la lune regarde à la vitre.
Dansez souris, dansez jolies,
Dansez vite
En remuant vos fines queues de fées.
Dansez sans musique tout à votre aise,
A pas menus et drus,
Au clair de lune qui vient de se lever,
Courez; les sergents de la ville dans la rue
Font les cent pas sur le pavé;
Et tous les chats du vieux Paris
Dorment sur leurs chaises
Chats blancs, chats noirs ou chats gris.

Tristan Klingsor


Le saviez-vous ?
" Socrate était végétarien et ne portait jamais de cuir ou de fourrure animale.
Tout comme Pythagore, il soutenait que l’habitude de manger de la chair animale poussait les humains à la violence et aux guerres. "
L’histoire du végétarisme et du véganisme est longue – et glorieuse. Loin d’être une préoccupation récente de bobos ou de snobs en mal de distinction, la question animale est déjà posée de manière insistante par les plus grands intellectuels de l’Antiquité. Leur prise de position en faveur des animaux (et leur refus de consommer de la viande ou de porter du cuir, par exemple) fait naître depuis des millénaires des débats passionnés.
Comment disait-on végétarien avant que le mot « végétarien » n’existe ? Y avait-il seulement des végétariens ? En Inde, oui, à n’en pas douter. Mais en France, et dans le reste de l’Europe ? Notre civilisation n’est-elle pas celle de Jésus et de ses pêches miraculeuses, des Juifs et des Romains et de leurs sacrifices gigantesques, de Descartes et de ses animaux machines, des chasses royales puis présidentielles ? Oui, sans doute. Le végétarisme et le véganisme sont d’ailleurs représentés souvent comme des lubies de citadins ayant définitivement perdu le contact avec la nature, avec ses beautés et sa violence ; il se manifesterait surtout, aime-t-on croire, chez les adolescentes d’aujourd’hui, trop sensibles ou trop heureuses de trouver dans le régime végétal une manière d’affirmer leur identité et d’enquiquiner leurs parents.
Les temps changent fort heureusement et nos sociétés sont en train d’admettre que l’exploitation des animaux est une question sérieuse et peut-être même cruciale. Les vidéos qui ont récemment circulé sur l’Internet et à la télévision ont montré ce qu’avait d’effroyable dans sa quotidienneté la souffrance des animaux que l’on mange et exploite. On a moins à l’esprit, en général, que le souci à leur endroit, que les réflexions sur leur statut moral et leurs droits éventuels ne remontent pas aux années Soixante et aux hippies rêveurs, mais qu’ils sont nés en Europe lorsque l’Europe elle-même naissait – il y a près de 3000 ans.
L’un des tout premiers à condamner les traitements barbares qu’on réserve aux animaux est Pythagore. Ce Grec qui a longtemps vécu dans le sud de l’Italie n’était pas seulement un mathématicien de génie ayant mis en évidence le théorème auquel il a donné son nom. Pythagore était aussi un astronome, un musicien et le premier diététicien, dit-on. C’est lui également qui forgea les mots « philosophe » et « philosophie ». Récusant le titre de sage (sophos, en grec) que ses contemporains lui attribuaient volontiers, il préférait celui de philosophos, c’est-à-dire d’ami ou amant de la sagesse. Bien davantage que Socrate, Platon ou Aristote, les penseurs de l’Antiquité s’accordaient à reconnaître Pythagore comme le plus illustre et le plus important d’entre eux.
Les écrits sur Pythagore et sur ses élèves, les pythagoriciens, sont nombreux et parfois contradictoires. Un thème toutefois se retrouve dans la quasi-totalité des témoignages laissés par les Anciens : ceux qui se réclament de Pythagore ne mangent ni viande, ni poisson, ils s’opposent aux chasseurs et aux pêcheurs et surtout ils refusent de participer aux sacrifices sanglants de type alimentaire. Ces cérémonies qui réunissent la Cité tout entière lors des grandes fêtes, ou simplement les familles lors des événements heureux ou tragiques, constituent des moments pourtant essentiels de la vie des sociétés antiques. Renoncer aux grandes fêtes carnivores célébrées en l’honneur de Zeus, d’Apollon ou d’Aphrodite implique de remettre dangereusement en cause la société et ses piliers politiques et religieux.
Le dramaturge et philosophe romain Sénèque, un lointain disciple de Pythagore, était devenu végétarien alors qu’il était encore adolescent. La police de l’empereur Tibère voyait d’un très mauvais œil ce mode de vie alors en vogue : pourquoi renoncer à des nourritures et à des cérémonies qui sont non seulement permises mais encore réclamées par les dieux ? N’y a-t-il pas quelque chose de fondamentalement antisocial, antipatriotique et même impie à ne pas vouloir manger le corps des animaux ? Au bout de quelques années, sur les conseils pressants de son père qui s’inquiétait grandement pour sa sûreté, Sénèque dut renoncer à ce qu’on nommait alors le « régime de Pythagore ».
Les autorités religieuses et politiques ne sont pas les seules alors à s’élever contre le végétarisme et le véganisme ; plusieurs philosophes prennent la plume (ou plutôt le stylet) et s’empressent de chercher des justifications morales à leur penchant pour les saucisses ou le gigot. Comme leurs motivations principales – le goût, l’habitude – ne sont pas particulièrement glorieuses, ils prennent soin de les recouvrir sous des termes grandioses ou des raisons sublimes : la grandeur de l’Homme, l’impérieuse volonté des dieux, le dessein de la nature. Les stoïciens, notamment, assuraient que la nature tout entière avait été créée par les dieux pour faire plaisir aux humains, seules créatures douées du logos.
La philosophie non-violente de Pythagore a inauguré une longue tradition de respect de la vie animale. Dans son sillage, nombre d’écrivains illustres, de poètes, de philosophes mais et surtout aussi d’hommes et de femmes anonymes ont choisi de prendre le parti des plus faibles, au prix généralement de l’indifférence et des railleries. Grâce à leurs efforts, il est aujourd’hui moins ridicule que jamais de réclamer justice pour les animaux. Retracer leur histoire, la connaître, est bien sûr une manière de leur marquer reconnaissance et gratitude. C’est aussi prendre conscience de l’héritage qu’ils nous ont laissé et de notre responsabilité, qui est désormais immense. Nous pouvons, nous devons faire en sorte que le carnisme soit bientôt, le plus vite possible, de l’histoire ancienne.
Renan Larue, professeur de littérature française et d’études véganes
à l’Université de Californie à Santa Barbara.
Millie la chatte a trouvé un job au poil !
L’université de Chester, au Royame-Uni, n’est pas exactement comme les autres. Du moins, elle a, parmi son corps enseignant, un professeur un peu plus poilu que les autres. Et pour cause : il s’agit d’un chat !
Millie est une jolie minette tricolore qui vit dans une maison proche de l’université. Mais ce qu’elle aime le plus au monde, c’est passer du temps parmi les élèves, dans les salles de classe. Et étrangement, dans cette université, cela ne semble poser aucun problème !
Millie est une habituée des lieux. Elle vient régulièrement prendre place au tableau, face aux élèves. Assise sur un fauteuil, elle prend son air autoritaire, et autant vous dire que plus aucune mouche ne vole… Avec elle, mieux vaut se tenir à carreaux !
Quand la journée se termine, Millie enfile encore une autre casquette : elle rejoint la résidence étudiante et passe faire sa petite inspection du soir, direction la bibliothèque, pour vérifier que ses élèves font bien leur devoir !
TOILE DE MARTINE COPPENS

