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Esprit es-tu là ??

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

Un plongeur britannique se filme en train de nager
au milieu d'un océan de déchets plastiques

Eaux troubles

 

Déjà vue plus d’un million de fois sur Facebook, la vidéo de Rich Horner, plongeur britannique, dérange et alerte quant au respect de l’environnement. On entend souvent parler d’un « septième continent », d’un « continent de plastique » dont doutent certains climatosceptiques. Rich pourrait leur faire changer d’avis, avec ces images des plus alarmantes.

Il venait pour admirer des raies Manta, il a été frappé d’effroi par les tonnes de déchets dans l’océan qu’il a pu rencontrer samedi 3 mars, près de l’île de Nusa Penida, au large de Bali, en Indonésie. Toutes les ordures qui ne sont pas brûlées dans le pays sont jetées à la mer.

Comme l’a souligné Rich Horner sur sa page Facebook, il a rencontré sous l’eau de magnifiques espèces marines telles que « des sacs en plastique, des bouteilles en plastique, des verres en plastique, des pochettes en plastique, des seaux en plastique, des sachets en plastique, des pailles en plastique, des panniers en plastique, des sacs en plastique, plus de sacs en plastique, du plastique, du plastique, du plastique, tellement de plastique ! ».

 

Horner a précisé, toujours sur sa page Facebook, que le lendemain, le courant avait emporté au loin tous ces déchets, amenés avec le temps à rétrécir au cours de leur périple dans l’océan Indien, mais qui ne disparaîtront jamais vraiment. Il espère seulement que sa vidéo, virale, entraînera une prise de conscience qui à terme limitera le rejet des ordures à la mer, terrible pour l’environnement et pour les espèces naturelles évoluant sous l’eau.

 

 

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Publié le par leprasmel

Limitation de vitesse à 80 km/h :
malgré les critiques,
elle sera mise en application dès le 1er juillet.

Nombreuses sont les voix à s’élever contre cette limitation, perçue par beaucoup d’automobilistes comme une imposture visant à verbaliser davantage. D’autant que la mesure ne fait pas réellement consensus au sein de la classe politique. Impopulaire avant même sa mise en vigueur officielle, critiquée par beaucoup, discréditée par trois années d’expérimentations sur certains tronçons qui se sont avérées infructueuses, la limitation à 80 km/h n’a pas fini de faire polémique…

 

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Publié le par leprasmel

 

 

Comment le 8 mars est devenu la Journée Internationale des Femmes

 

La femme est l'avenir de l'homme

Au début du XXe siècle,

des femmes de tous pays s’unissent

pour défendre leurs droits.

L’origine de cette journée s’ancre dans les luttes ouvrières et les nombreuses manifestations de femmes réclamant le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité entre les hommes et les femmes, qui agitèrent l’Europe et le monde occidental, au début du XXe siècle.

La création d’une « Journée internationale des femmes » est proposée pour la première fois en 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin, et s’inscrit alors dans une perspective révolutionnaire.

La date n’est tout d’abord pas fixée, et ce n’est qu’à partir de 1917, avec la grève des ouvrières de Saint Pétersbourg, que la tradition du 8 mars se met en place. Après 1945, la Journée internationale des femmes devient une tradition dans le monde entier.

Jusqu’à nos jours…

La date est réinvestie avec le regain féministe des années 70 et la « Journée internationale des femmes » est reconnue officiellement par les Nations Unies en 1977, puis en France en 1982. C’est une journée de manifestations à travers le monde, l’occasion de faire un bilan.

La Journée des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

 

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Publié le par leprasmel

 

Toujours bon à prendre

 

 

 

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Publié le par leprasmel

 

 

 

LES GENS QUI AIMENT LES CHATS...

 

Les gens qui aiment les chats évitent les rapports de force. Ils répugnent à donner des ordres et craignent ceux qui élèvent la voix, qui osent faire des scandales. Ils rêvent d'un monde tranquille et doux où tous vivraient harmonieusement ensemble. Ils voudraient être ce qu'ils sont sans que personne ne leur reproche rien.

Les gens qui aiment les chats sont habiles à fuir les conflits et se défendent fort mal quand on les agresse. Ils préfèrent se taire, quitte à paraître lâches. Ils ont tendance au repli sur soi, à la dévotion. Ils sont fidèles à des rêves d'enfant qu'ils n'osent dire à personne. Ils n'ont pas du tout peur du silence. Ils ne s'arrangent pas trop mal avec le temps qui passe, leur songe intérieur estompe les repères, arrondit les angles des années.

Les gens qui aiment les chats adorent cette indépendance qu'ils ont, car cela garantit leur propre liberté. Ils ne supportent pas les entraves ni pour eux-mêmes ni pour les autres. Ils ont cet orgueil de vouloir être choisis chaque jour par ceux qui les aiment et qui pourraient partir librement, sans porte fermée, sans laisse, sans marchandage. Et rêvent bien sûr que l'amour aille de soi, sans effort, et qu'on ne les quitte jamais. Ils ne veulent pas obtenir les choses par force et voudraient que tout soit donné.

