Sacré chat ou chat Sacré




Certaines sortes de criquets sont peut-être mutantes. Découverts dans les années 1770, les scuddéries à ailes oblongues pourraient avoir subi un changement génétique. Alors que leurs ancêtres étaient, semble-t-il, verts, un petit nombre d’individus arborent des couleurs vives, comme le jaune, l’orange et le rose vif

Les généticiens ne connaissent pas avec certitude la cause de cette mutation. Les entomologistes ont longtemps pensé que ces couleurs étaient un symptôme d’érythrisme, une anomalie comparable à l’albinisme

Les insectes roses sont les moins susceptibles de s’en sortir parce qu’ils ont cette couleur dès la naissance. Le rose est leur trait dominant, mais il en fait des proies faciles dès leur plus jeune âge






Toiles de l'artiste Alain Bignet


Une rose d'automne est plus qu'une autre exquise
Théodore Agrippa d'Aubigné










Le chat noir de la palissade

Le chat noir de la palissade
Promène son museau partout,
C'est un pirate en ambassade.
Le chat noir qui s'en vient chez nous.
Dans le jardin ou sur le toit,
En mille et une escapades,
De tous côtés, il est le roi

Il est le tigre du Bengale
Et le prince des maraudeurs,
Sa moquerie est sans égale :
Ce chat-là est un chapardeur.

Il faut le voir, cet escogriffe,
Ce gracile animal ingrat
Qui lacère à grands coups de griffe
Les détritus de papiers gras.

Il mène sa vie à sa guise,
Ne faisant que ce qui lui plaît,
II se complaît dans des bêtises
Qui ne valent pas un couplet.

Et cependant si ce vaurien
Ne commet que des incartades
À la maison, on l'aime bien,
Le chat noir de la palissade.

Henri Monnier, Les Poèmes de Chat Noir, 1881-1886.




Georges Brassens, ce poéte dont on ne parle jamais ou tellement peu
Il n'aimait pas les médias
il ne se pliait pas au show business
Cela a été son tort
mais il adorait les chats
et pour cause, indépendant, insoumis
https://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Brassens
Voici quelques-uns de ses succès les plus connus ..
sans doute très mal par la jeunesse d'aujourd'hui
C'était un homme simple mais tellement authentique


Les chats ont été très admirés à l'exposition féline de Menton
mais sur le stand du Club Français du Sacré de Birmanie
les affiches ainsi que les cartes postales de Bernard Vercruyce
surnommé " le Peintre des chats "
l'ont été tout autant
Le Club Français du Sacré de Birmanie
est honoré d'être parrainé par ce talentueux peintre
qui avec l'adresse et la précision tapies au creux de ses mains
et l'imagination qu'il laisse déborder dans sa tête
nous ravit au fil de ses oeuvres multiples et variées
En voilà une, admirez .....
Sa dernière note d'information est consultable ci-dessous
http://sacredebirmanie.club/2015/07/lettre-dinformation/#more-3682

ou la fidélité et l'attachement d'un chien à son "maître"



Depuis 1948, une statue à l'effigie du chien Hachiko, connu dans le monde entier pour son incroyable fidélité envers son maître dont il a attendu en vain le retour jusqu'à son dernier souffle, a été érigée devant la gare de Shibuya à Tokyo.
Chaque jour, les usagers de la station peuvent ainsi se souvenir de la si belle et triste histoire de cet Akita Inu ayant passé 10 années à attendre le retour de son humain, un professeur d'université hélas brutalement décédé en mars 1935 d'une hémorragie intra-cérébrale alors qu'il était au travail.
Mais les visiteurs de cet édifice ne sont pas tous des humains. Depuis quelques jours, Hachiko reçoit les régulières visites d'un chat ayant fait de cette statue son lieu d'observation et de sieste favori.
Pour le plus grand plaisir des passants, le matou s'installe entre les pattes du chien et passe ses journées à dormir ou surveiller les environs, tout en ignorant le plus félinement du monde la présence de tous ces humains intrigués et amusés !


En février 2015, une autre statue a été érigée pour rendre hommage à Hachiko. Réalisée par l'Université de Tokyo, elle fige dans la pierre les retrouvailles que le fidèle chien a attendu pendant 10 ans, jusqu'à sa mort.
Source : Wamiz









Hachi (Hachikō: A Dog's Story en version originale) est un film americo-britanique réalisé par Lasse Hallsröm en 2008. Sorti en salles en 2009, le film reprend l'histoire vraie d'Hatchiko, un chien Akita qui, malgré la mort de son maître, a continué à attendre son retour du travail devant une gare de Shibuya, à Tokyo, pendant presque dix ans.


Parker, professeur de musique, rentre un soir du travail et il trouve un chiot Akita errant sur le quai de la gare, où sa cage s'est cassée en tombant. Il décide de le garder alors que sa femme Cate s'y refuse. Parker appelle le chiot "Hatchi", parce que sur son collier est inscrit le chiffre 8 en japonais (Hachikô). 18 mois passent et Hatchi, qui a grandi, accompagne chaque jour Parker à la gare et l'attend tous les soirs à 17 heures, à la même place.
Un jour, Hatchi, qui ne jouait jamais avec sa balle, y joue soudainement un matin. Un ami de Parker lui avait dit que les Akitas étaient des chiens sages, et ne jouaient que lorsqu'il se passait quelque chose de grave. Soudainement, à son travail, Parker meurt en faisant une hémorragie cérébrale. Hatchi, ne le voyant pas revenir, l'attend patiemment jusqu'au soir. Après les obsèques de Parker, Cate et Andy, leur fille et son mari, déménagent. Andy décide d'emmener Hatchi avec elle mais elle s'aperçoit que le chien n'a qu'une seule envie : retourner à la gare et attendre Parker. Un jour, il entend un train siffler et regarde en direction du portail. Il garde toujours la vision de son maître partant au travail et qui doit revenir. Andy comprend alors et elle se résout à laisser partir le chien. Hatchi retourne à la gare, à la même place où il attendait son maître pendant qu'il était encore en vie. Il le fera chaque jour, durant plus de 9 ans, jusqu'à sa mort. Il se fait une notoriété auprès des voyageurs et devient un symbole de fidélité envers son maître.

