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Esprit es-tu là ??

Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

Équinoxe d'automne :
Pourquoi les arbres ne se font jamais surprendre !

Un petit miracle a lieu chaque année en forêt.

 

AUTOMNE - Ce vendredi 22 septembre marque le premier jour de l'automne. Déjà? Enfin? Certains d'entre nous seront surpris d'entendre que l'été est terminé. Parmi les arbres en revanche, pas de surprise, ils préparent l'automne depuis plusieurs semaines déjà.

"Personne ne s'étonne que sous nos latitudes, les forêts se dénudent en automne et reverdissent au printemps. Pourtant la chute et la repousse annuelles des feuilles sont un petit miracle, car le processus implique que les arbres aient la notion du temps", écrit le forestier allemand Peter Wohlleben dans son passionnant ouvrage "La vie secrète des arbres".

Comme l'ours, l'arbre fait ses réserves

La recherche scientifique a percé les mystères de ce "petit miracle" qui a lieu chaque année sous nos yeux. Pendant l'hiver, les arbres sont dans un état que la science appelle la dormance, autrement dit, l'arrêt temporaire de croissance visible de toute structure de la plante contenant un méristème (le nom du tissu cellulaire qui grandit dans une plante).

Il existe un état précédant la dormance, la "paradormance" qui dure généralement jusqu'à fin octobre comme l'expliquait Science et vie. Pendant cette période, l'arbre prépare l'hiver. Il ralentit sa croissance jusqu'à l'arrêter totalement.

"À la fin de l'été, écrit encore Peter Wohlleben, une atmosphère singulière règne sur la forêt. Les houppiers ont troqué leur vert luxuriant contre un vert pâle tirant sur le jaune." Comme certains animaux qui se préparent à hiberner, l'arbre fait des réserves pendant les beaux jours. En enmagazinant du soleil, il peut faire des réserves de substances nutritives qui serviront aux nouvelles pousses du printemps.

 

Les arbres comptent les jours

 

Certaines espèces comme le merisier remplit ses réserves plus vite les autres. Dès le mois d'août, ses feuilles deviennent rouges, il prépare l'automne en rapatriant la chlorophylle et fait fuir les insectes qui voudraient s'y réfugier pendant la saison froide. Pour ne pas courir le risque de voir l'eau qu'ils ont ingéré geler et faire craquer leurs tissus, "une majorité d'espèces entreprennent de réduire progressivement leur teneur en eau, donc leur activité, dès le mois de juillet".

Mais attention, les arbres ne s'appuient pas seulement sur la baisse ou la hausse des températures. En effet, ce seul paramètre n'est pas suffisant pour diagnostiquer le changement de saison. Si c'était le cas, certains arbres se mettrait à fleurir au premier redoux du mois de janvier ou de février. Ils comptent aussi les jours.

Pour s'assurer que c'est bien le printemps qui commence et qu'ils peuvent découvrir leurs bourgeons, il faut qu'un nombre de jours de températures plus clémentes soit dépassé et que la durée des jours s'allonge. Grâce à des capteurs sur leur bourgeons et les écailles qui les protègent, les arbres parviennent à mesurer tout cela.

Et cette intelligence est partagée par les graines qui tombent au sol en automne. Elles savent aussi attendre pour ne pas germer trop tôt en fonction de la température de la terre, de la durée de l'ensoleillement.

 

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Josiane Coeijmans

 

 

V A L O U

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Publié le par leprasmel

Escroquer des vieux, ça crée des emplois !

Dans un système d’argent-roi, la morale est subsidiaire. On le voit bien quand les vieux reçoivent des courriers destinés à leur arracher leur cent euros pour n’importe quelle sottise, quelle que soit leur situation matérielle, hélas souvent précaire. Et l’on espère la chute de ce système qui profite des faibles de manière de plus en plus scientifique.

 

 

 

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MUSIQUE  RELAXANTE

 

 

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Le léopard des neiges ne serait plus « en voie de disparition » !

La décision a été annoncée par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) : le léopard des neiges perd son statut d’espèce « en voie de disparition », attribué en 1986.

Pour que son statut ait évolué, il a fallu que le léopard des neiges soit observé et sa condition évaluée par 5 experts internationaux. L’un d’eux, le docteur Tom McCarthy, explique que « pour être considéré comme "en voie de disparition", il doit y avoir un taux de déclin élevé de l’espèce (20 % sur 2 générations) et rester moins de 2 500 léopards des neiges adultes ».

 

 

Malgré le fait que ces deux critères soient devenus improbables, McCarthy nous met tout de même en garde : le léopard des neiges n'est pas encore tiré d'affaire, et il ne faut pas lâcher de leste. 

