Sacré chat ou chat Sacré
Stanley et Rsatz en bain de soleil
Normal à leur âge avancé, ils en ont besoin encore plus



Houla la : Je n'ai rien trouvé , pas le moindre oeuf



Les tulipes de Hollande

La meilleure période pour aller admirer
les champs de tulipes de Hollande,
c'est à partir de fin mars et pendant tout le mois d'avril.

Avec ses nuits et ses hivers plutôt frais,
le climat hollandais convient parfaitement à la culture des tulipes.
À une quarantaine de kilomètres d'Amsterdam,
le Keukenhof de Lisse est sans doute
l'un des plus beaux parcs floraux du monde.

Pendant 2 mois au printemps, il se couvre de millions de fleurs:
Azalées, orchidées, bégonias, chrysanthèmes, narcisses, iris, oeillets, roses, et bien sûr de tulipes, lesquelles ne sont déjà plus visibles à la fin du mois d'avril.
Une féerie de couleurs.

7 millions de bulbes en pleine floraison, d'arbustes à fleurs, d'arbres centenaires, ainsi que des pièces d'eau accompagnées de fontaines. Chaque sentier mène à un tableau spectaculaire.
Le keukenhof est ouvert 2 mois dans l'année,
du 22 mars au 20 mai.
700.000 visiteurs en 2 mois.





Au Keukenhof, c'est comme si vous vous promeniez dans un océan de fleurs. Répartis selon différents jardins et pavillons, vous y découvrirez des millions de tulipes et autres fleurs. Tous les ans, le parc est sous le signe d'un thème différent et le Keukenhof se transforme donc à chaque fois.
Le parc floral le plus connu et le plus grand du monde.
Un peu d'histoire,
Au début du XVIIème siècle, l’horticulture connaît un engouement massif dans le nord de l’Europe ; les bourgeois fortunés entretiennent des jardins privés, les fleurs deviennent un article de luxe et un signe de richesse. En France, Louis XIV fait de la tulipe un emblème officiel, elle est portée par toutes les dames de la Cour.
Les jardiniers néerlandais cultivent cette fleur avec passion, et de nombreuses variétés de tulipes voient le jour : monochromes rouges, jaunes ou blanches, bicolores rouges, roses ou mauves sur fond blanc, les plus convoitées sont rouges, brunes ou violettes sur fond jaune ; la vogue des tulipes se répand largement dans les Pays-Bas, des voleurs en viennent même à s’introduire dans le Jardin botanique de Leyde pour dérober des bulbes ! Cet engouement pour la tulipe se retrouve largement dans la peinture néerlandaise et flamande de l’époque.
En 1634, l’apparition de la demande française stimule les ventes, et le marché de la tulipe explose. Un bulbe d’une variété rare, Semper Augustus, qui coûtait 1 000 florins en 1623, se négocie 5 500 florins en 1637 ; cette même année, le prix d’un oignon peut atteindre la valeur de deux maisons, et quinze fois le salaire annuel d’un artisan néerlandais! Cet épisode économique, qui donna lieu à une véritable crise spéculative, restera dans l’histoire sous le nom de « Tulipomanie ».
Originaire de Perse, la tulipe est très présente dans les Contes des Mille et Une Nuits où elle est un symbole d’amour: dans l’empire ottoman, la tulipe portait les messages d’amour secret pour les belles captives du sérail. Cette fleur des sultans, autrefois jalousement cachée au regard du peuple, a rapidement séduit et conquis l’Europe en conservant cette symbolique.
Plus discrète que la rose, la tulipe permet de dévoiler son amour avec tout autant de sincérité : la tulipe rouge convient pour une déclaration passionnée ; la tulipe blanche est le symbole d’un amour pur et idéalisé. La tulipe jaune, en revanche, représente un amour sans espoir. La tulipe panachée représente l’admiration que l’on porte à la personne qui la reçoit. La tulipe noire, quant à elle, permet exprime une souffrance d’amour intense



Le lapin de Pâques :

Le lapin de Pâques est une créature imaginaire qui, selon la tradition, distribue, la veille du matin de Pâques, une importante fête de la chrétienté, des « oeufs de Pâques » colorés ou en chocolat. Ce messager est représenté par un lapin dans les régions anglophones (Easter Bunny en anglais), mais c'est généralement un lièvre qui assume cette mission dans les régions germanophones (Osterhase en allemand).

