Sacré chat ou chat Sacré

« La musique donne une âme à nos coeurs et des ailes à la pensée. »
Platon

L'océan n'est pas une poubelle !
Les océans sont très pollués par des millions de tonnes de déchets,
qui recouvrent les fonds marins ainsi que la surface des océans.
C’est comme une grande poubelle !
Ces déchets sont issus de l’activité humaine. Transportés par les courants marins ou par les fleuves jusqu’au littoral, certains s’échouent finalement sur les plages. Ce sont des macro-déchets.
Ce sont les diverses activités menées à terre (agriculture, industries, transports routiers, stations d’épuration etc.) qui contribuent le plus à la pollution des océans.
Ces déchets sont dus à :
– Des abandons sur le littoral par les usagers : les usagers des plages (baigneurs, promeneurs, pique-niqueurs, amateurs de sports aquatiques) produisent en moyenne 1 kg de déchets par personne et par jour.
– Des décharges sauvages : elles furent durant de longues années, la destination finale d’objets domestiques tels que lave-linge, véhicule hors d’usage, ordures ménagères ou produits toxiques (huiles de moteur, détergents). Depuis 1986 et la mise en place des déchetteries, les décharges sauvages sont plus rares.
– Des navires de passage et plaisanciers : malgré la mise en place d’une loi interdisant de jeter des déchets plastiques en mer, certaines personnes indélicates continuent de jeter par-dessus bord leurs ordures.
– Des ports : l’activité portuaire génère des quantités importantes de déchets de toutes sortes, sur les quais et les navires, des activités de pêche, de l’entretien des navires, mais aussi de l’abandon d’ordures ménagères.
– Des activités domestiques, agricoles et industrielles : toutes les activités humaines, qu’elles soient localisées sur le littoral ou non, produisent des déchets qui sont susceptibles d’être entraînés vers le littoral.
– La pêche et la conchyliculture : sont génératrices de déchets qui finissent souvent par s’échouer sur les plages (cordages, casiers, bouées, filets, polystyrène, bidons).
Les poissons, tortues, phoques, oiseaux marins… se trompent et mangent ces déchets car sous l’eau, un sac plastique ressemble à une méduse !
Les animaux qui se trompent, meurent car le sac bloque leur estomac et les empêche de digérer.
80% des déchets sont des plastiques. Avec de telles concentrations de plastique, toute la chaîne alimentaire est affectée puisque les plus petits morceaux sont ingérés par des oiseaux, de petits poissons qui seront à leur tour mangés par de plus gros…
Les animaux peuvent aussi rester coincés dans les filets de pêches abandonnés.
Selon l’Organisation des Nations Unies, chaque kilomètre d’océan contiendrait 120 000 morceaux de plastique flottants et certains endroits concentreraient 6 fois plus de plastique que de plancton.
Les océans sont tellement pollués qu’une « île de déchets » est apparue dans l’océan Pacifique dans les années 1950. Elle serait actuellement 6 fois plus grande que la surface de la France et il y aurait plus de 3,5 millions de tonnes de déchets !
Selon Greenpeace, une organisation pour la protection de l’environnement dans le monde, plus de 267 espèces marines sont menacées par les déchets présents dans les océans.
Petit aperçu de ce que l'homme fait subir aux océans
et durée de vie des déchets en mer.
Les rats de bibliothèque peuvent se réjouir : la littérature serait excellente pour la santé, d’après la science. Les études publiées depuis le début des années 2000 ne cessent de l’affirmer, quel que soit votre style de romans, vous avez tout bon !
Le cerveau fonctionne comme un muscle : plus on le fait travailler, et moins celui-ci risque de s’abîmer prématurément. Ainsi, les lecteurs réguliers minimisent leurs risques de détérioration cognitive de 32%, ils sont donc moins susceptibles de développer la maladie d’Alzheimer (de 2,5% par rapport aux non-lecteurs) ou la démence.
Parce que plonger dans un roman nous met dans la peau d’un(e) autre,
cette pratique augmenterait notre capacité d’empathie,
d’après une étude de la revue Science.
On le sait, le stress est l’un des maux de notre époque. En se concentrant sur une histoire, nous mettons de côté nos tracas et réduisons nos tensions. Selon les scientifiques de l’Université de Yale, nous pouvons réduire ainsi notre stress de 68%. Une bonne nouvelle pour les personnes souffrant d’angoisse ou de dépression… Conséquence logique, la lecture améliore la qualité de notre sommeil. Il est donc conseillé de tourner quelques pages avant de dormir, plutôt que de consulter nos écrans.
La littérature nous offre un vocabulaire plus étendu que la télévision ou l’ordinateur.
Les lecteurs précoces auraient de meilleurs résultats scolaires
et développeraient davantage leur intelligence que les autres.


Portraits de chats de l'artiste Sue Clarke

" Tout dans un chat, qu'il soit immobile ou en mouvement,
me semble superbement beau, stimulant, apaisant, séduisant...un véritable enchantement. "
PAUL GALLICO.



Fidèle au combat, la Fondation 30 Millions d'Amis repart en campagne