L’espèce reste fragile, même si son déclin ralentit. 

 

Maintenant classée comme « vulnérable », l’espèce doit compter moins de 10 000 animaux reproducteurs et conserve un déclin d’au moins 10 % de sa population sur 3 générations. 

 

De plus, le grand chat des montagnes reste toujours menacé par la destruction de son habitat et par le braconnage. 

 

Des associations de protection du léopard blanc, craignant que cela ne lui cause du tort, contestent la décision de lui avoir changé son statut de conservation. 

C’est le cas du Snow Léopard Trust, qui croit en de graves conséquences pour l’espèce. Le léopard est d’ailleurs toujours placé dans la Liste Rouge des espèces fragiles. 

Même s’il est rarement visible, l’animal solitaire est camouflé dans son pelage ivoire, se cache dans des grands espaces des sommets de l’Asie Centrale et de la Russie, dont beaucoup sont protégés. 

 

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Publié le par leprasmel

ILLUSTRATION  DE BERNARD VERCRUYCE

 

Le chat qui a sauvé Venise…

Venise est une ville totalement artificielle, construite sur des piliers de bois, qui a été protégée vu son caractère insulaire de pas mal d’épidémies et de pas mal d’ennemis.

Mais quand on s’isole, il faut avoir des réserves de nourriture et une activité commerçante florissante qui vous permette d’acheter sur le continent des produits qui ne poussent pas chez soi.

C’est sur ces aspects, les stocks et le commerce d’abord, puis le désastre, que le chat a sauvé Venise.

 

 

Les stocks de grain, de fromage, de viande séchée, qui servaient à nourrir la population est à avitailler les caves des bateaux qui partaient au commerce étaient donc très en danger.

Car, il y a une espèce qui nage magnifiquement quand il s’agit de trouver de la nourriture, c‘est le rat…

Et les chats ont fait leur boulot en chassant les rongeurs et en protégeant les stocks de nourriture.

Mieux… La richesse, insensée d’ailleurs, de Venise, c’est son commerce, ses bateaux, ses comptoirs en méditerranée. Et sur les bateaux, il fallait protéger la nourriture des marins, mais aussi les soieries, qui venaient d’orient, et qui vont faire la fortune des commerçants vénitiens (entre autres, les épices aussi mais ça les rats étaient moins preneurs…).

Il est même obligatoire, au plus fort du treizième siècle, l’âge d’or du commerce vénitien, d’avoir des chats à bord des navires pour protéger les marchandises et les marins des dégâts potentiels des rats. Comme, c’est le secret de la réussite de Venise, les marins, et même les galériens étaient intéressés au chiffre d’affaire de l’expédition, les chats protégeant la nourriture des marins devenaient aussi un peu leur dieu…
On comprend qu’aujourd’hui encore, à Venise, le chat soit vénéré… 

 

 

Mais un jour, c’est le rat noir qui est arrivé par un des bateaux, celui de la peste bubonique. Les chats n’étaient pas de taille à lutter contre l’invasion… Et Venise, comme le reste de l’Europe, a perdu la moitié de sa population. C’est alors que le chat fit un deuxième miracle pour la ville. Les bateaux rapportaient aussi des chats d’orient, des persans de luxe pour les dames chics qui en raffolaient, et aussi des « syriens », d’une force gigantesque, assez costauds pour s’attaquer aux fameux rats noirs. Ce sont ces colosses qui ont dégagé la ville.

On trouve toujours ces chats à Venise, appelés les « Surian », mot de patois local qui signifie « syrien »…

Ceux qui ont sauvé la ville une deuxième fois. Des chats dieux en somme. C’est pourquoi sur les bords des canaux, sur les places et sur chaque « fondaco », cet entrepôt qui est le symbole du commerce vénitien, tout vénitien rencontré vous parlera des chats avec respect. A tel point qu’aujourd’hui, la ville veut en diminuer le nombre, ils sont vraiment devenus trop nombreux, mais la population les protège. La légende a la vie dure !

 

 

Cela dit, ce n’est plus le rat, ce n’est plus la peste qui menace Venise…

Les pilotis en bois ont résisté pendant des siècles mais les mouvements brutaux des vagues de sillages de bateaux à moteur les ont sérieusement secoués. Mais au moins les vagues avaient-elles l’avantage d’oxygéner les eaux de la lagune.

Problème plus grave, les eaux acides provenant du port industriel de Marghera en face de la ville rongent les pilotis…

Qui plus est, la ville s’envase, à marée basse, il y a des centaines de canaux qui deviennent impraticables et dont l’eau quasi stagnante n’est plus oxygénée par les coups de rame des gondoliers. Le charme disparaît, remplacé par l’odeur…

 

Source : Micetto

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