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Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

Se faire du l'art

 

 

Copains comme cochons

Cette expression signifie être très amis

 

 

Origine :

Jamais on ne vit une paire de cochons s'en aller bras dessus, bras dessous, liés d'amitié à la vie à la mort.
Alors pourquoi cet animal qui a donné lieu à tant d'expressions péjoratives aurait-il servi à construire celle-ci ?

Tout simplement parce qu'il n'a rien à voir là dedans !
Le cochon d'ici est une déformation du mot soçon (lui-même parfois modifié en chochon) qui voulait dire 'camarade, associé".

A l'origine, au XVIe siècle, on disait 'camarades comme cochons', avant que les 'camarades' ne soient remplacés par 'amis' la fin du XVIIIe, puis par 'copains' à partir du XIXe.

 

 

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Publié le par leprasmel

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Publié le par leprasmel

Si tu veux faire mon bonheur

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Publié le par leprasmel

 

Cas de conscience

 

Qui pourrait s'imaginer qu'une couleur si noire et si intense, soit le fruit

d'une maman Sacré de Birmanie et d'un "audacieux amoureux"

Une césarienne pour un seul bb,

C'est aussi pour cela que la relation mère fille est si harmonieuse,

et que de les séparer pose  un cas de conscience !!

 

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Publié le par leprasmel

La corde sensible de......... L'animal est une personne

Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l'État du Delaware aux États-Unis, est un journaliste, biographe et romancier français.
Il est issu, côté paternel, d’une famille d’origine allemande et juive immigrée aux États-Unis à la veille de la 1re Guerre mondiale et, côté maternel, d’une famille normande et catholique dirigeant à Elbeuf une importante imprimerie régionale. Avec une mère professeur de philosophie et un père dessinateur commercial passé par l’Art Institut of Chicago, il est éduqué dans un milieu intellectuellement élevé mais touché par la violence d’un père traumatisé par son débarquement en Normandie. Si dans sa préadolescence, il se veut, par réaction au père, un partisan déclaré de l'Algérie Française, il marque, à l’arrivée de l’âge adulte, un attrait pour le communisme sans pour le moins « devenir complètement communiste». il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d'Arvor. Dès la rentrée 1971, il est recruté au service politique du Nouvel observateur. Il est promu « grand reporter » (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. ll est rappelé à Paris en 1981pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit 11 romans.

 

 

Un livre d'utilité publique !

(A lire et à offrir)

 

Ce livre réhabilite l'animal dans notre société et participe ainsi à cette prise de conscience progressive que

 les animaux ont une intelligence, une sensibilité, à l'instar des hommes, et qu'on leur doit le respect. Ce n'est pas vraiment un guide pour se convertir au végétarisme ou au végétalisme mais plutôt une tentative de sensibiliser les gens sur la réalité actuelle du traitement intolérable infligé aux animaux et en particulier à ceux destinés à la consommation de masse. C'est important qu'une personnalité médiatique comme Frantz Olivier Giesbert  aborde ce sujet avec autant de convictions, ainsi on parle de ces oubliès qui n'existent même plus en tant qu'êtres vivants.

Ce livre apporte une pierre supplémentaire à l'édifice de la cause animale qui en a tant besoin !

 

EXTRAITS :

 

L'homme occidental, animal qui n'ose pas dire son nom, s'est installé au sommet de la pyramide du vivant avec le chien et le chat sous prétexte qu'il était, comme eux, carnivore, alors qu'il a l'appareil digestif d'un frugivore comme les singes et les perroquets, même s'il a fini par tourner omnivore comme les porcs et les rats. De la bouche à l'anus, l'appareil digestif des animaux humains est, comme chez les frugivores, beaucoup plus long que la taille du corps (une dizaine de fois), loin devant les carnivores (trois fois) ou les omnivores (cinq fois). De Georges Cuvier à Charles Darwin en passant par les naturalistes contemporains, tout le monde est d'accord là-dessus : à en juger par nos canines émoussées, nos molaires aplaties ou les enzymes digestives de notre salive, notre alimentation devrait être seulement végétale. Ce n'est plus le cas depuis longtemps.

 

L'écrivain Julien Green m'avait fait observer un jour que les cochons ont curieusement la même couleur de peau que ceux qui, après les avoir nourris, vont les manger. Rose en Occident, noir en Afrique...
Proche de l'homme avec 95% d'ADN en commun, le cochon est un animal sociable et créatif, qui n'en fait qu'à sa tête. C'est aussi un grand émotif auquel un stress important peut causer un arrêt cardiaque. Sa chair est, de surcroît, semblable à la nôtre : nous greffons déjà ses valves cardiaques sur nos malades et nous songeons même à l'utiliser, un jour, comme donneur d'organes. Sans parler de ceux qui envisagent d'utiliser la truie comme mère porteuse pour des embryons humains.

 

 

" La nature a achevé toutes ses oeuvres écrit encore Fichte,

mais elle a abandoné l'homme et l'a remis à lui-même."

L'erreur funeste de celui-ci,

selon Jean-Jacques Rousseau,

est de vouloir sortir de cette nature,

ce qui l'éloigne d'une condition originaire

dans laquelle il coulerait des jours tranquilles et innocents ".

C'est ainsi qu'il devient le tyran de lui-même et de la nature". 

 

 

« Avec la science, on se rend compte que les animaux sont plus intelligents que l’on pouvait le penser, qu’ils sont extrêmement sensibles.

Et nous les traitons de plus en plus mal. C’est abominable. »

 

Comment peut-on tolérer ça ? Que sommes-nous devenus pour imposer de tels sévices aux animaux de boucherie ? Que nous est-il arrivé pour que nous retombions, au nom de superstitions religieuses, dans un état de bestialité qui rappelle les premiers âges de l’humanité ? Pourquoi cette régression ?

