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Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

VALOU

 

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Publié le par leprasmel

 

Le papillon lune

 

 

Le papillon lune est l'un de nos plus beaux papillons de nuit. Ce magnifique insecte, aux antennes plumeuses, se distingue par son coloris vert émeraude et par le prolongement de ses ailes postérieures. La bordure brune de ses ailes antérieures ressemble à une branche lorsque le papillon est au repos. Les quatre ailes portent des cercles blancs ornés de jaune orangé (parfois rougeâtre) entourés d’une fine ligne noire. L'abdomen est de couleur blanc-crème.

 

 

À la sortie de l’œuf, la chenille est verte tachetée de brun et parée de longs poils blancs. À maturité, elle mesure 8 cm, parfois plus.

Les côtés de son corps s’ornent alors de petits points noirs, d'une rangée de taches orangées et d’une ligne jaune pale.

Sous nos latitudes, c’est vers la fin de l’été que la chenille quitte sa plante-hôte et commence à tisser son cocon, au sol, entre des feuilles séchées.

 Ce cocon brunâtre, plutôt sphérique, mesure environ 6 cm. À l’intérieur de ce dernier, la chenille se transforme en chrysalide et hiberne jusqu’au printemps suivant.

 L’adulte émerge à la mi-mai.

Distribution géographique

L’espèce est présente au Canada, aux États-Unis et dans le Nord du Mexique.

Au Québec il est commun dans le Sud-ouest de la province. On le trouve, occasionnellement, dans la grande région de Québec et du bas-fleuve.

 

 

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Publié le par leprasmel

Lorsqu'on peut ainsi trancher la tête à un lion, on peut douter du personnage qui assassine ainsi

un si beau représentant de la faune sauvage

Honte à cet homme

mais je ne crois pas qu'il puisse éprouver la moindre émotion

 

 

Cecil, le lion à la crinière noire du Zimbabwe,
a été tué pour 50 000 euros.

 

Le carnassier n'est pas toujours celui qu'on croit. Le lion Cecil, qui était depuis treize ans l'icône du parc national Hwange au Zimbabwe, en a fait les frais. Le fauve a été retrouvé dépecé, la tête tranchée, rapporte lundi 27 juillet la BBC.

Le plus célèbre félidé du pays a d'abord été attiré grâce à une carcasse d'animal à l'extérieur du parc national, dans l'enceinte duquel la chasse est strictement prohibée. Cecil a ensuite été blessé par une flèche, puis pourchassé pendant une quarantaine d'heures par les chasseurs. Epuisé, il a finalement été achevé d'une balle à bout portant. "C'est la manière la plus silencieuse de chasser, et c'est la technique employée quand il s'agit de chasse illégale", rapporte ainsi le directeur de la mission de conservation animale du Zimbabwe, M. Rodrigues.

Deux Zimbabwéens soupçonnés d'avoir abattu l'animal vont être jugés mercredi par le tribunal de Victoria Falls pour "braconnage", selon un communiqué des parcs nationaux publié mardi. Theo Bronkhorst, un chasseur professionnel de la société Bushman Safari – une entreprise spécialisée dans les grandes chasses de "léopards" – comparaitra aux côtés de Honest Trymore Ndlovu, le propriétaire de la ferme où le lion aurait été tué et qui aurait donné son accord pour y organiser la battue.

Les autorités avaient fait savoir dans un premier temps qu'elles recherchaient un homme de nationalité espagnole, soupçonné d'avoir versé 50 000 euros pour tuer le lion. On ignore toutefois pour l'heure si cet homme a été identifié, mais le communiqué publié mardi parc l'organisme de protection de la faune du Zimbabwe a précisé que la tête du lion avait été saisie.

L'association des chasseurs du Zimbabwe avait affirmé que le chasseur recherché ne pouvait être accusé de braconnage, dans la mesure où l'animal se trouvait à l'extérieur du parc Hwange, rapporte le Guardian. La chasse n'est autorisée que dans les réserves privées, selon certains quotas, mais pas dans les parcs nationaux comme Hwange, ou le Kruger en Afrique du Sud. Mais le gouvernement refuse l'argument des chasseurs, estimant que le lion, qui était à la tête d'une des plus importantes meutes du parc, vivait dans la réserve et devait à ce titre être protégé.  De plus, les deux hommes arrêtés ne possédaient "pas de permis justifiant la chasse de l'animal", précise le communiqué.

Les équipes du parc ont été en mesure de retrouver le corps de Cecil grâce à une puce GPS qu'il portait depuis qu'il faisait l'objet d'une étude menée par l'université d'Oxford. Ironie du sort, celle-ci porte sur les conséquences de la "chasse sportive" sur la population de lions dans la région. Selon les chercheurs, 34 des 62 lions suivis depuis le début de l'étude en 1999 sont morts, dont 24 sous les balles des chasseurs.

Un braconnage qui fait en plus de nombreuses victimes collatérales. Les six lionceaux de Cecil vont en effet subir les conséquences de ce parricide et seront tués par le nouveau mâle dominant de la meute, qui encouragera ainsi les lionnes à se reproduire avec lui et éloignera d'éventuels rivaux en devenir.

