Sacré chat ou chat Sacré

Le comportement maternel des chats

On trouve peu d’anomalies dans le comportement maternel des chats,
comme le démontre leur reproduction très prolifique.
Il peut arriver qu’une mère refuse sa portée,
mais c’est beaucoup moins fréquent que chez les autres espèces.
On observe rarement des cas de cannibalisme chez la mère ; elle se produit en général au moment de la mise bas ou tout de suite après.
Une chatte inexpérimentée mange normalement le placenta et le cordon ombilical, mais parfois elle ne sait pas s’arrêter et mange ainsi accidentellement le chaton.
De même, les cas d’étalons mangeant des chatons sont très rares, et en général il ne s’agit pas de leurs propres petits.


Les chattes s’occupent parfois mutuellement des petits et les élèvent ensemble. Il arrive d’ailleurs qu’une chatte récemment stérilisée « vole » les petits d’une autre chatte, vivant dans la même maison, pour s’en occuper (on peut pallier cet inconvénient en installant la mère et ses petits dans une pièce à part). Le comportement maternel est indépendant des hormones ovariennes ; il peut être stimulé par une forte chute du niveau d’oestrogène et de progestérone, qui se produit après la stérilisation comme après la mise bas.

Étant donné que les chats apprennent à socialiser tout petits, il faudrait, si possible, intégrer les chatons orphelins dans la portée que la mère est en train d’allaiter. Si l’allaitement artificiel peut combler les exigences nutritionnelles d’un chaton, il ne peut certainement pas répondre aux exigences de caractère social.
Psychologue spécialisée dans l'éthologie
et auteur d'ouvrages de référence sur le chat.
elle élève des Chartreux depuis plusieurs années.


Vous vivez entouré de chats, vous venez d'adopter un chaton ou vous hésitez à en acquérir un, quoi qu'il en soit, vous avez l'impression de bien connaître les chats. Et pourtant, savez-vous toujours ce qui se cache derrière leur indépendance, l'air impénétrable ou hautain qu'ils affichent devant les petits surnoms dont vous les affublez ? Identifiez-vous clairement chez eux les moments de joie, d'indifférence, d'agacement léger ou de vraie colère ?
Devinez-vous à chaque fois ce qui en est la cause ?
Les manifestations émotionnelles des chats ne se limitent pas aux ronronnements, aux miaulements et aux coups de griffes. Ceux-ci émettent en effet une quantité de signaux, détectables par tous à condition que l'on y prête un peu d'attention. Même s'ils ne possèdent pas à proprement parler un langage structuré tel que nous l'entendons, ils ont à leur disposition une palette variée et subtile de bruits et d'attitudes qui leur permettent de se faire comprendre distinctement de leurs congénères comme des autres espèces. Le regard, la position des pattes, le port de la tête ou de la queue parlent tout autant que la voix.
Nicoletta Magno passe ainsi en revue :
- les postures du chat dans sa vie quotidienne : face à l'irruption d'un inconnu ou d'un autre animal dans la maison, quand la faim le taraude, en période de chaleurs, après le repas, au réveil de la sieste... ;
- les cris qui accompagnent ces différents comportements : miaulements, ronronnements, grondements, cris de douleurs...
Cette meilleure connaissance du langage de votre animal vous permettra d'accroître son bien-être et d'améliorer vos relations avec lui. Vous apprendrez alors à respecter son besoin d'autonomie, sans le frustrer pour autant des câlins et autres petites attentions qu'il réclame.


Extrait du livre :
LE COMPORTEMENT ENVERS LES PETITS
LES PREMIERS JOURS DE LA VIE D'UN CHATON
Pour repérer leur mère, les chatons nouveau-nés ressentent probablement la chaleur qui se dégage de son corps et de ses mouvements. Une fois le contact établi avec elle, les chatons, qui sont aveugles et sourds, se fient à leur odorat et probablement aussi à leurs sensations tactiles pour repérer les mamelles. En général, la plupart des chatons sont en mesure de téter une à deux heures après la naissance. Us se déplacent en se traînant sur leurs pattes avant et en «ramant» avec leurs faibles pattes arrière. Pendant qu'ils avancent, ils bougent la tête de gauche à droite ; lorsqu'ils arrivent enfin à la mamelle, ils jettent leur tête en arrière puis s'élancent en avant vers le mamelon la bouche ouverte pour assurer leur prise. La mère s'installe d'une certaine manière pour faciliter le parcours de ses petits jusqu'à la zone mammaire.
Au deuxième jour de vie, un «ordre de tétée» s'établit au sein de la plupart des portées, et sera pour ainsi dire toujours respecté. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, ce n'est pas toujours le chaton le plus gros qui s'assure la meilleure place (une mamelle bien placée et riche en lait). Une fois l'ordre établi, les chatons se servent de la présence de leurs frères pour trouver le chemin vers «leur» mamelle, même si parfois ils sont plus un obstacle les uns pour les autres qu'un réel soutien pour atteindre leur objectif. Les chatons massent la zone mammaire de leur mère avec leurs pattes avant afin de solliciter le flux de lait, dans un mouvement typique de «pétrissage». Ce mouvement des pattes est propre aux chats et se poursuit à l'âge adulte. D reflète alors certainement quelque chose d'agréable, une situation gratifiante, comme par exemple le simple fait d'être confortablement installé et de se sentir en sécurité sur le ventre de son maître qui le caresse doucement (...)




