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Esprit es-tu là ??

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

Le cochon, pas si stupide que ça.

Il a de nombreuses similitudes avec le chien en répondant à son prénom s’il est apprivoisé, peut se montrer aussi affectueux qu’un chien. Ce sont des animaux sociaux, qui peuvent également devenir membres à part entière d’une famille humaine.

Nous sous-estimons très largement et dénigrons totalement son intelligence. Par exemple, à âge égal à celui d'un enfant de 3 ans, il montre des capacités supérieures.
Au niveau de la communication, il possède plus de 20 systèmes de vocalisation.

Aurélia Warin, éthologue spécialisée dans les animaux d’élevage, explique que les cochons ont des capacités cognitives supérieures à celles du chien et de certains singes. Le cochon fait partie des espèces qui reconnaissent leur image dans un miroir, ce qui prouve qu’ils ont la conscience d’eux-mêmes, tout comme certains grands singes (chimpanzé, orang-outan), les éléphants, les dauphins et les pies.

Une expérience a prouvé également qu’ils savent manipuler un joystick d’ordinateur, pour obtenir de la nourriture en récompense, avec plus de facilité que le chien. En raison de ces importantes capacités cognitives et sociales, le cochon est très sensible à ce qu’il expérimente et, selon Aurélia Warin, on observe chez les truies qui vivent deux ou trois ans avant d’être tuées des tendances à la dépression.

Autre élément important et intéressant : d’un simple point de vue biologique, le cochon est plus proche de l’homme que le chien. Ses organes ressemblent très fortement aux nôtres, à tel point que des valves cardiaques de porc sont déjà greffées chez l’homme en attendant de pouvoir également effectuer des transplantations d’organes (foie, cœur, poumons, reins, etc.).
Alors que l'homme partage 98,5% d'ADN avec le chimpanzé, celui du cochon est de 95%.

Son anatomie est réputée être la plus proche de la nôtre. On fait souvent appel à lui en médecine. Sa peau (la seule avec celle de l'homme sujette aux coups de soleil) est notamment utilisée pour les greffes et son insuline pour le diabète. Et les grandes analogies des deux systèmes digestifs font l'objet de nombreuses recherches. En France, l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique) étudie sur le cochon aussi bien l'obésité humaine que la nutrition des nouveau-nés en sous-poids. On sait même greffer des organes porcins sur l'homme.

 

V  A  L  O  U 

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Publié le par leprasmel

 

 

Etre un chat

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Publié le par leprasmel

Ce portrait sombre et bouleversant a été récompensé du grand prix de la photo naturaliste 2017.

La culture de l'huile de palme à Bornéo, en Indonésie, menace cette espèce de grands singes, forçant ces animaux à quitter les forêts et à se risquer à traverser des eaux infestées de crocodiles.
Indonésie : l'huile de palme condamne les orangs-outans à l'extinction.

L'HUILE DE PALME : UNE MENACE DIRECTE POUR LA FAUNE

Environ la moitié des produits que l'on trouve en supermarchés contiennent de l'huile de palme. Près de 90 % de l'huile de palme provient des plantations qui supplantent les forêts en Indonésie et en Malaisie. Et si les industriels de l'agro-alimentaire se sont engagés à réduire la déforestation dans ces régions du monde, la destruction des habitats naturels reste très peu surveillée.

Déforester pour installer des plantations d'huile de palme décime les habitats des orangs-outans et les force à rentrer en contact plus souvent avec les Hommes. Privés des ressources naturelles en fruits, feuilles et pousses, les orangs-outans affamés se replient sur les jeunes pousses de palmiers à huile, ce qui les met en danger direct, les agriculteurs gardant jalousement ces plantations. D'autres orangs-outans, les plus jeunes en particulier, rendus orphelins par les chasseurs ou par les agriculteurs, sont également chassés pour êtres vendus sur le marché noir.

Ces diverses menaces pèsent tout particulièrement sur une espèce animale par nature timide, qui met plusieurs années à arriver à maturité et dont les femelles ne mettent bas qu'une fois tous les huit ans. L'Union internationale pour la conservation de la nature projette que d'ici 2025, les populations d'orangs-outans auront décliné de 82 % en 75 ans. Pour un orang-outan, c'est seulement trois générations.

 

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Publié le par leprasmel

"Tout secret partagé n'est plus un secret."

Robert Sabatier - citation extraite du  livre " la déraison souriante" 

 

Insolites

 

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Publié le par leprasmel

Plébiscité par les Français, le chat domestique est suspecté de faire des dégâts sur la petite faune suburbaine.

Et ce d’autant plus que la population de matous a plus que doublé en 20 ans.

