Comment caresser un chat : deuxième partie







Sacré chat ou chat Sacré
Comment caresser un chat : deuxième partie









Le chat n'est pas un coureur endurant
mais un coureur rapide sur de courtes distances.

Malgré sa taille il court en moyenne à 40 km/h et effectue le 100 m en 9 s.
Ses pointes de vitesse peuvent aller jusqu'à 50 km/h.


Chaque chaton peut avoir son propre père.
Incroyable mais vrai : chaque chaton peut-être issu d'un père différent
au sein d'une même portée.
Les clavicules du chat ne sont pas rattachées entre elles
mais sont "incrustées" dans ses muscles.
Cela explique sans doute pourquoi il peut se glisser dans des endroits
si étroits par moments.
On dit d'ailleurs souvent que si la tête passe, le reste du corps suit.
Saviez-vous que le chat possède plus d'os que l'être humain ?

Comment caresser un chat : première partie


Caresser un chat peut sembler très simple, mais pour les enfants ou les gens qui ont passé peu de temps près de ces animaux, il est important de savoir les choses à faire et à ne pas faire en voulant s'approcher et toucher les chats. Vous pourriez rendre nerveux certains chats en les caressant au mauvais endroit ou en les caressant trop fort et ils pourraient vous mordre ou vous griffer. Les experts recommandent de suivre les directions du chat : demandez la permission de le toucher et laissez le chat contrôler l'interaction. Il y a certaines zones du chat que vous pouvez toucher sans vous tromper, c'est-à-dire les zones où se trouvent des glandes odorantes. En étalant leur odeur, vous imbibez leur environnement d'une odeur familière, ce qui les rend heureux et satisfaits.

En sachant où le toucher et quand vous tenir éloigné,
vous pouvez vous assurer que ce contact homme-chat
sera aussi agréable pour vous que pour lui.

Laissez le chat vous renifler avant de le caresser
pour qu'il se sente plus à l'aise en votre présence.
Tendez la main ou laissez le chat vous toucher avec son museau.

Attendez que le chat vienne cogner sa tête contre vous.
Si le chat vient cogner sa tête contre votre main,
c'est un signe qui indique qu'il recherche votre attention.
Si vous êtes occupé pour l'instant, caressez-le au moins une ou deux fois,
pour lui faire savoir que vous ne l'ignorez pas.

Caressez le chat une fois s'il saute sur vos genoux et se couche.
Regardez s'il gigote. Si c'est le cas,
il est possible qu'il veuille juste s'allonger là et se reposer,
car les hommes sont une bonne source de chaleur corporelle.
S'il ne gigote pas, vous pouvez continuer à caresser doucement son dos
ou les zones décrites dans la deuxième partie.

Caressez un chat lorsqu'il se trouve sur le côté.
Les chats aiment être caressés lorsqu'ils sont allongés sur le côté.
Caressez doucement le côté que le chat vous présente.
S'il miaule ou s'il ronronne, il vous communique sa satisfaction.
Cependant, évitez le ventre (reportez-vous à la troisième partie, troisième section).

Laissez le chat s'exprimer par des sons audibles (c'est le ronronnement). Le ronronnement est une façon pour le chat de signaler qu'il a envie de compagnie et qu'il veut de l'attention. Si le chat frotte ses hanches ou sa tête contre vous ou s'il s'enroule autour de vos chevilles en même temps que les ronronnements, cela signifie qu'il veut que vous le caressiez tout de suite. Parfois, le chat ne veut qu'une seule caresse, comme pour lui dire bonjour, au lieu d'un gros câlin.

Surveillez les signes que le chat vous transmet
lorsqu'il ne veut plus que vous le caressiez.
Parfois, des caresses qui mettent le chat de bonne humeur peuvent devenir trop stimulantes ou irritantes, surtout si vous répétez la même caresse. Si vous ne faites pas attention, le signe qui vous indique de vous arrêter pourrait venir sous forme d'un coup de dents ou de griffes. Cependant, le plus souvent, le chat transmet des signes subtils avant de mordre indiquant qu'il ne veut plus que vous le caressiez. Voici une liste de ces signes avant-coureurs. Lorsque vous les voyez,
arrêtez-vous.





Une citation qui illustre bien l'art de vivre de nos amis les chats :
"Les chats peuvent supporter beaucoup de choses.
Mais lorsqu'ils ont le choix entre le bon
et le meilleur, ils choisissent le meilleur."
Nils Uddenberg

V a l o u




Résumé :


Quand un célibataire bien tranquille accepte de prendre en pension, le temps des vacances, le chien de son meilleur ami, l'aventure commence. Il faut reconnaître que Néron, boxer bringé, lourd de quarante kilos de muscles et de malice canine, a une étonnante propension à faire d'énormes bêtises.La preuve est ainsi administrée qu'un chien peut bouleverser une existence quiète et organisée, tout en se révélant un compagnon fidèle et tolérant. Ce roman humoristique de Maurice Denuzière, dédié à la mémoire d'un boxer, est un livre tendre et drôle, où sont notamment évoquées la solitude du coeur, la fragilité des relations sociales et, surtout, l'affection sincère dont ont besoin les chiens et les hommes.


