Sacré chat ou chat Sacré
« À mon échelle, je ne peux pas faire grand-chose », « Mais tout seul que voulez-vous que je fasse ? »… Vous êtes-vous souvent surpris à vous dire que tout seul rien n'est possible ? Et bien sachez que vous êtes capable de faire beaucoup plus que vous ne le pensez.
Yacouba Sawadogo est une preuve vivante que, même sans l’aide de personne, il est possible d’accomplir de grandes choses… Voici l’histoire de l’homme qui, contre toute attente, a réussi à faire jaillir du désert une forêt verdoyante.
Nous sommes au milieu des années quatre-vingt dans un village du Burkina Faso nommé Gourga, lorsqu’une terrible sécheresse s’abat sur les terres. Face à cette catastrophe, les habitants du pays se voient forcer de quitter leur terre natale.
Mais l’un d’entre eux refusa de délaisser le territoire. Vous l’avez deviné, cet homme se nomme Yacouba Sawadogo.
Simple paysan du Sahel, Yacouba a une intuition. Il va ramener l’eau, et la vie qui va avec, dans son village. Muni de sa pioche, Yacouba se met à creuser des trous dans le sol tout sec.
Afin de préparer la terre au retour de la pluie, il remplit les trous d’engrais et de détritus.
Sous l’œil méfiant et moqueur des autres habitants restés malgré tout au village, Yacouba est traité de fou. Bien que blessé par la réaction de ses voisins, il continue malgré tout sa besogne, imperturbable.
En utilisant une technique ancestrale de culture appelée le « zaï », Yacouba voit juste. Attirées par le fumier, les termites viennent prendre possession des trous et deviennent un réel allié pour l’agriculteur. En effet, les insectes se mettent à creuser des réseaux de galeries souterraines qui s’avéreront très utiles à Yacouba.
Une fois la pluie venue, l’eau reste coincée dans les tunnels des termites, ce qui permet d’humidifier les sols. Grâce à des murets que Yacouba a placés tout autour du potager en devenir, le sol est parfaitement nourri en eau. De là, Yacouba plante des graines dans les trous.
Les plantes alimentaires comme le millet et le sorgho, mais également les arbres que Yacouba a plantés, se mettent à pousser.
Les arbres participent aussi à la réussite du projet grâce à leurs composants organiques, leurs racines qui font circuler l’eau mais aussi grâce à l’ombre apportée par leurs feuilles.
Le terrain qui devient de plus en plus verdoyant attire la faune. Les oiseaux viennent loger dans les arbres et en font pousser d’autres grâce à leurs déplacements.
Aujourd’hui, le terrain sec de l’époque s’est transformé en forêt luxuriante. En plus d’avoir ramené la Nature dans son village, Yacuba a également multiplié le rendement agricole de Gourga et a même fait remonter la nappe phréatique en retenant l’eau dans le sol.
Yacouba est aujourd’hui au cœur des attentions. Après avoir gagné l’attention des agriculteurs du monde entier, un reportage signé France 5, intitulé " L'homme qui arrêta le désert " rend honneur à son projet et sa détermination.
Une vidéo à découvrir ci-dessous.
https://www.youtube.com/watch?v=lCDsOzcOIf8
À présent, la méthode zaï est largement enseignée dans la région, ainsi les agriculteurs ont appris à s’adapter aux changements climatiques.
Même si vous n’habitez pas dans un désert, on espère que l’histoire de cet homme vous aura redonné confiance en votre potentiel créateur et à la force que vous pouvez déployer lorsque vous croyez en quelque chose.

Auteur méconnu mais qui en a ras le bol !!!!!!!
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Un soldat a trouvé pendant son service militaire en Biélorussie
un petit écureuil presque mourant...
Il l'a nourri et soigné comme un bébé toutes les 4 heures pendant plusieurs semaines.
Il a quitté l'Armée peu de temps après et exerce la profession de taxi.
L'écureuil est toujours avec lui pendant son job et l'accompagne partout.
Dans sa maison de Key West, en Floride, il en possédait plusieurs
Les seules races de chats ayant des sujets polydactyles
sont le Maine Coon et le Pixie Bob.
Aujourd'hui, le lieu reste un endroit touristique que l'on peut visiter, à condition de ne pas déranger les félins (une soixantaine dont une trentaine de chats polydactyles) qui y élisent encore domicile.
" Le chat est d'une honnêteté absolue :
les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre,
leurs sentiments. Les chats non."
Ernest Hemingway , L'adieu aux armes
" Mieux vaut vivre un seul jour comme un lion
que cent années comme un mouton. "
Ernest Hemingway
Avec des vents à plus de 200km/h, la déferlante de l'ouragan Irma a «dévasté» l'archipel des Keys, à la pointe sud de la Floride. Mais, soulagement aux États-Unis, les chats d'Ernest Hemingway, connus pour avoir six doigts, ont survécu sans accroc.
Ni les ordres d'évacuation, les prévisions alarmistes ou les appels pressants de la petite-fille de l'illustre écrivain américain, n'y ont rien fait: les gardiens de la maison d'Ernest Hemingway sur l'île de Key West ont préféré rester enfermés avec les 54 descendants de son chat à six doigts pendant que l'ouragan balayait cette basse langue de terre particulièrement vulnérable aux éléments, convaincus que la solide bâtisse historique résisterait.
«Nous les avons pris dans la forteresse avec nous», a expliqué le commissaire des expositions de cette résidence-musée, Dave Gonzales, sur la chaîne NBC, en référence à la maison de type coloniale, construite en 1851 en épaisses briques.
«Dix employés sont restés ici sur place. (...) Les chats sont habitués à nos voix et à nos soins, on est bien avec eux, ils sont bien avec nous. On les aime, ils nous aiment. Nous sommes tous restés ensemble la nuit dernière», a-t-il confié dimanche soir.
L'inquiétude était montée à l'approche de l'ouragan, lorsque malgré l'ordre d'évacuation lancé par les autorités, les responsables de la maison-musée avaient annoncé leur décision de rester. «Sauvez les chats, mettez tous les chats dans une voiture mais partez», avait exhorté Mariel Hemingway, la petite-fille de l'écrivain.
Mais, se sentant responsable de la protection des lieux, des employés ne pouvant pas partir faute de voiture, et des fameux félins, la directrice de la maison-musée Jacque Sands a préféré rester. Les occupants ont renforcé les fenêtres de la résidence bordée d'une végétation luxuriante où le prix Nobel de littérature s'est installé en 1931, puis ont attendu l'ouragan.
«Les chats ont semblé remarquer que la tempête arrivait plus tôt, et d'ailleurs quand on a commencé à rassembler les chats pour les amener à l'intérieur, certains ont couru vers l'intérieur, sachant qu'il était temps de se mettre aux abris», a raconté Dave Gonzales. «Parfois, je pense qu'ils sont plus intelligents que les humains.»
Ces chats seraient les descendants d'un félin blanc à six doigts, offert par un capitaine de navire à Ernest Hemingway et nommé «Blanche Neige», selon son musée.
Environ la moitié des chats du musée ont six doigts, au lieu de cinq à l'avant et quatre à l'arrière, d'après ses responsables, mais tous portent le gène de cette malformation.
Cette scène se déroule en 1925 à New York.
Un policier arrête la circulation pour laisser passer une chatte qui transporte son petit.
