Voici un livre écrit avec beaucoup de tendresse et de sensibilité
par le couple-écrivain Fédérique Hébrard et Louis Velle.
Un bel hommage aux chats qui ont partagé
leur vie et une lecture très agréable !
Résumé :
Les chats... J'ai rêvé d'eux pendant toute mon enfance. Je ne savais pas qu'ils partageraient ma vie. Ma vie avec Louis. Puis avec nos enfants,nos petits-enfants... Fidèles. Car les chats sont fidèles à ceux qui se moquent des idées reçues. Ils savent ce que nous ne savons plus et gardent dans leurs prunelles un peu de la lumière du paradis perdu. (Frédérique Hébrard)
Ce que je retiens de la fréquentation des chats : le soin accordé à la personne.L'affirmation de dignité. La soif de liberté. Les bienfaits de la méditation. Oui, la fidélité. L'amour des femmes.Et, pour finir, le sentiment qu'ils ont tous lu Montaigne. (Louis Velle)
Extraits
" Dans ce regard de chat il y a le sérieux, la tendresse, l'intelligence et la douceur."
Frédérique raconteLes années Tybert :
...Autant vous le dire tout de suite : Tybert fut un grand chat comme on est un grand homme... Dans ce regard de chat il y a le sérieux, la tendresse, l'intelligence et la douceur... Il vécut dix-huit ans et demi avec nous, et en fixant ce doux regard de lion sage, c'est dix-huit ans et demi de notre vie que je revois... Ma mémoire n'a de place que pour les qualités de ce chat. Un chat de banale apparence, tigré, roturier, sans parents avoués, modeste gouttière des bois... A peine recueilli au creux des mains de Louis, il se mit au travail, et, observant les humains, il ne cessa jamais d'apprendre... En ces temps-là, le facteur sonnait encore à la porte et venait, lui-même déposer le courrier sur la table de la cuisine.Tybert assistait tous les matins à cette cérémonie domestique. Il remarqua très vite une coutume immuable : le serrement de mains. Cette coutume dut lui plaire car, un jour, monté sur la table, il tendit gravement la patte au facteur. Et pendant des années, tous les matins, ils se donnèrent une poignée de patte et de main.
...Tybert le chat... Il m'aimait passionnément. Parfois j'étais déconcertée par ses regards... Pour la paix de la famille il se contenta de rester un chat, de s'asseoir sur mon bureau et de me regarder écrire avec délices.Puis iljouait avec mon stylo... mais il comprit vite qu'écrire c'était sérieux et ne se permit plus ce genre d'enfantillage. C'était le premier chat qui m'aidait dans mon métier d'écrivain. Ses ronronnements rassurants accompagnaient mon inspiration, sa présence adoucissait les moments de doute, de désespoir, quand la page et la tête étaient vides... Les chats vous délivrent du stress et de l'angoisse. .. Les chats savent que celui qui écrit comme celui qui lit leur appartiennent. Les chats savent que le lecteur comme le conteur, également pris dans les mailles des mots, sont des captifs qui les rejoignent dans le même rêve...
Louis Velle et Frédérique Hébrard :
"Un chat est un chat"
Emission de 30 MILLIONS D'AMIS datant du 26 mars 1977 :
66 ans de mariage et toujours cette grande complicité qui unit le couple octogénaire, Frédérique Hébrard (88 ans) et Louis velle (89 ans).
Paroles de la chanson de Stacey Kent "Ces petits riens" :
Mieux vaut n'penser à rien Que n'pas penser du tout Rien c'est déjà Rien c'est déjà beaucoup On se souvient de rien Et puisqu'on oublie tout Rien c'est bien mieux Rien c'est bien mieux que tout
Mieux vaut n'penser à rien Que de penser à vous Ça ne me vaut rien Ça ne me vaut rien du tout Comme si de rien N'était je pense à tous Ces petits riens Qui me venaient de vous
Si c'était trois fois rien Trois fois rien entre nous Evidemment Cà ne fait pas beaucoup Ce sont ces petits riens Que j'ai mis bout à bout Ces petits riens Qui me venaient de vous
Mieux vaut pleurer de rien Que de rire de tout Pleurer pour un rien C'est déjà beaucoup Mais vous vous n'avez rien Dans le cœur et j'avoue Je vous envie Je vous en veux beaucoup
Ce sont ces petits riens Qui me venaient de vous Les voulez-vous ? Tenez ! Que voulez-vous ? Moi je ne veux pour rien Au monde plus rien de vous Pour être à vous Faut être à moitié fou.
Une fragrance de fauve en bouteille, il ne manquait plus que chat. Les amoureux des félins sont nombreux à signaler une certaine attirance pour l’odeur particulière du « front » des animaux, mais peu trouvent les mots adéquats pour la décrire. Qu’à cela ne tienne, une boutique en ligne japonaise a posé cette question aux internautes, qui ont proposé des réponses très imagées.
« Le mien a une odeur entre celle d’un rayon de soleil et de la barbe à papa », répond un internaute. « Il sent comme le pain de mie », juge un autre. Pour d’autres encore, l’odeur de la tête de leur chat évoque celle « du foin » ou d’« un futon (matelas) qui sèche au soleil ».
« Pain qui sort du four »
Pour aller au fond des choses, Yoshikuni Yamamoto, directeur des parfumeries Yamamoto, a mené une enquête de terrain, écumant les cafés à chats pendant quatre mois, selon le site Naver Matome, pour plonger son nez entre les oreilles de toutes sortes de boules de poils. Le résultat de ces investigations tient dans une bouteille de 100 ml commercialisée sous le nom de « mohu mohu odeko » (« front soyeux »). Vendue 1.200 yens (9 euros), la fragrance est finalement celle « du pain qui sort du four », selon la boutique Felissimo, qui recommande de la pulvériser sur les matelas et coussins.
Ce n’est pas la première fois que les matous sont mis à contribution : au début de l’année, la même boutique a mis en vente une crème pour les mains (humaines) parfumée… aux coussinets. Les internautes avaient estimé pour le coup que le dessous des pattes de leur animal de compagnie évoquait « le pop-corn » ou « la pâte à crêpes ».
Article qui a été publié sur le site 20 minutes, le 11 décembre 2015.