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Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

Le chat est un animal territorial

et plutôt solitaire

 

Le chat contrairement au chien est plus attaché au territoire qu'au groupe d'individus avec lequel il vit. Même si le chat domestique est capable d'entretenir de fortes relations affectives  avec ses maîtres,  l'attachement au territoire est  (pour la plupart des chats) plus apaisant, plus structurant que l'attachement aux êtres vivants.

 

 

 On a  pu constater qu'à l'état sauvage, les chats n'ont pas d'organisation hiérarchique. Tout d'abord, il est rare que ces chats vivent en groupe. Généralement, ils se tolèrent autour d'une même source de nourriture et sur un même territoire, mais cherchent à préserver leur « espace vital ». Si des groupes de chats existent naturellement, il s'agit surtout de groupe de femelles (chattes qui restent après la puberté avec leur mère et leurs sœurs), que l'on nomme matriarcats. Lors des mises bas, (les chattes sont souvent en chaleur ensemble), elles mettent bas ensemble et élèvent leurs petits ensemble. Les mâles (non stérilisés) sont indépendants et solitaires. Ils côtoient leurs congénères essentiellement pendant les périodes de chaleur pendant lesquelles ils se battent (entre mâles) ou ils s'accouplent (avec les femelles évidemment). Ensuite, ils repartent au loin. Il n'ont aucun rôle dans l'éducation des petits.

 

La taille du territoire 

 

La taille du territoire qu'occupe un chat dépend de son statut physiologique : un mâle entier peut arpenter plusieurs kilomètres carrés de territoire alors qu'un mâle stérilisé se contentera d'une surface beaucoup plus réduite. Une femelle semble avoir un territoire plus réduit qu'un mâle entier. Une femelle stérilisée sera plus sédentaire.

Remarque : les mâles entiers risquent plus souvent de se battre avec leurs congénères. En effet, comme leur territoire est plus vaste, le risque qu'un intrus y pénètre l'est aussi. Les agressions territoriales seront donc plus fréquentes.

 

Les marquages
Quand le chat effectue un marquage, il dépose des marques olfactives ou phéromones qui vont lui permettre de baliser son territoire et de « communiquer » avec ses congénères. Les comportements qui accompagnent les marquages sont des comportements de soulignement, qui précisent pour un congénère qui regarderait la scène de loin « Tiens, il est en train de déposer un marquage olfactif d'alarme. Il faut que j'aille sentir. » On distingue les marquages apaisants (pour l'animal qui les dépose) que constituent les marquages faciaux et les marquages d'alarme (griffades, marquage urinaire) surtout à destination des congénères qui pénétreraient sur le territoire du chat.

 

 

 

Les marquages apaisants

 

 

Le marquage facial territorial 

est apaisant

Le chat se frotte la tête régulièrement sur les angles saillants des obstacles présents sur son territoire. Dans la nature, il va s'agir de pierres ou de branches, dans la maison, il s'agit des coins de murs, des pieds de table ou des coins des meubles. Ainsi, il dépose des marques faciales apaisantes (phéromones apaisantes) qui signent qu'il est bien installé dans son territoire et qui permet au chat lui-même de s'apaiser. Si pour des raisons diverses, ces marques disparaissent (changements de place des meubles, travaux de peinture... ou tout simplement déménagement), le chat est perdu : il doit impérativement baliser le « nouveau » territoire pour pouvoir s'y installer et s'apaiser. Certains chats ont la capacité de s'installer facilement dans un nouveau territoire même si cela leur demande des efforts, d'autres ont beaucoup plus de difficultés au point de rester « perdu » dans la nouvelle habitation (il marche en rampant, fuit pour n'importe quoi) et deviennent anxieux.

Le marquage de familiarisation

ou allomarquage est apaisant.

 

 

 

Le chat se frotte du bout du menton jusqu'aux oreilles sur les jambes de son maître quand il rentre du travail ou quand il prépare la gamelle. Il peut aussi se frotter sur le chien de la maison avec qui il s'entend bien ou contre l'autre chat aussi. Ce marquage est caractéristique des chats bien socialisés qui montrent leur affection aux êtres vivants qui vivent avec lui sur le territoire. Ces êtres sont clairement acceptés, ils ne représenteront pas des intrus s'ils sortent ou entrent sur le territoire.

 

Les marquages d'alarme

 

 

Les marquages d'alarme balisent certains endroits du territoire, mais ils sont essentiellement émis lors de stress.

