Sacré chat ou chat Sacré

A peine éxagéré...


Gilles Detroit : Orange, 34 centimes la minute




En hiver,
un bon nombre de mammifères se réfugient dans leur terrier.
Certains hibernent alors que d'autres hivernent

Quelle est la différence entre l'hibernation et l'hivernation ?


La championne de l'hibernation est la marmotte qui dort pendant 6 mois
(de la fin du mois de septembre au début du mois d'avril).
Parmi les autres gros dormeurs on peut aussi citer le loir, le lérot
(qui ressemble un peu au loir) et la chauve-souris).


Un degré de vigilance différent

Le premier critère qui différencie vraiment l'hibernation de l'hivernation est la vigilance. La marmotte qui hiberne entre, pendant plusieurs mois, en véritable état de léthargie. Certaines zones de son cerveau responsables d'actions vitales spontanées telles que la respiration sont encore en activité mais toutes les autres zones corticales sont inactives. Elle est littéralement endormie mais répond tout de même à certains stimuli comme le toucher, le bruit sans pour autant sortir de son état.


Ce n'est pas le cas des hivernants comme l'ours qui lui est dans un état de somnolence plutôt que de sommeil profond. Son cerveau est très actif et réactif. Pendant ces périodes de vie au ralenti, il présente de nombreuses phases de réveil où il peut se déplacer, s'alimenter. Les femelles ours donnent d'ailleurs naissance à leurs petits pendant cette période, les allaitent, les lavent...

Une température en baisse
Lors de cette période, les organismes vont voir leur température baisser, histoire d'économiser un maximum d'énergie. En effet, maintenir une température corporelle stable quelle que soit celle extérieure demande une dépense énergétique colossale pour les homéothermes (les mammifères maintiennent leur température interne à 37°C quelles que soient les conditions extérieures). Vous pouvez le constater vous-même ; en plein hiver, vous mangez beaucoup plus et surtout plus calorique pour répondre à ces besoins thermorégulateurs.

Les animaux qui hibernent réalisent quelques semaines auparavant une vraie cure de grossissement pour avoir suffisamment de réserve graisseuse où ils puiseront l'énergie nécessaire.
Par exemple l'écureuil américain passe de 150 grammes à 350 grammes.
Les hibernants vont avoir une température en chute libre mais elle ne va jamais passer au-dessous de 0°C, sinon c'est la mort assurée.
Chez les hivernants, la température certes baisse mais reste suffisamment élevée pour que l'animal réagisse face à un danger.

Un métabolisme au ralenti
Toujours dans un souci d'économiser un maximum d'énergie pendant leur hibernation, les animaux vont avoir leurs activités physiologiques "tourner" au ralenti.
Le métabolisme accuse une perte de 98% pendant cette phase :
Le rythme cardiaque va sérieusement baisser.
Par exemple, le cœur de l'écureuil américain va effectuer 3 battements par minute
au lieu de 350 en temps normal.
Le flux sanguin va aussi diminuer et va se concentrer
dans les organes vitaux comme le cerveau et le cœur.

La respiration et donc la consommation d'oxygène sont aussi en perdition.
De nombreuses phases d'apnée sont observées chez les hibernants.

Les animaux qui hivernent ont également un métabolisme de faible activité mais pas au point des hibernants. Pendant leur période de somnolence hivernale, ils peuvent manger, uriner, donner naissance aux petits pour les femelles...
Ils sont beaucoup plus actifs que ceux qui hibernent.



La joie de vivre est une façon d'embrasser l'existence avec confiance,
sentiment proche de la félicité telle que la professait le philosophe grec Epicure
qui enseigna l'art de se préoccuper de ce qui crée le bonheur.

Cependant, la joie de vivre est plus humble, plus accessible,
plus compatible avec les inévitables hauts et bas de l'existence,
que le bonheur, et plus durable que la possession du bien-être,
car elle peut être goûtée au cœur même de la souffrance.
Ce qui peut contrarier la joie de vivre,
ce ne sont pas les épreuves, mais seulement le désespoir inhérent à l'être,
les chagrins, l'inquiétude, la jalousie, la haine et la colère.

La joie de vivre procède d'abord d'un acquiescement à l'existence
et au réel tel qu'il est.
Elle implique l'acceptation du monde et de soi-même tels qu'ils se présentent,
sans refus, sans révolte et sans aigreur.
C'est un sentiment intime, une ouverture intérieure,
une conviction que la vie peut gagner en toute occasion,
et s'accompagne de la confiance, du détachement et même de la légèreté.
Le bouddhisme Zen professe qu'il faut se laisser être afin qu'apparaisse notre être véritable et laisser la joie habiter le fond du cœur.
Dès lors il est inutile d'importer artificiellement du dehors la joie que l'on peut trouver soi-même à l'intérieur.
Frédéric Chopin
Etude 24 /Joie de vivre

pour faire bien !!
T
famille de notre Mamiotte

A fréquenter le chat,
on ne risque que de s’enrichir
COLETTE

Le temps passé avec un chat n'est jamais perdu
Colette



Il n'y a pas de chat ordinaire
Colette








La mère Chatte

Une, deux, trois, quatre... Non. Je me trompe.
Un, deux, trois, quatre,
cinq, six... Non cinq. Où est le sixième ?
Un, deux, trois, Dieu, que c'est fatigant !
À présent, ils sont plus que quatre. J'en deviendrai folle. Petits !
Petits ! Mes fils, mes filles, où êtes-vous ?

Où sont-ils ? Où sont-ils ? Un, deux... Deux seulement !
Et les quatre autres ?
Répondez, vous deux, sottement occupés l'un à manger une ficelle,
l'autre à chercher l'entrée de cette caisse qui n'a pas de porte !
Oui, vous n'avez rien vu, rien entendu,
laids petits chats-huants que vous êtes, avec vos yeux ronds !
... Ni dans la cuisine, ni dans le bûcher ! Dans la cave ?
Je cours, je descends, je flaire... rien...
Je remonte, le jardin m'éblouit... Où sont les deux
que je gourmandais tout à l'heure ? Perdus aussi ?
Mes enfants ! Mes enfants ! Au secours,
ô Deux-Pattes, accourez, j'ai perdu tous mes enfants !
Tiens ! d'où sort-il, celui-ci ?... C'est ma foi mon lourdeau de premier,
tout rond, suivi de son frère sans malice, et d'où vient celle-ci,
petite femelle impudente, prête à me braver et qui jure déjà,
en râlant de la gorge. Un, deux,
trois, ... trois, quatre, cinq... Viens mon sixième, délicat et plus faible que les autres, plus tendre aussi et plus léché... Quatre, cinq, six... Assez ! Assez !
Je n'en veux pas davantage ! Venez tous dans la corbeille,
à l'ombre fine de l'acacia.
Dormons, ou prenez mon lait, en échange d'une heure de répit -
je n'ai pas dit de repos, car mon sommeil prolonge ma vigilance éperdue, et c'est en rêve que je vous cherche et vous compte :
un, deux, trois, quatre...
Colette

VALOU
les messages virtuels , les cybercartes, les sms
et les "comme je les aime"
UN GRAND MERCI
POUR TOUTES VOS CARTES
BIEN ARRIVEES
ET A LA BONNE DATE
Pour les retardataires, elles seront publiées également
car autant que nous en profitions tous ensemble

C'est DUR MAIS AVEC VOUS
cela aura été "presque" du plaisir !!