La date du 14 juillet est associée dans tous les esprits à la prise de la Bastille par le peuple de Paris en 1789. Cet évènement marquant de la Révolution française fut commémoré l'année suivante lors de la "fête de la Fédération", le 14 juillet 1790, à Paris au Champ de Mars. Fête de l'union et de la réconciliation, la fête de la Fédération rassemblait les gardes nationaux des régions et de Paris. La date du 14 juillet cessa ensuite d'être célébrée, jusqu'à la IIIème République qui lui donna le caractère d'une fête nationale, en référence à la prise de la Bastille mais aussi et surtout en référence à la fête de la Fédération et à l'esprit d'unité qui y avait régné. Ainsi, depuis 1880, le 14 juillet est officiellement la Fête Nationale française et symbolise pour les Français la fin de la monarchie absolue et le début de la République.


Le 14 juillet est l'occasion de festivités au succès populaire.
Le soir, des bals et concerts sont organisés dans toutes les
communes de France, suivis généralement d'un feu d'artifice






Musique relaxante japonaise





Pour le bouddhisme, les chats représentent la spiritualité.Le Chat était tenu en très grande considération chez les anciens. Il est l’emblème du courage, de l’indépendance mais aussi et surtout de la liberté. Symbole de la vigilance, il représente souvent des citoyens qui ont bien gardé une ville ou une commune.
Le chat jouait un grand rôle dans la religion égyptienne, mais ce rôle purement mythologique était assez obscur. II se nommait en égyptien miaou, nom qui rappelle notre mot miauler. Il en est question dans leLivre des morts comme d’un allié du Soleil (Râ), détruisant les ennemis de l’astre du jour.
En France, il symbolise la malchance et le mal. Au Japon c’est un porte-bonheur. Au moyen Age, en Europe le Diable. Au Royaume-Uni : la chance.
Ce sont des êtres illuminés qui transmettent calme et harmonie, et on dit souvent que qui n’a pas un bon rapport à son inconscient ne réussit jamais à se connecter complètement à un chat ou à comprendre ses mystères.

Personne n’est surpris d’apprendre que la figure de ces animaux
est associée au Bouddhisme.
À tel point qu’en Thaïlande, il existe une légende précieuse qui s’est propagée au fil du temps et qui a transformé les chats en des êtres de paix et d’intime union dans les temples des pays asiatiques.

C’est pour cela qu’il est très fréquent de voir les chats somnoler et se pelotonner dans le giron des multiples figures de Bouddha qui ornent les jardins et les sanctuaires.
Les chats voient bien au-delà de nos sens, entre leurs siestes et leurs moments de jeu et d’exploration, ils creusent en notre âme avec leur flair raffiné.
Ils soulagent les tristesses et nous protègent avec leurs regards nobles et reluisants.
On dit souvent qu’avoir un chien, c’est profiter de compagnon le plus fidèle qui existe.
C’est totalement vrai, mais qui connaît le caractère d’un chat sait que la connexion est plus intime et profonde, d’où le fait que plusieurs moines bouddhistes comme le maître Hsing Yun, parlent du pouvoir guérisseur de cet animal.

Tout d’abord, nous devons savoir quelque chose d’important. Le bouddhisme n’est pas organisé avec une hiérarchie verticale.
L’autorité religieuse repose sur des textes sacrés mais il existe une grande flexibilité dans ses approches.
La légende dont nous allons vous parler prend racine dans une école en particulier : dans le bouddhisme theravāda, ou le bouddhisme du lignage des ancêtres.
C’est en Thaïlande et dans ce contexte qu’a été écrit «Le livre des poèmes du chat» ou le Tamra Maew, que l’on trouve aujourd’hui à la bibliothèque national de Bangkok et qui est un authentique trésor à préserver.
Sur les anciens papyrus, on peut lire une histoire enchanteresse qui racontait que quand une personne avait atteint les niveaux les plus hauts de spiritualité et mourait, son âme s’unissait placidement au corps d’un chat.