ASTROCHAT :
LE CHAT POISSONS (20 février -20 mars)

Voici le chat « médium ».
Il est en effet très sensible aux ambiances, très intuitif. S’il fait grise mine à certains de vos amis ou connaissances, fiez- vous à lui : il se trompe rarement dans ses jugements sur les personnes.
De même, s’il refuse de rentrer dans une maison ou d’aller dans certains endroits, ce n’est pas sans raison.
En revanche, quand il aime ou apprécie quelqu’un, il déploie une panoplie complète de mimiques, frottements, coups de tête, ronronnements… pour que l’on tombe sous son charme.
Il semble d’ailleurs impossible de lui résister.
Si vous avez une attirance quelconque pour les jeux de cartes, les tarots… vous le verrez s’approcher de vous et observer de toute sa hauteur les jeux que vous avez sortis et que vous étudiez ; peut-être essaiera-t-il de mélanger votre jeu ou de se coucher dessus, un peu comme s’il n’y avait que lui qui connaisse vraiment ces sujets, leurs règles et qu’il ne comprenait pas très bien pourquoi vous essayez de faire une chose dans laquelle il excelle sans faire appel à lui.
Il est très émotif, très dévoué et généreux. Il est toujours prêt à se sacrifier pour autrui et acceptera donc sans trop de problèmes un autre animal chez lui. Il pourra d’ailleurs ramener lui-même chez vous une minette en détresse sur laquelle il aura craqué.
En revanche, il aura besoin de sentir que vous l’aimez autant et qu’il n’a rien perdu de sa situation d’avant. Il a le sens du territoire mais sait partager. Attention quand même à ne pas trop lui en demander car, à force d’abnégation, il deviendrait très malheureux. Il ressentira très bien vos états d’âme et sera merveilleux avec vous lorsqu’il vous sentira en peine ou malade. Dans ces moments-là, vous regretterez vraiment qu’il n’ait pas la parole car visiblement il semblera être le seul à pouvoir vous comprendre et vous aider.