 

 

Quatre pattes, de belles moustaches et une gueule à vous faire tomber par terre : les chats, nouvelles vedettes du Salon de l’agriculture cette année, exercent sur les Français un pouvoir de séduction inégalé. La preuve par les nombres : selon les sources, les foyers hexagonaux accueilleraient entre 12 et 13,5 millions de félidés [1], sans compter les minous libres et autres matous de gouttière errant dans la nature par millions. Autre donnée démographique : «En vingt ans, le nombre de chats a presque doublé», nous assure l’écologue Philippe Clergeau, professeur au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN). De quoi donner matière à interrogation aux scientifiques : la présence massive de ce prédateur dans nos banlieues et campagnes a-t-elle des conséquences néfastes pour la biodiversité ?

 

Des craintes de ce type ont en effet déjà été formulées à l’étranger. C’est le cas aux Etats-Unis où une étude parue dans Nature en 2013, à la méthodologie statistique inédite mais contestée, s’inquiétait des ravages du chat domestique outre-Atlantique. Selon ses auteurs, le prédateur serait ainsi responsable de la mort de 1,3 à 4 milliards d’oiseaux et 6,3 à 22,3 milliards de petits mammifères chaque année. Des prédations gargantuesques corroborées depuis par différentes recherches qui accusent le félidé, introduit un peu partout dans le monde depuis 500 ans, de l’extinction, dans certaines régions du monde (principalement des îles), de dizaines d’espèces vertébrées (oiseaux, mammifères, reptiles, amphibiens) comme le bandicoot-lapin à queue blanche, un petit marsupial australien.

Mais qu’en est-il en France ? A l’heure actuelle, les données scientifiques pour prouver les dommages causés par nos matous sont lacunaires. Néanmoins une étude menée par des chercheurs du Muséum national d’histoire naturelle avec la participation des naturalistes de la Société française d'étude et de protection des mammifères (Sfepm), la Ligue de protection des oiseaux (LPO) et de citoyens évalue en ce moment même la prédation féline sur les écosystèmes périurbains (autrement dit, dans les jardins périurbains). «Nous ne sommes pas encore capables d’évaluer l’impact réel des chats sur la petite faune, mais selon nos premiers résultats, depuis dix ans, le nombre de retour de bagues d’oiseaux de jardins tués par des chats a augmenté de 50 à 100%», souligne le professeur Philippe Clergeau.

Cocktails de fléaux

En d’autres termes, la mortalité des petits passereaux comme le merle noir ou le rouge-gorge a presque doublé dans les jardins pavillonnaires ces dernières années, ces deux espèces étant les proies plumées favorites de nos minets. A noter que parmi les dizaines de milliers d’animaux morts rapportés aux scientifiques, un quart était des oiseaux, principalement des petits granivores et insectivores et les deux tiers des petits mammifères. «Ce n’est pas comparable à l’Australie, mais il faut que les propriétaires prennent conscience que le chat est un prédateur sans aucun autre prédateur, soulève Anne-Laure Duget, de la LPO. Au regard de l’état endommagé de la biodiversité, il ne peut qu’accentuer les dégâts sur la petite faune.»

 

Or, comme le soulignent les naturalistes, cette petite faune périurbaine hexagonale, par exemple les 33 espèces différentes de chauves-souris, peut localement être déjà très vulnérable, voire menacée d’extinction, la prédation féline aggravant le déclin des populations dû à un cocktail de fléaux comme les pesticides, les aménagements urbains peu regardants ou la circulation automobile. De quoi faire des chats le nouvel ennemi public de la biodiversité française ? On n’en est pas là et des solutions, comme des aménagements spécifiques, existent à portée de clic pour préserver les musaraignes, les mésanges et les lézards de nos banlieues et campagnes. 

Enquête de mai 2016 de la Fédération des fabricants d’aliments préparés pour chiens, chats, oiseaux (Facco).

 

Article de Florian Bardou / Libération - le 4 mars 2018 

 

 

V a l o u

 

Des solutions concrètes pour limiter l'impact des chats  

sur la petite faune des jardins : 

 

 

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MIGNONNES ILLUSTRATIONS REALISEES PAR L'ARTISTE LEE S. HEE

 

V A L O U

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Publié le par leprasmel

 

La sagesse ne se conquiert qu'à petits pas sur un chemin souvent très long ;

mais le résultat est à la mesure de notre persévérance.

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Publié le par leprasmel

N'arrosez pas ces plantes, ce sont des gâteaux

Attention à ne pas mettre ces gâteaux à proximité de vos plantes: vous risqueriez de ne plus les retrouver ! Pire: quelqu'un pourrait les arroser ! Dans tous les cas, ils plaisent aux yeux avant de faire plaisir aux papilles gustatives. Alors je vous propose de les admirer en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

https://www.huffingtonpost.fr/2018/03/06/narrosez-pas-ces-plantes-ce-sont-des-gateaux_a_23378056/

 

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