Croyez-moi vous ne regretterez pas de vous laisser "mener en laisse" par ce récit drôlatique.
Un roman très plaisant à lire !!!
Extraits :
Début du roman ..." Quand le téléphone sonne à l'heure du petit déjeuner que je prends habituellement vers neuf heures et quart - un œuf mollet, deux toasts dorés, trois cuillerées de marmelade anglaise, quatre tasses de thé au lotus, la première embuée d'un nuage de lait - c'est l'appel d'un intime ou la brutale intervention du destin malveillant. "

" Vous voyez à quoi ressemble un grand boxer de deux ans : quarante kilogrammes de muscles gouvernés par une tête de colonel prussien amateur de pendules, carrée, massive, rébarbative et prolongée d'une truffe noire pareille à un vieux morceau de caoutchouc rapé. Ajoutez à ce faciès martelé de catcheur des oreilles raides coupées en pointe, une gueule hérissée de crocs gros comme des dents de cachalot, mais traîtreusement dissimulés sous des lèvres pendantes et molles, prolongeant des bajoues flasques (ce qui donne au quadrupède un air débonnaire d'un philosophe sceptique) et vous aurez le portrait de Néron. Peut-être faut-il préciser que le boxer de mon ami est de robe bringée à fond fauve, conséquence, affirment les spécialistes, d'un patrimoine héréditaire riche en gènes multiples à action cumulative. Quant à la marque blanche qui lui tient lieu de plastron, elle ne constituerait, toujours selon les gens compétents, qu'un albinisme de surface et des plus seyants."

Dignement assis (Néron le boxer), attentif au maintien de son équilibre sur le cuir platiné du siège et au déroulement du paysage, il se révéla passager de bonne compagnie.

V A L O U

Biographie de l'auteur :

Maurice Denuzière est né le 29 août 1926 à Saint-Étienne. Après des études dans le journalisme et un début de carrière dans l'aéronautique navale, il se lance dans le journalisme. En 1951, il devient chroniqueur pour France-Soir et le journal Le Monde. Passionné par l’écriture, il est l’auteur de plusieurs best sellers. Maintenant devenu un auteur assez célèbre, il est surtout connu pour sa suite romanesque intitulée Louisiane, en 6 volumes (1977-1987).

Prèsentation du documentaire de 30 millions d'amis diffusé le 2 février 1980 :
Maurice Denuzière auteur de "Un chien de saison", où il raconte d'un ton badin comment il a accepté de garder un boxer campagnard dans son appartement parisien et les aléas de cette cohabitation de quelques semaines. Des extraits du roman sur des de l'animal ainsi que des séquences filmées dans la rue avec le chien ponctuent le récit de l'écrivain : rencontre inamicale avec des congénères, attirance du boxer pour des tulipes rouges dans la vitrine d'un fleuriste...
http://www.ina.fr/video/CPA8005478404



C'est tellement rare de disposer de photos de notre ami SHOKO
que nous nous vautrons dans l'orgie,
oui en plus sur un lit
S H O KO ARBORE SES 15 PRINTEMPS !!!
Il ne les fait pas ??? n'est ce pas !




Avoir un chat dans la gorge :

Cette expression signifie être enroué.
Drôle d’image, quand même !
Comment le fait d’être enroué a-t-il pu être comparé au fait d’avoir un félin dans la gorge, pauvre bête forcément paniquée, griffant et mordant pour s’échapper de ce lieu étroit et inhospitalier ?
Eh bien la seule explication qu’on ait de cette métaphore est proposée par Pierre Guiraud, en 1961 dans son « les locutions françaises » : il semble que cela vienne d’une confusion ou jeu de mots entre ‘matou’, le fameux chat qui s’incruste dans la gorge, et ‘maton’.
Ce dernier terme, désignait à l’origine du lait caillé ou les grumeaux de ce lait. Par extension, cela a aussi désigné des amas de poils, de laine, de fibre de papier qui peuvent obstruer des orifices.


Or, lorsqu’on a la voix enrouée, c’est souvent qu’on est malade et qu’on a des glaires dans la gorge, glaires que, par comparaison aux grumeaux du lait caillé ou aux choses qui bouchent des conduits, on peut appeler un maton ou, par erreur ou jeu de gru-mot, un matou donc un chat.


V A L O U



Chanson du chat gris

Heure très belle et très fine
Où le soleil non pareil
Qui décline
Promène sur le mur de longues tresses d’or !
Ok regarde ! sur le gazon
Devant la maison.
Le chat gris à la queue rayée,
Qui, charmant tigre domestique,
Lève une patte
Délicate
Et joue avec un moustique.
Louis Codet


Voyez un peu comme j'ai le rythme dans la peau