 

 

LE LION CECIL

 

 

 

DERNIERES NOUVELLES

Le tueur du lion Cécil a été identifié, Walter James, un riche dentiste américain.

Walter James Palmer n'en serait pas à sa première partie de chasse illégale. L'Association des opérateurs de safari du pays (SOAZ) croit savoir que l'Américain «a déjà commis des crimes similaires ailleurs». Le dentiste du Minnesota avait déjà fait parler de lui à propos de ses talents de tireur. Dans un article, le New York Times soulignait en 2009 que Palmer avait appris à tirer «à l'âge de cinq ans» et était «capable de toucher une carte à jouer à plus de 90 mètres de distance». Une réputation désormais ternie. Ses comptes Twitter et Facebook professionnels ont été fermés après avoir été submergés d'insultes. Ni le parc de Hwange, ni la police n'étaient en mesure mardi soir de confirmer si le dentiste était encore sur le sol zimbabwéen, ni s'il serait jugé aux côtés des deux intermédiaires présumés.

Face à la polémique, ce dernier s'est fendu d'un communiqué d'excuses dans lequel il dit avoir été anarqué. «Je pensais avoir embauché des guides professionnels avec tous les permis nécessaires. (...) Je comptais sur l'expertise de mes guides afin d'assurer une chasse légale.» Il ajoute qu'il ignorait que le lion était une star locale. «Je regrette profondément que cette activité, que j'aime !!!et pratique de manière responsable !!et en toute légalité .............., ai abouti à la prise de ce lion.» Il affirme ne pas avoir été contacté par les autorités au Zimbabwe ni aux États-Unis, mais se tient à leur disposition pour les renseigner.

Source le Figaro

 

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Publié le par leprasmel

 

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..et manger et dormir ...

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Déjeûner en paix

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 a des yeux de velours

 La elle du Prasmel

 

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Publié le par leprasmel

Tous les Prasmeliens

Toutes les Prasmeliennes

L'été Prasmelien

 

 

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Publié le par leprasmel

 

 

Voilà celle que j'ai choisie afin de ne pas oublier que cette "ancienne actrice" comme il est indiqué sur la dépêche

a opté d'abandonner une carrière montante et inégalée pour se consacrer à la misère animale

 

Brigitte Bardot, 
ancienne actrice et activiste des droits des animaux, au Palais de l'Elysée, le 27 septembre 2007 à Paris - Eric Feferberg AFP

 

L’actrice française Brigitte Bardot a condamné l’abattage de deux millions de chats sauvages en Australie envisagé pour protéger d’autres espèces en danger, dénonçant « un scandale » et préconisant une campagne de stérilisation.

 

L'Australie renonce à son projet de safaris aux crocodiles

Selon les chiffres du gouvernement australien, les chats sauvages seraient responsables de la disparition de 10 % des espèces endémiques depuis l’arrivée des colons européens il y a deux siècles.

Ces félins « représentent de véritables tsunamis de violence et de mort pour les espèces indigènes d’Australie », justifiait récemment le ministre de l’Environnement, Greg Hunt.

Créer des sanctuaires

Outre la suppression de deux millions de chats d’ici 2020, les autorités ont l’intention de créer des sanctuaires censés permettre aux populations d’oiseaux et de mammifères de se reconstituer.

« Tuer deux millions de chats sur une population estimée à 20 millions est une honte », a déclaré Brigitte Bardot dans une lettre au ministre. « Il n’y a pas d’alternative que de stériliser. Les chats opérés défendent leur territoire mais ils ne peuvent plus se reproduire », a-t-elle plaidé, suppliant Canberra de consacrer à cet effet le budget prévu pour l’abattage.

Abattage massif inefficace

Plusieurs associations de défense de la nature se sont exprimées contre le projet du gouvernement. Peta estime que l’abattage massif est inefficace et partage la proposition de Brigitte Bardot. « Non seulement l’abattage et l’empoisonnement des chats sont cruels, mais l’élimination s’est révélée inefficace sur le long terme », a réagi une porte-parole de cette organisation.

Une autre association, Animal Australia, ne croit pas non plus à la méthode retenue par les autorités et constate que « la plus grande menace pour l’existence des espèces endémiques d’Australie est la destruction de leur habitat et l’accès à la nourriture ».

 

Des nuisibles en trop grand nombre  ??????

A l’inverse, l’Australian Wildlife Conservancy (AWC) qui s’occupe des espèces menacées estime elle que les chats sauvages, les renards et les lapins sont nuisibles en trop grand nombre et qu’il faut impérativement réguler leur population.

« Il est difficile de critiquer le projet du gouvernement parce que c’est la première fois qu’on prend en compte le problème des chats. Il est temps d’agir », selon le directeur d’AWC, Atticus Fleming. « Il faut le faire de façon aussi humaine que possible mais oui, éliminer deux millions de chats est nécessaire ».

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