 

 

 

« Nous vivons dans une société de l’hypocrisie.

On refuse la mort. Avant il y avait une forme de respect.

Aujourd’hui tout est numéro, tout est industrialisé, tout est invisible. »

 

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Publié le par leprasmel

 

V A L O U

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Publié le par leprasmel

La mer qu'on voit danser ..le long  des golfes clairs    MENTON

C'était la Spéciale du

Club Fraais du Sacré de Birmanie

Remerciements aux Ateliers Patrick FONT

pour sa grande générosité

et ses excellents jus de fruits naturels

Remerciements

aux juges

de leur savoir

Remerciements aux

exposants d'être

venus si nombreux

aux  propriétaires

des chats

de les avoir si bien toilettés '

d'avoir si bien

décoré  

leurs cages

 

et un tout particulier

 

à Toutes celles et à ceux qui nous ont accompagné

 

durant cette préparation et qui ont été aussi là

 

pour le bon déroulement de cette Spéciale" Sacré de Birmanie i

 

Ce sont nos adhérents,

ce sont nos amis,

puisqu'ils sont  les amis des chats 

 

Rendez-vous est donné sur le site du Club et également sur la page facebook

 

 

http://sacredebirmanie.club/2015/09/journee-tres-speciale/

 

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Publié le par leprasmel

 

 

Chatons de Frimousse et Guët Apens, automne 2012

 

L'Automne

L'écureuil et la feuille

 

Un écureuil, sur la bruyère,
Se lave avec de la lumière.

Une feuille morte descend,
Doucement portée par le vent.

Et le vent balance la feuille
Juste au-dessus de l'écureuil ;

Le vent attend, pour la poser
Légèrement sur la bruyère,

Que l'écureuil soit remonté
Sur le chêne de la clairière

Où il aime à se balancer
Comme une feuille de lumière.

 

Maurice Carême

 

Pourquoi les arbres changent de couleurs en automne ?

(Conte d'automne)

 

 

Il était une fois une époque où les feuilles des arbres ne changeaient pas de couleurs en automne : elles tombaient sur le sol et restaient vertes. Tout comme le ciel, les gens devenaient maussades avec l’arrivée du froid. Il y avait une petite fille qui n’échappait pas à la règle…. En se promenant dans son petit bois préféré, elle se demandait pourquoi elle était si triste. Les arbres de ce bois s’inquiétaient beaucoup en voyant un tel chagrin dans les yeux de la fillette. Ils avaient eu le temps d’aimer son rire, les étincelles dans ses yeux, ses promenades pensives. Alors, un jour, une fois que la petite fille fût repartie vers sa maison, ils commencèrent a examiner la situation : « Qu’arrive-t-il à notre jolie petite amie ? Que pouvons-nous faire pour l’aider ? ». Les bouleaux, les trembles, les tilleuls bruissaient fort, chacun émettant ses hypothèses et exposant son raisonnement :
- Si elle est triste, c’est peut-être à cause du froid ? se demandaient les bouleaux.
- Non, non, elle a mis un manteau chaud et son bonnet, répondaient en choeur les sorbiers . Le tremble demandait d’un air pensif : « C’est peut-être parce que nous perdons nos feuilles ? ».
- Mais elle aime beaucoup marcher sur le tapis vert et doux que nous déroulons pour elle, objectaient d’autres arbres. Et ainsi, ils examinèrent la question sous toutes les coutures, mais ils n’arrivèrent pas à trouver de réponse. Finalement, fatigués par tout leurs bruissement, ils décidèrent de s’adresser à l’arbre le plus sage de la forêt, le vieux chêne. Le chêne sourit et dit :
- J’ai écouté très attentivement toute votre conversation et je suis ravi de voir que vivent autour de moi des arbres aussi bons et généreux, qui se soucient des gens - de notre petite amie en l’occurrence. Et…. il m’est venu une idée : pourquoi ne pas peindre nos feuilles de couleurs différentes - rouge, jaune, orange, marron, quand vient l’automne ? Lorsque le ciel devient triste et maussade, le soleil se fait rare. Mais nous pouvons nous peindre nous-même et recouvrir le sol des couleurs du soleil - jaune vif et rouge chaleureux. Qu’en pensez-vous ?

Les arbres, étonnés par tant de sagesse, agitèrent joyeusement leurs branches et leurs feuilles, pour saluer la simple et bonne idée du grand-père Chêne. Ils décidèrent de changer leurs couleurs sans perdre de temps. Le lendemain, quand notre fillette sortit dans la rue, elle vit que tous les arbres et la terre étaient inondés de soleil. Eclatant d’un rire joyeux, elle se précipita vers le petit bois, puis en riant, elle courut entre les arbres, soulevant de ses pieds les rayons du soleil de la terre, comme des milliers de gerbes d’or. Les arbres se regardèrent en souriant.

 

L'automne

 

On voit tout le temps, en automne
Quelque chose qui vous étonne,
C'est une branche tout à coup,
Qui s'effeuille dans votre cou ;
C'est un petit arbre tout rouge,

Un, d'une autre couleur encor,
Et puis partout, ces feuilles d'or
Qui tombent sans que rien ne bouge.

Nous aimons bien cette saison,
Mais la nuit si tôt va descendre !
Retournons vite à la maison
Rôtir nos marrons dans la cendre.

Lucie Delarue-Mardrus

 

 

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Publié le par leprasmel

 

Photo faite par le photographe du Club  CHRIS

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Publié le par leprasmel

 

Je vous invite à visiter le site du Club et son article

 

http://sacredebirmanie.club/2015/09/show-chaud-a-menton/

 

et d'attendre la suite .....

 

Une grande Première

 

 

Une grande Première

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