Le lapin symbolisant autrefois la fertilité et le renouveau (comme le printemps), c'est en Haute Allemagne que naquit la tradition (Osterhase) avant qu'elle ne se répande dans les pays germaniques. Par la suite, cette tradition est exportée aux États-Unis par des immigrants allemands au XVIIIème siècle.
L'origine du lapin viendrait d'une légende allemande dans laquelle une femme pauvre, ne pouvant offrir de douceurs à ses enfants, décora des œufs qu'elle cacha dans le jardin. Les enfants, apercevant un lapin, crurent que celui-ci avait pondu les œufs.
Selon The Catholic Encyclopedia (1913, tome V, page 227), de nombreuses coutumes païennes se rattachèrent à la fête de Pâques. L'œuf est le symbole de la germination qui se produit au printemps, et le lapin est un symbole païen qui a toujours représenté la fécondité.
Une autre origine du lapin de Pâques vient de Saxe où l'on honorait au printemps la déesse Eoste (Eastre), qui a d’ailleurs donné son nom à Easter (Pâques en anglais). Le lièvre étant l’animal emblématique de la déesse, il est resté associé aux fêtes de Pâques. De manière similaire, dans les traditions celtiques et scandinaves, le lièvre était le symbole de la déesse mère

Le thème du lapin de Pâques est largement repris encore au XXIème siècle dans
l'iconographie populaire ou enfantine et sur des objets comme des cartes,
chocolats, figurines, peluches, etc.






Tradition oblige,
plus de 115 000 agneaux
seront sacrifiés cette année encore pour Pâques.
Séparé de sa mère dès la naissance, engraissé à des centaines de kilomètres de son lieu de naissance, malmené, entassé dans un camion de transport puis tué dans un abattoir très loin de chez lui… Voici le récit de la courte et terrible vie d’un agneau. Et pour Pâques, cette année encore, plus de 115 000 agneaux* « Pascal » seront servis sur les tables.
A cette période, les ventes augmentent de plus de 50 % puisque 13 % des ménages français mangent de l'agneau contre 5 % le reste de l'année selon des données du panel Kantar en 2010. De plus, « On sait que « grâce » à Pâques, l’activité d’abattage progresse. L’année dernière, en avril ce fut une hausse de 26 %. » explique Fréderic Freund, directeur de l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoirs.
A titre de comparaison, 200 000 ovins sont égorgés durant la fête de l’Aïd-el-Kébir, selon l’OABA.
Et malheureusement, le sort réservé à ces agneaux, qui symbolisent les vertus d’innocence, de douceur et de bonté dans la religion, n’aura rien de tendre. Comme tous les autres animaux destinés à la consommation, ils seront massacrés dans des abattoirs qui, pour la plupart, semblent ne pas se préoccuper du bien-être animal. Les récentes vidéos tournées dans les abattoirs d’Alès et du Vigan tendent à le démontrer. D’ailleurs, selon des chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture à la Cour des comptes en 2012, « un établissement de boucherie sur seize ne répond toujours pas aux normes européennes » cite Anne De Loisy dans son livre Bon appétit (Presses de la Cité).
Sans compter les terribles conditions de transport des nombreux ovins importés du Royaume-Uni et de la Nouvelle-Zélande pour servir le marché français.

Heureusement, grâce à l’information et la sensibilisation du public,
la consommation d’agneau tend à baisser d’année en année à Pâques.