Lors des griffades, le chat griffe un support vertical ou horizontal au point d'y laisser des traces visuelles et olfactives (sécrétions des coussinets plantaires). Ces griffades signalent au congénère qu'il s'approche de l'endroit de repos du chat qui a griffé (aire d'isolement). Si cet espace n'est pas respecté, l'intrus risque de se faire raccompagné vertement (agression territoriale). Plus un chat est angoissé, plus il va avoir tendance à effectuer des griffades.

Le marquage urinaire consiste en un jet d'urine projeté horizontalement sur un support vertical. Le chat est debout, il frétille de la queue qui est tenue verticale, il se place de telle façon que son arrière train soit face au tronc d'arbre, au mur ... ou au meuble et projette une jet d'urine odorant sur ce support. Dans l'urine ainsi émise, il y a des marques olfactives (phéromones) qui ont un rôle d'alarme. Quand un chat est angoissé, il a tendance à effectuer plus facilement du marquage urinaire dans son territoire, c'est-à-dire dans l'habitation. Quand plus de 50 % des marques faciales disparaissent du territoire, le risque de marquage urinaire dans ce territoire est augmenté.

Remarque : Le marquage urinaire sexuel existe chez les mâles non stérilisés. La séquence comportementale est légèrement différente : pendant les chaleurs de la chatte, le mâle se frotte (comme s'il effectuait du marquage facial), il se retourne et projette un jet d'urine là où il s'est frotté. La castration supprime aussitôt ce marquage sexuel.

Attachement et territoire

 

 

Le chaton est attaché à sa mère qu'il suit partout.

Progressivement, après 3 ou 4 mois, plus indépendant, il s'installe dans le territoire où il vit. Il suit moins sa mère dans ses déplacements et il commence à se frotter sur les pieds de table quand il est content. Progressivement, l'attachement au territoire matérialisé par les marquages faciaux se renforce.

 

 

V  A  L  O  U

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Publié le par leprasmel

 

Jouer à chat perché

 

 

La règle du jeu

Le « chat » doit attraper les autres joueurs (les « souris ») en les touchant. Quand une « souris » est touchée par le « chat », les rôles s’inversent. La « souris » devient le « chat »

et le « chat » devient une « souris ».

 

Les « souris »peuvent se percher pour échapper au « chat ». Par exemple en montant sur un banc, sur une pierre ou bien en se penchant sur un petit mur. Le but étant de ne plus avoir de contact avec le sol. Lorsqu’un joueur est perché, le « chat » ne peut plus le toucher.

 

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Publié le par leprasmel

 

 

Jeu des 7 familles datant des années 60 :

La famille minet

 

 

Autres illustrations de jeux de cartes :

 

 

Les jeux de 52 cartes sont basés sur le calendrier grégorien :

il y a 4 couleurs pour les quatre saisons de l'année,

12 figures pour les 12 mois,

52 cartes pour les 52 semaines

et la somme de tous les points d'un jeu de 52 cartes

plus le joker est de 365 pour les 365 jours de l'année.

 

Qui du hasard ou du destin est le vrai maître du jeu ?

Guillaume Musso

 

 

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Publié le par leprasmel

 

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Publié le par leprasmel

 

Chanson " un, deux, trois...sommeil ! "

Paroles et musique: Fabienne Marsaudon
Extrait de l'album "Petites chansons du soir"

Illustrations Marc Chaubaron

 

 

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Publié le par leprasmel

Julie Manet ou L’Enfant au Chat de Renoir

 

 

Julie Manet ou l’Enfant au Chat est une huile sur toile peinte par Auguste Renoir (1841- 1919) en 1887. L’œuvre est une commande réalisée par les parents de l’enfant, Eugène Manet (1833- 1892) et Berthe Morisot (1841-1895), auprès de leur ami Renoir. 

Dans cette toile, nous pouvons voir Julie Manet, âgée de 9 ans,

portant au creux de ses bras un chat qui semble particulièrement ravi d’être là. 

Au XIXème siècle en Angleterre, il était coutume de donner un chaton aux jeunes filles de bonnes familles afin que ces dernières puissent s’entraîner à devenir de bonnes mères. Même si le tableau fut peint en France, il se peut que ces méthodes se soient transmises également de l’autre côté de la Manche. De plus, la présence de chats dans les tableaux de la fin du XIXème siècle est plutôt chose commune : les chats étaient souvent présents dans les ateliers des peintres impressionnistes et réalistes qui voyaient en eux le symbole de leur indépendance artistique et appréciaient représenter ces félins dans leurs œuvres. 