La vie pourrait donc être très courte, ce que la longévité féline permettait, mais quand on arrivait à la fin, l’âme savait qu’elle atteindrait l’illumination.

Le peuple thaïlandais de cette époque, connaissant cette croyance, avait une autre pratique très curieuse…
Quand un proche mourait,
on l’enterrait dans une crypte avec un chat vivant.

La crypte avait toujours un trou par lequel l’animal pouvait sortir, et quand il le faisait, les gens savaient que l’âme de l’être aimé était à l’intérieur de l’animal…

Ainsi, ils atteignaient la liberté et ce sentier de calme et de spiritualité capable de préparer l’âme au chemin postérieur jusqu’à l’ascension.

On dit des chats que ce sont comme de petits moines qui méditent et qui sont capables d’apporter l’harmonie dans un foyer.

Pour l’ordre bouddhiste de Fo Guang Shan, par exemple, ce sont comme des personnes qui ont atteint l’illumination.
Pour conclure, nous savons que nous devons recourir à des textes bouddhistes pour comprendre que les chats sont spéciaux, que leurs regards nous transportent à des univers introspectifs, que leurs postures étranges nous invitent à pratiquer le yoga, que ce sont des exemples d’élégance et d’équilibre…
Nous les aimons et nous les vénérons, et même s’ils se prennent pour d’authentiques dieux en hommage aux temps de l’Égypte Antique, c’est quelque chose que nous leur accordons avec fierté.
Nous disposons tous de nos propres histoires avec ces animaux, des moments inoubliables qui nous permettent de profiter de petits instants chargés de magie et d’authenticité.
Ces moments qui, sûrement ont servi d’inspiration pour tisser cette magnifique légende bouddhiste qui est restée imprimée sur du papier plein de mysticisme.


Contrairement au Premier ministre britannique David Cameron,
qui a fait ses cartons pour quitter le 10 Downing Street
et laisser la place à theresa May mercredi, Larry le chat, reste.

Larry est le nom du chat employé depuis le 15 février 2011 au 10 et au 11 Downing Street, les résidences du Premier ministre et du chancelier de l'Échiquier britanniques.
Ces résidences officielles ont une longue tradition de posséder un chat portant le titre officieux de Chief Mouser to the Cabinet Office (« Souricier en chef du Cabinet »).

Larry est un chat bicolore blanc et tabby, et devrait avoir entre 3 et 5 années au moment de son engagement en 2011. Il est issu du Battersea Dogs and Cats Home, l'un des plus anciens refuges pour animaux abandonnés de Londres, et fut choisi par l'équipe du Downing Street staff..

Les médias avaient spéculé sur la possibilité d'arrivée d'un nouveau chat au 10 Downing Street après que des rats eurent été aperçus à deux reprises lors d'interviews de correspondants de télévision intervenant en direct.. Il a été annoncé à Downing Street comme bénéficiant d'un « bon rendement » et d'un « haut potentiel de capture et un instinct de chasse ».
Après le départ de David Cameron, le 12 juillet 2016, Larry est maintenu dans ses fonctions au 10, Downing Street, comme l'annonce un porte-parole du gouvernement cité par The Guardian.

Downing Street a toujours abrité un félin pour chasser les rats depuis les années 1920. D’aucuns ont reçu le titre de « chasseur de souris en chef du siège du gouvernement » et ont même reçu un salaire.
Humphrey, un chat de gouttière qui avait élu domicile sous Margaret Tatcher et a survécu à John Major, fut mis à la retraite en 1997 par Tony Blair, sous la pression de sa femme Cherie, murmure-t-on. Il recevait une pension de 100 livres par an (120 euros).
Victime de l’austérité, Larry travaille gratuitement et il est nourri par le personnel de Downing Street.




" Tout dans un chat, qu'il soit immobile ou en mouvement, me semble superbement beau, stimulant, apaisant, séduisant...un véritable enchantement. "
PAUL GALLICO.



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Quel bonheur pour Ipsos et nous de respirer l'air frais à 2000 m d'altitude
au Galibier ce dimanche.
La chaleur dans la vallée était étouffante.
Ipsos s'en est donné à cœur joie dans cette belle nature qu'il adore retrouver .
Bisous de nous trois.

Liliane Gérald Ipsos.
