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Esprit es-tu là ??

Sacré chat ou chat Sacré

Publié le par leprasmel

 

 AUBENAS (07) –

850 pots sur liste d’attente : Rémy P est un apiculteur dépassé par son succès, où plutôt était car sa production vient d’être stoppée net par les autorités ardéchoises. Son miel contenait en effet une quantité importante de THC (tétra-hydro-cannabinol), le composé psycho-actif du cannabis, estimée selon un expert local à « un quart de joint bien chargé par tartine ». D’où provenait cette substance illégale ? De la plantation tout aussi illégale de son voisin, qui sous couvert de cultiver la châtaigne maintenait également un cheptel de près de 200 pieds de cannabis, cachés parmi les arbres et autres végétaux de son domaine de plusieurs hectares. « Les abeilles devaient butiner les plantes du voisin, au lieu de butiner les châtaigners.. » conjecturait le jeune apiculteur lors d’un point presse.

 

 

Une abeille butinant un plant de cannabis ardéchois

> > C’est un père de famille albenassien qui a découvert le pot-aux-roses en faisant passer un bilan sanguin de ses deux enfants de 7 et 9 ans. « Théo et Théa sont habituellement des enfants très excités, leur mère et moi avons beaucoup de difficultés à canaliser leur énergie. Mais depuis quelques temps, ils étaient très calmes… Trop calmes même.

 

 

Examiné en laboratoire, ce miel spécial s’est révélé particulièrement concentré en molécules psycho-actives, comme le résume Océane, une jeune lycéenne, consommatrice malgré elle :

« Les miels, il y en a des clairs, il y en a des foncés. Avec celui-là c’est clair : t’es défoncé ! »

> Pour Lucette, 78 ans, qui restera longtemps nostalgique de ce « miel magique », qu’elle et ses amies consommaient régulièrement en début de soirée, sous forme de « grog » ou dans la tisane : « Nos parties de Scrabble ne seront plus aussi amusantes; moi ça m’est bien égal ce qu’ils mettaient dans ce miel tant que c’est bio, comme ils disent. Ah si vous aviez vu nos parties ! Qu’est-ce qu’on a ri ! 

 Même si la justice n’a pas encore tranché, Rémy P ne pense pas être inquiété, contrairement à son voisin qui a déjà été incarcéré : « Je suis un apiculteur moi, pas un dealer. Si je deviens responsable des faits et gestes de chacune de mes abeilles alors on va où là ? ». Réponse le 18 avril prochain au tribunal d’Aubenas.

 

 

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Publié le par leprasmel

Le poisson est un animal susceptible en présence du pêcheur,

il prend facilement la mouche.

Noctuel

 

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Publié le par leprasmel

 

 

 

PETIT HISTORIQUE DU POISSON D'AVRIL

 

Du XI au XVI siècle, l'année nouvelle commençait au 1er avril.

Il était traditionnel à cette date, d'aller les uns chez les autres, d'échanger de petits cadeaux.

Les gens s'offraient des présents qui se mangent. Et de préférence du poisson, puisque le 1er avril se situe dans la période du Carême où il est interdit de consommer de la viande.

Puis, en 1564, le roi de France, Charles IX, décida de modifier le calendrier et fixa le début de l'année au 1er janvier.

Donc, dès l'année 1565, les voeux de bonheur, santé, prospérité, les petits cadeaux, s'échangent au 1er janvier.

Mais quand arriva le 1er avril, quelques petits farceurs eurent l'idée de se faire encore des cadeaux, puisque c'était à cette date qu'avant on s'en faisait. Mais, comme c'étaient des farceurs, et que ce n'était plus le "vrai" début de l'année, les cadeaux furent de faux cadeaux, des cadeaux "pour de rire" sans valeur. ( de faux poissons, de fausses nouvelles...)

À partir de ce jour là, chaque année au 1er avril grands et petits, on l'habitude de se faire des blagues et des farces.

Aujourd'hui on accroche le plus discrètement possible, des petits poissons en papier dans le dos des personnes qui se promènent parfois toute la journée avec ce "poisson d'avril" qui fait bien rire les autres.