Dans ce portrait tout est douceur : les lignes courbes, les couleurs qui restent dans des pastels, le regard apaisant de Julie et sa position qui nous rappelle le geste que peut faire une mère portant son enfant. Le sourire béat qui semble se dessiner sur la figure du chat est cependant tout en contradiction avec l’expression très mature de Julie et ses cheveux tirés en arrière qui la font ressembler à une jeune adulte plus qu’à une enfant. Heureusement, la rondeur de son visage et les nombreuses courbes de la toile nous rappellent qu’elle est encore dans la douceur de l’enfance. Cependant cette pose et ce sérieux n’étaient peut-être qu’une façade et Julie attendait probablement avec impatience de pouvoir retourner jouer avec son ami le chat qui appréciait avec délectation les quelques moments de répit que le tableau imposait à la jeune fille. 

 

 

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Publié le par leprasmel

Une chouette vidéo à voir ou à revoir

 

 

V A L O U

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Publié le par leprasmel

Rudement bon

Le goût du chat

Le goût du chat est moins développé que son maître d'hôtel.

 

Il ne possède que 500 bourgeons gustatifs

 contre 9000 chez l'homme.

 

 

Cela ne l'empêche pas d'être très sélectif dans le choix de ses aliments.

Parmi tous les mets d'origine animale (n'oublions pas que le chat est un carnivore) :

 

il préfère en général d'abord la viande de mouton, puis celle de lapin, de bœuf,

 de porc, de poulet et le poisson.

 

 

Mais cela dépend, bien sûr, de son éducation,

plus il aura été habitué petit à consommer des aliments de goût et de texture variés,

plus il sera facile à satisfaire.

 

Comment perçoit - il les différents goûts des aliments ?

 

Comme tous les mammifères, le chat est doté de cellules du goût dans la cavité buccale et sur la langue, qui lui permettent de différencier quatre goûts grâce à cinq types de récepteurs :

- Sucré. Bien qu’il la perçoive, le chat ne réagit pas à la saveur sucrée, il la rejette plutôt et il semblerait même qu’il perçoive certains édulcorants comme amers.

- Amer. La perception de l’amertume est en revanche très élevée chez le chat, ce qui lui permet d’éviter d’ingérer des substances toxiques, au goût souvent amer.

- Acide. C’est probablement la saveur que les chats apprécient le plus.

- Salé. Il s’agit d’une perception complexe et l’on ne sait pas encore très bien comment le chat réussit à la quantifier.

 

 

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Publié le par leprasmel

 

 

C'est un champignon très populaire et recherché,

surtout les jeunes individus

qu'on appelle "baguettes de tambour".

On ne mange que le chapeau,

le pied est ligneux et il faut l'éliminer.

 

 

Sa hauteur moyenne dépasse les vingt centimètres,

certains exemplaires pouvant même atteindre quarante centimètres.


Très commune, elle pousse dans les bois clairs

et les prairies dès les premières pluies de l'été jusqu'à la fin de l'automne.

Son chapeau forme d'abord une sorte d'œuf

(on parle alors de baguette de tambour),

puis il s'ouvre largement et s'échancre,

conservant des tuiles et un mamelon brun sur un fond pâle.

 

 

Ce petit mamelon brunâtre lui vaut d'ailleurs l'un de ses autres noms : "nez de chat".
Le pied, chiné de brun, se sépare du chapeau sur une simple secousse.

Il porte un anneau double coulissant, ce qui permet de la déterminer sans trop de doute. La coulemelle fait donc partie des lépiotes qui regroupent des champignons dont certains étant très toxiques.


La différence entre ces espèces se fait surtout en fonction de la taille : les lépiotes de petite taille (moins de 10 centimètres) appartiennent pour la plupart au genre Lepiota et sont à rejeter, certaines pouvant être mortelles.

 

La réputation culinaire de la coulemelle n'est pas exceptionnelle,

pourtant certains cueilleurs ne jurent que par elle..

 

 

" Les champignons ressemblent aux péchés : pour les déguster,

il faut prendre des risques. "

Hervé Bazin

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Publié le par leprasmel

 

 

Le chat, un véritable anti dépresseur  !

 

Le chat possède de véritables pouvoirs thérapeutiques :

il nous apaise, nous déstresse, soigne nos insomnies et

chasse nos idées noires !

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