Mon chat n'a pas d'âge, c'est mon bébé un point c'est tout






VALOU

Sacré chat ou chat Sacré
Mon chat n'a pas d'âge, c'est mon bébé un point c'est tout






VALOU


Elle vit et travaille au Danemark dans la jolie ville de Copenhague. L’artiste Katie Doka ne se sert non pas de papier pour créer ses oiseaux miniatures mais de crayons et autres pinceaux sur lesquels elle installe ses étonnantes réalisations.
En effet, pour donner vie à ses oiseaux au superbe plumage, Katie Doka va en plus de faire preuve d’un sens de l’observation aigu pour chaque espèce qu’elle va sculpter mais aussi utiliser argile polymère, verre, fil à bijoux, lambswool et autre coton avec des touches de peinture acrylique apportant ainsi à ses oiseaux une touche des plus réaliste. Réalisé à la main avec la plus grande minutie, chaque oiseau est une pièce unique.










Un chaton doit apprendre la vie de chat tôt.




« Au mois d’avril, chaque oiseau fait son nid,
hormis la caille,
la perdrix
et le rossignol joli.


« Avant la fin d’avril,
ne quitte pas la laine pour prendre le fil. »


Avril
Avril à l'air léger, sonore et lumineux,
Fait passer sur la rue où fume un peu de glace
En vibrante fumée incolore et fugace,
Le vent qui penchera les rosiers épineux.
Le soleil, boule d'or au ciel vertigineux,
Impatient d'atteindre à sa plus haute place,
Monte, et le vent devient plus tiède sur la face ;
La neige fond au pied des sapins résineux.
Monte, divin soleil, afin que tout renaisse !
Rends au coeur épuisé le sang de sa jeunesse,
Comme tu rajeunis la sève des vieux bois !
Monte, fleuris la terre, épanouis les âmes !
O source de vigueur, monte afin que je sois
Plein de force et d'amour, comme toi plein de flammes !
Albert Lozeau
« Ce n’est jamais avril, si le coucou ne l’a dit. »











Bien avant l'ère chrétienne, l'œuf était déjà chargé de sens et la coutume de s'offrir des œufs au printemps est donc antérieure à la fête de Pâques. L'œuf symbolise en effet la promesse de la vie et a donc toujours été considéré comme un présent de bon augure. Lorsque l'œuf a été associé à la fête de Pâques, le rapprochement était évident entre la promesse de vie que représente l'œuf et la résurrection du Christ. Par ailleurs la belle forme de l'œuf en fait un symbole de perfection.
La tradition d'offrir des œufs à Pâques vient également de l’interdiction de manger des œufs pendant la durée du carême. Les œufs pondus pendant cette période étaient alors conservés après cuisson et décorés pour être offerts le jour de Pâques. Autrefois, à une époque où le chocolat était encore une denrée rare, c'était un régal d'œufs durs qui était offert aux enfants le jour de Pâques.


De nos jours, on offre plus facilement un œuf en chocolat qu'un œuf décoré, pour le plus grand plaisir des enfants et des gourmands.
Les friandises en chocolat peuvent également prendre la forme de cloches et de lapins. La légende dit en effet que le dimanche de Pâques les cloches des églises, restées muettes depuis le jeudi saint, reviennent de Rome où elles s'étaient rendues en pèlerinage et déversent sur les jardins des friandises en chocolat. On dit également, en Allemagne et en Alsace, que ce sont les lièvres qui apportent ces friandises et les cachent dans le jardin. Les enfants fabriquent de jolis nids garnis de mousse qu'ils installent dans le jardin la veille de Pâques afin d'inciter les lièvres de Pâques à les remplir d'œufs.



















Le 1er avril, on célèbre (normalement) les beaux jours, notamment parce que la date tombe 12 jours après l'équinoxe de printemps, mais aussi la farce, avec le "poisson d'avril" en accrochant un poisson dans le dos des autres. Retour sur une drôle de tradition dont on ignorait l'origine.
Généralement, les traditions proviennent de plusieurs époques et contextes, et en voici la preuve.

L'origine du poisson d'avril dans l'antiquité
Durant l'antiquité, on consacrait une journée au Dieu du rire dans la Grèce antique et dans la Rome antique. Une journée destinée à se faire des farces, et à rire, façon Carnaval. Et la date était choisie 12 jours après l'équinoxe de printemps, c'est à dire le 1er avril.

L'origine du poisson d'avril à l'époque des rois
C'est la version la plus probable. Tout serait parti de Charles IX, roi de France, qui, avec l'Édit de Roussillon en 1564, aurait instauré le 1er janvier comme premier jour officiel de l'année en remplacement du 1er avril, modifiant ainsi le calendrier. Certains, qui avaient du mal à s'habituer, auraient résisté à cette "réforme", offrant des cadeaux le 1er avril comme si cette date restait le premier jour officiel de l'année. Pour se moquer des "résistants", certains ont eu l'idée de leur offrir de faux cadeaux le 1er avril, juste pour rire. C'est alors qu'on a fait des blagues le 1er avril...
Chez les chrétiens, le 1er avril marque aussi la fin du Carême, démarré le 14 février cette année. Le 1er avril serait ainsi un moyen de s'amuser après cette période "austère" destinée à faire le point, à se recentrer et à s'éloigner de toute fioriture.
Pour poursuivre cette idée de la farce, on raconte que début avril, la pêche était interdite en raison de la reproduction des poissons qui tombait à cette période. Pour mettre en boîte les pêcheurs, on leur aurait offert de faux poissons, en criant "poisson d'avril".
Dans la religion chrétienne, le poisson serait, en avril, le symbole du carême qui s'achève en cette période, durant laquelle on mange plus de poisson que d'habitude. Le symbole du poisson perdure, car pour Pâques, les créations des chocolatiers et chefs pâtissiers sont généralement des œufs, des lapins, et... des poissons. D'ailleurs, en France il y a encore peu de temps, on s'envoyait des cartes postales toutes ornées d'un poisson d’avril pour se souhaiter du bonheur.


Expression "Noyer le poisson"

Impossible de noyer un poisson : il ne peut respirer que dans l'eau ! Cette expression récente (XXÈME siècle) provient en fait d'une technique de pêche : pour fatiguer le poisson pris à l'hameçon et le remonter facilement, on lui maintient régulièrement la tête hors de l'eau : il étouffe, se débat, et s'épuise.
Donc, cette expression devrait vouloir dire "fatiguer l'adversaire", au sens figuré. Or ce n'est pas le cas. Sans doute s'imagine-t-on confusément à la place du poisson : on se noie, on a donc les idées qui s'embrouille y. " Noyer le poisson", c'est se débrouiller pour ne pas répondre à une question qui nous embarrasse. Alors on brode, on parle d'autre chose, on bafouille et on détourne la conversation, l'air de rien.