Attention à vous aujourd'hui, vous en avez peut-être un derrière le dos en ce moment.

 

 

Disney's (1943) Figaro and Cleo

 

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Publié le par leprasmel

Avril entrant, coucou chantant, sonnailles tintant. 

 

 

En avril, ne te découvre pas d'un fil ;

en mai, fais ce qu'il te plaît.

 

BON MOIS D'AVRIL !

VALOU

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Publié le par leprasmel

 

En Avril, ne te découvre pas d'un fil

 

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Publié le par leprasmel

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Publié le par leprasmel

 

Chats des villes et chats des champs

Film documentaire réalisé par Helen Sage

 

 


Chats des villes et chats des champs - La... par azerboka

 

 

Résumé

Dans le Sud-Est de l’Angleterre, des scientifiques ont crée un modèle de collier émetteur pour chats  équipé d’un GPS et d’une caméra. Le but est d’étudier comment les chats perçoivent le monde.
Des chats sont ainsi observés et un laboratoire spécialement conçu analyse les données.
L’étude porte sur trois sens principaux du chat sur les cinq : la vue, l’ouïe et l’odorat et ce, dans trois contextes différents :
le chat en ville, soit dans un milieu de surpopulation, le chat dans un village où il est nourri mais continue à chasser, principalement les insectes, et enfin le chat de ferme. Ce dernier est livré à lui-même et doit chasser pour se nourrir. Ses sens sont constamment en éveil pour survivre.

La vue

Le chat nait aveugle. Lorsqu’il ouvre les yeux au bout de deux semaines, ils sont bleus et virent ensuite dans leur couleur définitive. Alors que l’homme est diurne, le chat est un animal nocturne. Sa rétine est très sensible et réfléchissante. Alors que le chat de la campagne a gardé les habitudes des ses ancêtres et s’active la nuit, le chat des villes a adopté la vie de ses humains et est plutôt diurne.
Le chat capte les mouvements rapides ce qui éclipse le reste. Il voit des insectes que l’humain ne peut pas percevoir. Cette vision nocturne, la détection des mouvements, alliées à la perception par ses moustaches et vibrisses au-dessus des yeux, en font un chasseur hors pair. 

 

L’ouïe

Le chat nait presque sourd puis il capte les sons et peut savoir d’où ils viennent. Chaque oreille est indépendante de l’autre et peut effectuer une rotation de 180 °. Le chat perçoit une gamme de sons plus large que l’homme.

 

L’odorat

Contrairement à la vue et l’ouïe , le chat a un odorat développé dès la naissance. L’odorat joue un rôle prépondérant pour retrouver ses repères. L’organe de Jacobson lui permet de savoir s’il  a d’autres chats dans les parages. Même si ce peut être un sujet de stress pour le chat, cela favorise la reproduction.

 

Ces trois sens sont particulièrement développés chez le chat. On pourrait ajouter qu’il est un équilibriste sans pareil. Comme un funambule, Il peut marcher sur une poutre très étroite, sa queue lui sert de balancier. 

 

 

Toujours sur le même thème, "Chats des villes, chats des champs",

 voici  un album de la collection Martine,

la célèbre héroïne des livres jeunesse publiés  

de  1954 à 2014. 

 

 

Résumé :

Le chat des villes habite un bel appartement, mange du poisson frais tous les jours et passe ses week-end à la campagne. Le chat des champs n’a pas de logis. Il chasse pour se nourrir et dort dans la fraîcheur des feuilles mortes, à la lisière de la forêt. Mais même si tout les sépare, les deux chats deviendront des amis… 

 

Moustache, le chat de Martine.

 

 

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Publié le par leprasmel

Le rat de ville et le rat des champs

Autrefois le Rat de ville
Invita le Rat des champs,
D'une façon fort civile,
A des reliefs d'Ortolans.

 

 

Sur un Tapis de Turquie
Le couvert se trouva mis.
Je laisse à penser la vie
Que firent ces deux amis.

Le régal fut fort honnête,
Rien ne manquait au festin ;
Mais quelqu'un troubla la fête
Pendant qu'ils étaient en train.