Les gens qui aiment les chats, avec infiniment de respect et de tendresse, auraient envie d'être aimés de la même manière - qu'on les trouve beaux et doux, toujours, qu'on les caresse souvent, qu'on les prenne tels qu'il sont, avec leur paresse, leur égoïsme, et que leur présence soit un cadeau.
Dans le doute de pouvoir obtenir pour eux-mêmes un tel amour, ils le donnent aux chats. Ainsi cela existe. Ça console.

Les gens qui aiment les chats font une confiance parfois excessive à l'intuition. L'instinct prime la réflexion. Ils sont portés vers l'irrationnel, les sciences occultes. Ils mettent au-dessus de tout l'individu et ses dons personnels et sont assez peu enclins à la politique. Les tendances générales, les grands courants, les mouvements d'opinion, les embrasements de foule les laissent aussi circonspects que leur animal devant un plat douteux. Et si leur conviction les pousse à s'engager, une part d'eux-mêmes reste toujours observatrice, prête au repli dans son territoire intime et idéaliste, toujours à la frange, comme leurs compagnons, d'un pacte avec la société et d'un retour vers une vie sauvage dans l'imaginaire.

Les gens qui aiment les chats sont souvent frileux. Ils ont grand besoin d'être consolés. De tout. Ils font semblant d'être adultes et gardent secrètement une envie de ne pas grandir. Ils préservent jalousement leur enfance et s'y réfugient en secret derrière leurs paupières mi-closes, un chat sur les genoux.

« À quoi penses-tu ?
- A rien...
- Tu ne dis rien. Tu es triste ?
- Oh, non !
- Tu es fatigué ?
- Non, je rêve, c'est tout. »

Enfin, j'ai cru remarquer que les gens qui aiment les chats étaient souvent ainsi...
J'aime les chats.

Anny Duperey, Les Chats de hasard.

 

 

Les gens qui aiment les chats

 

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Publié le par leprasmel

 

Jean d'Ormesson aura un prix littéraire à son nom.

Trois mois après la disparition de l'écrivain français, jamais le titre de son livre posthume n'aura aussi bien sonné: "Et moi, je vis toujours"

LITTÉRATURE - L'éditrice Héloïse d'Ormesson, fille de l'académicien Jean d'Ormesson décédé le 5 décembre dernier, a annoncé ce mardi 6 mars, la création d'un nouveau prix littéraire baptisé "prix Jean d'Ormesson" qui sera décerné le 6 juin 2018.

"C'est avec joie et fierté que je vous annonce la création du prix Jean d'Ormesson, qui sera décerné le 6 juin prochain au Centre national du livre (pour s'approcher de la date anniversaire de la naissance de mon père le 16 juin 1925)", a annoncé l'éditrice dans un communiqué.

Le jury de ce nouveau prix littéraire, "placé sous le signe de l'amitié et de l'amour des livres", sera présidé par Françoise d'Ormesson, épouse du romancier disparu, et composé de onze autres personnes dont cinq académiciens (Dominique Bona, Marc Fumaroli, Dany Laferrière, Erik Orsenna et Jean-Marie Rouart).

Ce sera un prix "qui lui ressemble", a expliqué sa fille, "un prix qui célèbre les livres, la grande affaire de sa vie". Une sélection qui s'annonce sous le signe de la bienveillance: "Ni l'époque, ni la langue, ni le genre n'entraveront le choix des douze jurés. Seuls leurs goûts, leur complicité et une certaine forme d'affinité élective guideront leur sélection", a-t-elle ajouté.

Jean d'Ormesson qui a disparu il y a tout juste trois mois, à l'âge de 92 ans, comptait parmi les écrivains français les plus populaires. Un prix qui a de quoi le faire briller encore longtemps dans nos esprits. Son livre aussi posthume que prémonitoire, "Et moi, je vis toujours" (Gallimard), occupe la 4e place des meilleures ventes de romans, sept semaines après sa sortie.

 

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Affiches publicitaires et illustrations anciennes

A l'affiche

 

 

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Le cygne

 

 

II glisse sur le bassin, comme un traîneau blanc, de nuage en nuage.

Car il n'a faim que des nuages floconneux qu'il voit naître, bouger et se perdre dans l'eau.

C'est l'un d'eux qu'il désire. Il le vise du bec et il plonge tout à coup son col vêtu de neige.

Puis, tel un bras de femme sort d'une manche, il le retire, il n'a rien.

Il regarde : les nuages effarouchés ont disparu.

Il ne reste qu'un instant désabusé, car les nuages tardent peu à revenir, et, là-bas, où meurent les ondulations de l'eau, en voici un qui se reforme. Doucement, sur son léger coussin de plumes, le cygne rame et s'approche. Il s'épuise à pêcher de vains reflets,

et peut-être qu'il mourra, victime de cette illusion, avant d'attraper un seul morceau de nuage.

Mais qu'est-ce que je dis ? Chaque fois qu'il plonge, il fouille du bec la vase nourrissante et ramène un ver. Il engraisse comme une oie.

 

Jules Renard - histoires naturelles.

 

 

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