Il n’aime pas la lutte et il y a très peu de chances que vous le voyez se bagarrer pour quoi que ce soit mais, s’il est acculé à faire face, il peut devenir féroce et dangereux. Il est visiblement plus attiré par vos canapés et autres endroits confortables que par des balades dans la campagne.
Une chose le fascine, c’est l’eau. Il peut rester des heures à regarder un robinet qui goutte ou la pluie qui tombe. Il y a aussi toutes les chances pour qu’il vienne s’installer sur le rebord de votre baignoire quand vous prenez un bain et si, par hasard, c’est un bain moussant, vous serez aux premières loges pour le voir s’amuser comme un petit fou avec les flocons de mousse. Gageons que vous prendrez dorénavant plus souvent des bains que des douches, rien que pour le plaisir de le voir jouer.

Bienveillant, quand il sent qu’il gène, il ira tranquillement dans son petit coin pour rêver ; il n’est pas du style à rester dans vos jambes quand il sent que cela chauffe ! Il vous aime tellement qu’il ne vous en voudra pas (trop) si vous oubliez son heure de repas. Il vous regardera avec des yeux très tristes, mais sans rancune. Rachetez-vous en lui faisant un maximum d’excuses et de caresses. Et comme c’est un amoureux romanesque qui a le sens du sacrifice et du pardon, il oubliera ce mauvais moment.


du signe des poissons est notre si-REINE
mais il y a aussi Nadia et tous les autres .....

Actuellement à Pyeongchang, la patineuse canadienne Meagan Duhamel reviendra des JO avec un chien, sauvé d’un élevage de viande. C’est le deuxième chien qu’elle adopte en Corée du Sud.
Aux Jeux olympiques d’hiver, la patineuse canadienne Meagan Duhamel ne s’illustre pas seulement sur la patinoire. Cette sportive de 32 ans est aussi une fervente défenseuse des animaux et elle compte bien profiter de son passage en Corée du Sud pour sensibiliser les autres athlètes et le monde entier au sort des centaines de milliers de chiens abattus chaque année dans le pays pour être consommés.
En février 2017, la patineuse canadienne avait déjà profité d’une compétition en Corée du Sud pour rencontrer l’association Free Korean Dogs. Meagan Duhamel était rentrée chez elle au Canada avec Moo-Tae, un croisé Teckel sauvé d’une ferme d’élevage. À nouveau de passage en Corée du Sud, cette fois pour participer aux Jeux olympiques d’hiver, l’athlète a une nouvelle fois rencontré l’association Free Korean Dogs.
On ne sait pas encore si Meagan Duhamel reviendra des JO avec une médaille, mais une chose est sûre, elle reviendra au Canada avec un chien sauvé de la casserole. En effet, la patineuse va profiter de sa venue en Corée du Sud pour adopter un deuxième chien. Son appartement canadien étant trop petit pour accueillir deux chiens, la jeune femme ne gardera cependant pas l’animal chez elle. Mais elle veillera à ce qu’il soit adopté par une autre famille au Canada.
A l’occasion des JO 2018, les autorités coréennes avaient demandé à 12 restaurants de la région de PyeongChang d’arrêter de servir de la viande de chien mais cette mesure ne semble pas avoir été respectée. Selon les estimations, environ 1 million de chiens seraient mangés pour leur viande chaque année en Corée du Sud.

LES CULTURES de certains pays laissent à désirer vue de notre horizon ...... et pour en sauver une poignée combien seront sacrifiés..Ici en France des races sont données aux laboratoires, mais tout est silencieux ...... nous n'avons de leçons à donner à personne.....


Alain Bougrain Dubourg,
défenseur des animaux,
sur le plateau de l'émission on n'est pas couché.