A la porte de la salle
Ils entendirent du bruit :
Le Rat de ville détale ;
Son camarade le suit.

Le bruit cesse, on se retire :
Rats en campagne aussitôt ;
Et le citadin de dire :
Achevons tout notre rôt.

- C'est assez, dit le rustique ;
Demain vous viendrez chez moi :
Ce n'est pas que je me pique
De tous vos festins de Roi ;

mais rien ne vient m'interrompre :
Je mange tout à loisir.
Adieu donc ; fi du plaisir
Que la crainte peut corrompre.

 

 

JEAN DE LA FONTAINE (1621-1695) 

 

 

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Publié le par leprasmel

Il y a dans le regard des bêtes

une lumière profonde et doucement triste.

Francis Jammes

 

 

Il s'appelle Mastic des Feux mignons. Il descend, par son père, d'Ian du Bec-Étoile et, par sa mère, de Ceenzo Vitoune de la Mutinerie. C'est un setter anglais de sexe mâle, né le 17 avril 1994. Par l'effet d'une tradition familiale, Elle l'a immédiatement rebaptisé à son arrivée dans la maison. Il est devenu Joyce, en mémoire de qui vous savez, patronyme choisi pour son prédécesseur qui était irlandais.
Entre Elle et lui, c'est une histoire d'amour. Une histoire de maison, de saisons, de gestes répétés à l'infini, où peu à peu se tisse, dans les replis du quotidien, la trame d'une famille. Un chien sentimental se met à parler et des lignes de vie se croisent, des lieux se précisent.
Il y a dans le regard des bêtes une lumière profonde et doucement triste, disait Francis Jammes. C'est de ce regard-là qu'il s'agit. De ce qu'il nous donne à voir des humains.

 

Dès les premières pages, on s'attache au chien Joyce, âgé de 14 ans qui est le narrateur.

 Il se sent vieillir et n'est pas dupe de ne plus être le même.

Il nous raconte son amour pour Elle, sa maîtresse : ses absences, ses attentions, sa cohabitation avec le vieux chat Opium...

La tristesse est là, mais le livre n'est pas larmoyant.

Il y a aussi beaucoup de passages amusants,

surtout quand Joyce se fait des réflexions sur la gent féline.

On assiste aux folies de Joyce,

à sa joie de vivre jusqu'à ce que la vieillesse l'immobilise peu à peu,

et il en a conscience.

Opium, son compagnon qui dort souvent contre lui,

remarque avec pudeur son déclin qui le renvoie au sien.
Il n'y a pas de dialogue de bêtes, mais le monologue intérieur de ce setter anglais,

membre à part entière de la famille et témoin de la vie qui passe.

 

Un récit touchant et drôle raconté par Joyce, le gentil Setter anglais.

 

Superbe chanson interprétée par JEAN FERRAT 

écrite  pour son chien

 

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Publié le par leprasmel

Au Royaume-Uni, Cupcake, une petite chatte siamoise a miraculeusement survécu

après s’être retrouvée prise au piège durant huit jours dans un colis postal.

 

8 jours et 400 kilomètres

 

Elle n’aurait, bien sûr, jamais dû se retrouver dans pareille situation. Au départ, Julie Baggott, sa maîtresse, devait simplement envoyer par voie postale un colis rempli de DVD qu’elle venait tout juste de vendre. Sauf que, dans le dos de Julie, Cupcake a eu la mauvaise idée de faire une petite sieste dans le paquet, et sa maîtresse ne s’est pas rendu compte de sa présence au moment de le fermer et de le poster. Le début d’un long périple de 8 jours et 400 kilomètres pour l’animal, parti des Cornouailles, à la pointe sud-ouest de l’Angleterre, vers le West Sussex.

C’est finalement le destinataire du colis qui a découvert Cupcake très affaiblie, presque morte de soif et de faim. « Elle était déshydratée, apeurée et très nerveuse », a indiqué Ben Colwell, de la clinique vétérinaire où Cupcake a été prise en charge. « Mais elle s'est bien remise ».

 

Soyons  vigilant lorsque nous préparons des colis 

en présence de nos petits félins

 

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